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EN DIRECT - Devant des maires, Macron exclut une nouvelle fermeture des écoles

Emmanuel Macron a précisé lundi, jour de rentrée scolaire, les contours du déconfinement avec un possible assouplissement du couvre-feu et une réouverture "par étapes" des restaurants.

Devant des maires, Macron exclut une nouvelle fermeture des écoles

Au cours d'une réunion en visioconférence avec des maires ce mardi, Emmanuel Macron a exclu une nouvelle fermeture des écoles en raison de la crise sanitaire.

"Nous ne devons pas transiger avec nos enfants", a déclaré le président de la République, selon des propos rapportés par des participants à BFMTV.

Après trois semaines de fermeture, les écoles maternelles et primaires ont rouvert leurs portes lundi aux élèves. Les collèges et lycées leur emboîteront le pas à compter du lundi 3 mai.

Le couvre-feu levé "début juin si possible" selon Macron en réunion avec des maires

Emmanuel Macron s'est entretenu ce mardi avec une dizaine de maires en visioconférence. Après avoir évoqué lundi l'hypothèse de reculer le couvre-feu, alors qu'un allégement des restrictions destinées à lutter contre le Covid-19 se profile en mai, le chef de l'État a évoqué ce jour face aux élus une levée du couvre-feu en juin, "si possible", selon les informations recueillies par BFMTV auprès de participants à cette réunion.

Les Américains vaccinés peuvent tomber le masque

Les Américains vaccinés n'ont plus besoin de porter de masque en extérieur hors des foules, annoncent les autorités sanitaires américaines ce mardi.

Le nombre de malades du Covid-19 en réanimation a légèrement diminué en 24 heures

Le nombre de personnes atteintes du Covid-19 et traitées dans les services de réanimation en France a légèrement diminué ce mardi, repassant sous le seuil symbolique des 6000, avec 5943 patients.

30.281 personnes sont actuellement à l'hôpital, un chiffre légèrement en baisse par rapport à lundi (30.596). 2109 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24h.

338 personnes sont mortes du Covid-19 à l'hôpital ces dernières 24h.

L'Islande interdit l'entrée aux voyageurs de plusieurs pays européens, dont la France

L'Islande interdit désormais l'entrée sur son territoire des voyageurs en provenance de seize pays considérés comme étant des zones à "haut risque" de contamination par le Covid-19, dont la France, a annoncé ce mardi le ministère de la Justice.

"Jusqu'au 31 mai 2021, tous les étrangers en provenance ou ayant séjourné, pendant plus de 24 heures au cours des 14 derniers jours, dans une zone où le taux d'incidence de l'infection sur 14 jours est supérieur à 700 personnes sur 100.000 habitants (...) sont interdits d'entrée en Islande", a annoncé le ministère dans un communiqué.

Parmi les pays de l'Espace Schengen - dont l'Islande fait partie - sont notamment concernées la France, la Pologne et la Suède.

En revanche, l'interdiction ne s'applique pas aux voyageurs résidant en Islande, aux membres de la famille de citoyens résidant légalement sur son sol, ni aux ressortissants en mesure de présenter un certificat de vaccination ou de contamination antérieure par le Covid-19.

"La règle, c'est qu'on ne jette aucune dose de vaccin", rappelle Véran

"La règle, c'est qu'on ne jette aucune dose de vaccin", a rappelé le ministre de la Santé depuis l'ARS Île-de-France où il était en déplacement ce mardi. "Et donc la plupart des grands centres de vaccination disposent de fichiers de rappels: des personnes qui ont pris des rendez-vous lointains ou sur liste d'attente".

Enfin, "toujours dans cette logique, si jamais il n'y avait pas de public prioritaire vaccinable, les centres et les médecins savent ce qu'ils ont à faire, c'est-à-dire contacter des publics peut-être plus jeunes mais ayant des comorbidités".

Olivier Véran assure qu'"aucun cas de variant d'origine indienne n'a été identifié en France métropolitaine"

Olivier Véran, en déplacement ce mardi à l'ARS Île-de-France en Seine-Saint-Denis, a indiqué qu'à l'heure actuelle "aucun cas de variant d'origine indienne n'a été identifié en France métropolitaine".

La Belgique ferme ses frontières aux voyageurs d'Inde, Brésil et Afrique du Sud

Le Belgique ferme ses frontières aux voyageurs d'Inde, Brésil et Afrique du Sud, a annoncé le Premier ministre belge ce mardi.

Fête aux Buttes-Chaumont: le parquet de Paris ouvre une enquête

Le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert lundi une enquête pour mise en danger d'autrui et participation à un rassemblement de plus de six personnes sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public après la fête survenue dimanche après-midi au parc des Buttes-Chaumont à Paris.

La ministre déléguée à l'Insertion Brigitte Klinkert s'est fait vacciner avec l'AstraZeneca

La ministre déléguée à l'Insertion Brigitte Klinkert a posté sur son compte Twitter une photo d'elle la montrant en train de recevoir sa première dose de vaccin d'AstraZeneca.

"C'est fait! Je viens de recevoir une première dose du vaccin AstraZeneca", écrit la ministre tout en adressant un message de remerciement "à nos soignants et à tous nos personnels de santé civils et militaires mobilisés pour protéger les Français".

Pr Piarroux: "il faudra une couverture vaccinale très large et très importante" pour maîtriser l'épidémie

Le chef du service de parasitologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière considère qu'il faudra une couverture vaccinale "très large et très importante" pour que la vaccination puisse maîtriser la transmission et donc l'épidémie du coronavirus.

"À 30 millions de personnes vaccinées et avec le nombre de personnes immunisées par la maladie, cela donne une baisse des contaminations", explique Renaud Piarroux sur notre antenne.

Une décrue de l'épidémie espérée mais qui "sera limitée si on relâche tout en même temps", prévient l'épidémiologiste.

Renaud Piarroux: "on devrait avoir une baisse de décès, on ne l'a pas, il faudrait s'interroger"

Le Pr Renaud Piarroux estime que la réouverture progressive du pays n'est "pas raisonnable".

"On devrait avoir une baisse de décès, on ne l'a pas, il faudrait s'interroger", juge l'épidémiologiste sur BFMTV.

Pour le chef du service de parasitologie à la Pitié-Salpêtrière, la fermeture des écoles n'a eu beaucoup d'impact sur l'épidémie: "on voit le nombre de cas diminuer un peu [...] il faut plus de temps pour obtenir un résultat solide".

Frédérique Vidal assure "préparer une rentrée à 100% en présentiel à l'université

Vers un retour de tous les étudiants dans les amphithéâtres? Frédérique Vidal a annoncé ce mardi matin préparer avec le gouvernement une rentrée de septembre "à 100% en présentiel" à l'université.

"C'est vraiment le souhait de tout le monde", a assuré la ministre de l'Enseignement supérieur ce mardi matin sur France Inter. "Une solution de repli" avec la mise en place d'une "demi-jauge" est tout de même envisagée.

L'État continuera de prendre en charge "à 100% l'activité partielle" "tant qu'il y a des restrictions sanitaires"

Élisabeth Borne promet de ne "pas débrancher les aides trop vite". "On ne va pas risquer des licenciements", explique-t-elle sur BFMTV-RMC, interrogée notamment sur le maintien de la prise en charge du chômage partiel.

Que se passera-t-il lors de la réouverture des terrasses? "La règle est très claire", répond la ministre du Travail. "Tant qu'il y a des restrictions sanitaires, c'est-à-dire qu'un restaurant ou un établissement est fermé - totalement comme aujourd'hui ou partiellement si on a des couvre-feux -, alors on prend en charge à 100% l'activité partielle."

Borne: l'allègement du couvre-feu serait "préférable pour les restaurateurs"

Emmanuel Macron a évoqué ce lundi la possibilité de retarder le couvre-feu, car "19 heures, c'est tôt". "Les décisions ne sont pas encore prises", insiste Élisabeth Borne ce matin à ce sujet, mais "ce serait effectivement préférable pour les restaurateurs qu'ils puissent être ouverts plus tard", au moment de la réouverture des terrasses, prévue mi-mai.

"Quand on ouvre les terrasses, on peut rester un peu plus longtemps", a résumé la ministre du Travail sur BFMTV-RMC.

Borne: "La réouverture doit se faire étape par étape"

Elisabeth Borne appelle à "être prudent" sur le calendrier du déconfinement, "pour ne pas avoir à faire des retours en arrière". "La réouverture doit se faire étape par étape", "le cas échéant en différenciant en fonction des territoires", explique la ministre du Travail sur BFMTV-RMC.

"On a tous envie de retourner en terrasse, d'avoir des règles moins strictes mais il faut être prudent", insiste-t-elle.

La communauté indienne de France inquiète de la flambée de l'épidémie

L'urgence est criante: en quelques jours, le pays de 1,3 milliard d'habitants a plongé dans le chaos, les patients succombant dans des hôpitaux saturés par manque d'oxygène, peut-être sous l'effet du variant indien. La situation, qualifiée de "plus que déchirante" par l'OMS, inquiète la communauté indienne en France.

"Il y a deux de nos proches qui sont décédés", raconte à BFMTV Joginder Kumar, président de la Fédération des associations franco-indiennes. La situation "choque notre communauté", poursuit-il. "Nos proches sont là-bas et on ne sait pas quoi faire. Quelque part, on se sent vraiment impuissants."

L'exécutif réfléchit à rouvrir prochainement des événements sportifs au public, selon RMC

Bientôt le retour des spectateurs dans les stades? À l'approche du déconfinement, l'exécutif réfléchit bien à ouvrir au public quelques événements sportifs au public d'ici à la mi-juin, selon RMC: la finale de la Coupe de France le 19 mai, les deux matchs de préparation à l'Euro des Bleus les 2 et 8 juin, le Grand Prix moto au Mans le 16 mai et Roland-Garros dont le début a été décalé au 30 mai.

Toujours selon RMC, une jauge de 35% est envisagée pour les rencontres au stade de France, soit environ 28.000 spectacteurs, qui pourraient être accueillis avec un protocole sanitaire strict.

Un collectif de médecins et de chercheurs appelle à des mesures plus contraignantes à l'école

"Quel effet aura" la réouverture des écoles, "alors que le virus circule à un niveau bien plus élevé que chez nos voisins lorsque ceux-ci ont commencé à déconfiner"? Un collectif de médecins et de chercheurs s'interroge dans une tribune publiée par Le Monde.

Ces derniers réclament un renforcement des mesures de contrôle de l'épidémie dans les établissements scolaires, avec un "dépistage rigoureux et organisé dans la durée" et l'installation systématique de capteurs de CO2 dans les salles de classe pour veiller à la bonne aération des locaux.

Les signataires appellent à préparer dès maintenant la rentrée de septembre 2021, pour éviter une résurgence du virus.

"Il est à craindre pour le futur que le SARS-CoV-2 et ses variants échappant aux vaccins, aujourd’hui minoritaires, touchent principalement les enfants et fassent des écoles des foyers épidémiques importants", écrivent-ils.

L'aide internationale commence à arriver en Inde, confrontée à une situation "déchirante"

Les premières cargaisons d'aide médicale britannique, dont 100 ventilateurs et 95 concentrateurs d'oxygène, sont arrivées mardi matin en Inde, a annoncé le ministère indien des Affaires étrangères Arindam Bagchi. La situation sanitaire est "plus que déchirante" dans le pays, selon l'OMS.

Les États-Unis se sont également engagés sur une aide d'urgence comprenant notamment des composants pour la production de vaccins, des équipements de protection, des tests à diagnostic rapide, ou encore des respirateurs. Washington étudie aussi la possibilité d'envoyer des approvisionnements en oxygène.

La France va envoyer huit unités de production d'oxygène ainsi que des containers d'oxygène et des respirateurs à l'Inde, à partir de la fin de la semaine. Les containers d'oxygène liquéfié - dont cinq seront acheminés "dans un premier temps" - permettront d'alimenter jusqu'à 10.000 patients par jour en oxygène médical, a-t-il précisé.

De son côté, l'Union européenne a promis de fournir, via son Mécanisme européen de protection civile, une "assistance" à l'Inde. La chancelière allemande Angela Merkel a aussi annoncé une aide d'urgence.

La Haute autorité de Santé autorise les tests antigéniques et autotests pour les enfants

La Haute autorité de santé (HAS) autorise désormais les tests antigéniques et autotests, aux résultats rapides, aux moins de 15 ans. Cette décision pourrait permettre d'augmenter sensiblement la facilité et la capacité de dépistage du Covid-19, notamment dans les écoles.

Ces "tests antigéniques sur prélèvement nasal ont l'avantage d'allier rapidité de résultat et possible utilisation de manière répétée chez un plus large public", souligne dans un communiqué la HAS.

Jusqu'à présent, ces tests étaient réservées aux plus de 15 ans. Mais "à la lumière de récents travaux de modélisation", l'autorité a conclu "que ces tests peuvent être un outil de dépistage chez les moins de 15 ans" et qu'ils sont "pertinents pour briser les chaînes de contamination, notamment en milieu scolaire".

Leurs principaux atouts: un résultat en 15 à 30 mn (ces tests ne doivent pas être envoyés à un laboratoire) et ils sont moins invasifs que les prélèvements nasopharyngés car l'écouvillon est enfoncé moins profondément dans le nez.

La barre des 6000 patients en réa franchie

Cette amorce de déconfinement intervient alors que la situation sanitaire, elle, ne s'améliore pas franchement. Le nombre de malades du Covid-19 en réanimation est repassé ce lundi juste au dessus de la barre des 6000, dont il était proche depuis une dizaine de jours, selon les chiffres publiés par Santé publique France.

Au total, on comptait 6001 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) contre 5978 malades la veille. Un chiffre en-deçà du pic de la première vague en avril 2020 (autour de 7000) mais supérieur à celui de la deuxième vague à l'automne (4900).

Le nombre total de malades du Covid-19 hospitalisés était lundi à 30.596 contre 30.287 dimanche. Concernant les décès, 400 personnes sont mortes du Covid-19 à l'hôpital dans les dernières 24 heures, contre 145 la veille.

Macron esquisse son calendrier de déconfinement

Lors de son déplacement à Melun ce lundi, Emmanuel Macron a également esquissé son calendrier de déconfinement. La réouverture se fera en plusieurs étapes échelonnées pour "donner de la visibilité jusqu'à juillet".

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D'abord, le 3 mai: au niveau national, fin des déplacements limités à 10 ou 30 km autour du domicile et retour des collégiens et des lycéens en présentiel.

Deuxième étape, juste avant ou juste après le week-end de l'Ascension (15/16 mai): ouverture des terrasses, des lieux de culture et d'une partie des commerces. Ces réouvertures devraient là-aussi être nationales. Mais les jauges varieront selon les régions, en fonction de la circulation du virus.

Les deux étapes suivantes, qui concerneront notamment les restaurants en intérieur, devraient intervenir début juin, puis "mi ou fin juin". Elles pourraient, elles, être territorialisées.

Chaque étape dépendra de l'évolution de la situation sanitaire (taux d'incidence et de vaccination ou encore présence des variants). Avec un objectif selon l'exécutif: pas de "stop and go", autrement dit rouvrir pour refermer après.

L'exécutif va essayer de "décaler un peu" le couvre-feu

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'épidémie de Covid-19. Après la réouverture des écoles primaires et maternelles, bientôt celle des restaurants? Emmanuel Macron a précisé ce lundi les contours du déconfinement avec un possible assouplissement du couvre-feu et une réouverture "par étapes".

"Avec le temps qui est plus chaud, le fait qu'on vaccine de plus en plus de gens et qu'on a diminué le nombre de cas avec les efforts des dernières semaines, on devrait progressivement tout doucement rouvrir les choses à partir du début du mois de mai", a souligné Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Melun (Seine-et-Marne).

"Ce qu'on veut faire, c'est y aller tout doucement pour éviter que ça reparte", a-t-il insisté, tout en assurant que le gouvernement allait "essayer" de décaler le couvre-feu "un peu, car 19 heures c'est très tôt".
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