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Violences à Paris: Bruno Le Maire "appelle les Français à faire bloc"

Invité ce dimanche de BFM Politique, le ministre de l'Économie et des Finances a condamné fermement les violences survenues en marge du premier anniversaire des gilets jaunes samedi à Paris, et rendu hommage aux forces de l'ordre.

La place d'Italie mise à sac, les pompiers et forces de l'ordre ciblés par des tirs de pavés et un monument en mémoire du maréchal Juin dégradé. Paris a de nouveau été le théâtre de violences et affrontements entre casseurs et forces de l'ordre samedi, en marge du premier anniversaire du mouvement des gilets jaunes.

Au lendemain de ces manifestations, Bruno Le Maire, invité de BFM Politique, a tenu a saluer les forces de l'ordre, qui "ont été admirables d'efficacité et de courage face à des hordes de casseurs, qui s'en prennent aux symboles de notre histoire, le mémorial du maréchal Juin, qui s'en prennent aux forces de l'ordre, qui s'en prennent aux pompiers quand ils veulent éteindre les incendies..."

"Face à cette violence que l'on voit un peu partout (...), il y a une seule réponse: la fermeté, la fermeté, la fermeté", a martelé le ministre de l'Économie et des Finances, estimant qu'il y a "des personnes qui n'ont absolument aucune limites et qui ne sont là que pour casser et pour déstabiliser nos institutions".

254 personnes interpellées samedi

En réaction, l'ancien candidat à la primaire de la droite et du centre de 2016 "appelle les Français à faire bloc, à faire bloc derrière leurs institutions, derrière notre démocratie, derrière la République. (...) Personne n'espère le chaos, la violence et ce que nous avons pu voir hier place d'Italie", a ajouté le locataire de Bercy.

Les manifestations de samedi ont rassemblé 28.000 manifestants en France, dont 4700 à Paris, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. 254 personnes ont été interpellées, dont 173 à Paris, a annoncé Christophe Castaner ce dimanche sur Cnews, Europe1, Les Échos, marquant une différence entre le "mouvement d'origine" et les "voyous" "venus en découdre".

Clarisse Martin