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Primaire à droite: "pas de remise en question" des 10.000 bureaux de vote

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L'entourage de Nicolas Sarkozy a assuré mardi qu'il n'y aurait "pas de remise en question" des 10.000 bureaux de vote actés en juin pour la primaire de la droite en vue de 2017, après un article du Parisien sur le sujet.

"Nicolas Sarkozy, à l'occasion de la réunion des secrétaires départementaux, a été interrogé un peu sur cet événement assez inédit dans notre famille politique et qui suscite des interrogations", a précisé cette source à l'AFP.

"Il a dit que 10.000 bureaux de vote, c'était un nombre important et que ça nécessitait un dispositif particulier. Mais il n'y a pas de remise en question de ce nombre, plutôt une vigilance, une prise en considération des préoccupations de nos cadres", a-t-on assuré.

Le Parisien avait indiqué que l'ancien président de la République "semblait remettre en cause le nombre de bureaux de vote pour les primaires de 2016". Des soupçons étayés par une déclaration du sénateur Les Républicains de Paris, Pierre Charon, un proche de Nicolas Sarkozy, qui a jugé mardi sur Public Sénat que 10.000 bureaux pour la primaire de la droite et du centre prévue en novembre 2016, "c'est impossible à faire".

Gilles Boyer, directeur de campagne d'Alain Juppé pour la primaire, s'est référé mardi soir sur BFMTV à "la charte de la primaire, adoptée de manière unanime, qui prévoit un minimum de 10.000 bureaux de vote. Je suis certain qu'elle sera respectée."

Concernant les propos prêtés à Nicolas Sarkozy, qui lui "ont été rapportés de sources concordantes", le bras droit du maire de Bordeaux reconnaît que parvenir à 10.000 bureaux "est un défi de mobilisation". "D'ailleurs les socialistes y sont très bien arrivés, il y a quatre ans. Si on n'y arrive pas, c'est qu'on a un problème autrement plus grave", a-t-il taclé.

la rédaction avec AFP