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Le ton monte entre Royal et NKM

Ségolène Royal

Ségolène Royal - -

"Elle en est à attendre que son ex la nomme quelque part", avait attaqué la candidate à la mairie de Paris. "J'attends le juste respect de la valeur travail" a réagi la nouvelle vice-présidente de la BPI.

Attaquée frontalement par Nathalie Kosciusko-Morizet qui jugeait qu'elle "en était à attendre que son ex la nomme quelque part", Ségolène Royal n'a pas tardé à réagir.

Sur Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a vertement réagi au commentaire peu amène de NKM sur sa récente nomination à la Banque publique d'investissement.

"Je ne suis pas en attente à la BPI mais au service d'une belle idée. Je n'attends pas une nomination mais le juste respect de la valeur travail", a commenté l'ex-épouse de François Hollande.

Je nesuis pas en attente à la BPI mais au service d'une belle idée.Je n'attends pas une nomination mais le juste respect dela valeur travail
— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) 7 mars 2013

Critique, Nathalie Kosciusko-Morizet avait aussi jugé "qu’elle (Ségolène Royal) méritait mieux que ce lot de consolation incongru".

Dans un communiqué, le Parti socialiste a vivement réagi aux propos de l'ancienne ministre. "Résumer le parcours politique de Ségolène Royal à sa relation privée avec François Hollande relève d’une insupportable misogynie: réduire une femme à sa relation avec un homme, dans une interview publiée le jour-même de la journée internationale pour les droits des femmes, est une provocation que nous ne pouvons accepter", écrit la secrétaire nationale PS aux droits des femmes Adeline Hazan, dans un communiqué dans lequel elle rappelle "à Madame Kosciuzko-Morizet que Ségolène Royal est une personnalité politique nationale de premier plan, ancienne ministre, ancienne députée, élue et réélue par les citoyens à la tête de la région Poitou-Charentes".

S. A.