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Marlène Schiappa apporte son soutien à Yoann Gillet, l'élu RN agressé à Nîmes

Yoann Gillet, conseiller régional d'Occitanie et membre du Rassemblement National, en mai 2017

Yoann Gillet, conseiller régional d'Occitanie et membre du Rassemblement National, en mai 2017 - Pascal Guyot / AFP

Après l'agression dont il a été victime, Marlène Schiappa a souhaité un "bon rétablissement" à Yoann Gillet, élu du Rassemblement national. Il affirme avoir été la cible de violences samedi dernier à Nîmes, par des agresseurs se présentant comme "antifas" (antifascistes).

La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa a souhaité sur Twitter ce lundi un "bon rétablissement" au conseiller régional d'Occitanie Yoann Gillet (RN), victime d'une agression samedi à Nîmes, en soulignant qu'on ne pouvait "excuser les violences contre les élus sous prétexte qu'ils sont RN".

Le parquet de Nîmes a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête de police après cette agression, que Yoann Gillet a racontée dans un communiqué de presse. Selon lui, les faits ont eu lieu samedi soir à la terrasse d'un bar de Nîmes, où il prenait "un verre avec des jeunes militants du Rassemblement national du Gard".

L'élu RN affirme qu'un groupe de personnes se présentant comme des "antifas" (antifascistes) les a insultés et menacés de mort, avant de s'éloigner. S'inquiétant de les voir téléphoner, le conseiller régional a appelé la police.

Le groupe est alors revenu avec "du renfort" et "nous a agressés", selon l'élu. L'un des membres de ce groupe "a d'abord écrasé sa cigarette sur ma joue", décrit Yoann Gillet, selon qui les six personnes avec qui il se trouvait ont été frappées. "L'un de nos amis a d'ailleurs été transporté aux urgences". "J'ai pour ma part été jeté au sol et ai reçu des coups de pied au visage et sur l'ensemble du corps", poursuit Yoann Gillet dans son communiqué.

Il a aussi remercié Marlène Schiappa d'une attention qui "l'honore", après avoir réaffirmé qu'il souhaitait que ses agresseurs soient sévèrement condamnés, et qu'il n'était pas intimidé par l'agression.

J. G. avec AFP