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VIDEO - Les moments forts du débat de la primaire à droite

Les candidats à la primaire de la droite et du centre

Les candidats à la primaire de la droite et du centre - TF1

Economie, justice, intégrité vis-à-vis de la fonction présidentielle… Les candidats à la primaire de la droite et du centre ont abordé jeudi soir un bon nombre de sujets lors de leur premier débat. Retrouvez, en vidéo, les moments forts du débat.

Sarkozy, Juppé, Copé: quand les candidats évoquent leur passé avec la justice

Alain Juppé, Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy, interrogés sur leur passé avec la justice, ont tous les trois estimé qu'ils n'avaient rien à se reprocher. L'ancien président de la République s'est décrit comme "le Français le plus écouté, le plus perquisitionné" depuis cinq ans. Le maire de Bordeaux a lui considéré que c'était aux Français, par leurs votes, de décider si un condamné avait sa place à l'Elysée.

Jean-François Copé marque la "rupture" avec Nicolas Sarkozy

A la traîne dans les études d'opinion, Jean-François Copé s'est montré virulent, attaquant d'entrée Nicolas Sarkozy. "J'avais, comme des milliers de Français, espéré en la rupture que proposait Nicolas Sarkozy pour notre pays", avait lancé le député-maire de Meaux.

Les candidats taclent un par un François Hollande

Un à un, les candidats y sont allés de leur petite phrase à l'encontre de François Hollande, au centre des critiques depuis la publication du livre Un président ne devrait pas dire ça... Pour François Fillon, le chef de l'Etat, "non seulement inefficace et incompétent", est "un manipulateur. Nicolas Sarkozy se demande lui "jusqu'où François Hollande va salir et détruire la fonction présidentielle".

La suppression d'emplois publics, la question qui met tout le monde d'accord

Tout les candidats à la primaire de la droite et du centre se sont accordés sur un point: il faut supprimer des emplois publics, même s'ils proposent tous une solution différente. Peu convaincant lors du débat, Bruno Le Maire y est même allé de sa petite blague, annonçant ne pas vouloir supprimer "physiquement" de fonctionnaires.

F. H.