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Primaire à droite: NKM détourne les discours de ses concurrents dans la course aux parrainages

Nathalie Kosciusko-Morizet au Conseil de Paris, le 5 avril 2014.

Nathalie Kosciusko-Morizet au Conseil de Paris, le 5 avril 2014. - Joël Saget - AFP

VIDEO - "En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées", lançait il y a 40 ans Valéry Giscard d'Estaing. Côté NKM, on n'a pas de parrainages, mais on a des idées aussi. L'équipe de campagne de l'élue parisienne a publié une vidéo où elle détourne, avec humour, le discours de ses adversaires dans la course à l'investiture à droite pour l'élection présidentielle.

Tour à tour, l'équipe de Nathalie Kosciusko-Morizet fait parler Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé, Bruno Le Maire ou encore Hervé Mariton pour laisser paraître un discours de soutien à la députée. "Il faut voter Nathalie Kosciusko-Morizet", "Nathalie redonnera à la France l'espoir qui lui manque aujourd'hui", peut-on entendre dans cette vidéo, martelé avec conviction par ceux qui sont opposés à elle aujourd'hui. Une manière de rendre plus virale sur les réseaux sociaux sa course aux parrainages.

Fin juin, la candidate à la candidature a indiqué être à "la moitié du chemin", concernant les parrainages nécessaires à sa candidature. Pour pouvoir participer à la primaire, les candidats doivent réunir le parrainage de 250 élus sur 30 départements, dont 20 parlementaires, et de 2.500 adhérents du parti. Un exercice complexe, qui l'avait déjà empêchée de se présenter à la présidence de l'UMP en 2012. Des conditions que Nathalie Kosciusko-Morizet n'a eu de cesse de dénoncer depuis plusieurs semaines.