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Florian Philippot réclame "une extrême fermeté" face aux jihadistes français

Florian Philippot est l'invité de BFMTV et RMC.

Florian Philippot est l'invité de BFMTV et RMC. - -

Retour des otages en Syrie, chômage, affaire Aquilino Morelle... Le vice-président du Front national Florian Philippot était l'invité de BFMTV et RMC.

Florian Philippot, le vice-président du Front national, était l'invité de BFMTV et RMC ce lundi matin. Otages français en Syrie, jihadistes, chômage, François Hollande... Retrouvez ici l'essentiel de son interview.

#L'attaque: "il faut retirer leur nationalité aux jihadistes français"

Commentant le retour des quatre journalistes français enlevés en Syrie, dont il "se réjouit", et notamment le fait que certains de leurs geôliers parlaient français, Florian Philippot a préconisé envers les Français partis faire le jihad en Syrie "une politique extrêmement ferme". "Il faut donner la possibilité de déchéance de la nationalité, quand il y a double nationalité", selon lui. "Leur retirer leur passeport, les surveiller. Il est temps d'ouvrir les yeux sur le phénomène."

Selon lui, "le rôle de l'Etat ne doit pas être de les aider à revenir. L'Etat doit cesser par son discours diplomatique de donner le mauvais exemple. Lorsqu'il dit que les rebelles sont les gentils, un jeune qui se fait manipuler peut avoir le sentiment qu'il agit pour le bien. C'est la responsabilité de l'Etat français."

#Le rappel: "je suis contre la peine de mort"

Alors que Marine Le Pen a déjà annoncé être pour la peine de mort et un référendum sur la question, Florian Philippot ne cache pas sa position: "à titre personnel, je suis contre la peine de mort. Je milite pour une alternative, c'est-à-dire la perpétuité réelle", affirme-t-il. Mais il ajoute être "favorable à ce que propose le FN, c'est-à-dire un référendum entre la peine de mort et la perpétuité réelle".

#Le tacle: "l'affaire Morelle, c'est choquant moralement"

Pour Florian Philippot, l'affaire du présumé conflit d'intérêts d'Aquilino Morelle, ancien conseiller politique de François Hollande qui a démissionné vendredi, est "choquant[e] moralement". "Après Cahuzac, Harlem Désir, Dominique Voynet recasée à l'Igas, ça commence à faire beaucoup", estime-t-il.

A. K.