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Pour Ciotti, seul "un candidat issu de la droite républicaine" pourra battre Macron en 2022

Pour Ciotti, seul "un candidat issu de la droite républicaine" pourra battre Macron en 2022

Éric Ciotti était l'invité de BFMTV ce dimanche

Invité de BFMTV ce dimanche soir, le député des Alpes-Maritimes et candidat au Congrès des Républicains Éric Ciotti a estimé qu'"il n'y a qu'un candidat, issu de la droite républicaine", qui pourra battre Emmanuel Macron lors de la présidentielle 2022.

Mur entre Paris et Pantin: Ciotti dénonce "un apartheid en France"

Réagissant à la construction d'un mur à Paris pour empêcher la circulation de toxicomanes, Éric Ciotti a dénoncé "une honte absolue".

"On crée un apartheid en France", a-t-il fustigé, préconisant la création de "salles médicalisées", mais à "l'hôpital, pas dans la rue".

"Il faut qu'il y ait des services en milieu hospitalier qui traitent de manière plus permanente les toxicomanes", a-t-il précisé.

Barkhane: le Mali dénonce un "abandon" de la France, Éric Ciotti fustige une "insulte aux militaires morts au Sahel"

"La question de notre présence (au Mali) doit se poser", a estimé Éric Ciotti.

Réagissant aux propos du Premier ministre malien, qui dénonce un "abandon en plein vol" de la France, le député a fustigé un "discours choquant".

"C'est une insulte aux militaires morts au Sahel. C'est un discours qui légitime le recours à d'autres forces. Le Mali est en train d'avoir le concours de mercenaires qui viennent de Russie", a-t-il affirmé.

Et d'ajouter: "ce pays a une attitude irresponsable, en matière de flux migratoires, quand on voit que le Mali refuse de reprendre ses ressortissants".

Selon Ciotti, la réponse des Républicains contre l'islamisme radical est "courageuse et audacieuse"

Interrogé sur la réponse qu'il apporterait à l'islamisme radical en France, Éric Ciotti a jugé celle des Républicains "courageuse et audacieuse", contrairement à celle d'Éric Zemmour, "inapplicable" et celle d'Emmanuel Macron, "inexistante".

Éric Ciotti propose notamment la limitation de "l'immgration" avec des "quota migratoire" et la "fin du regroupement familial".

"L'immigration amène des personnes qui ont des cultures, des modes de vie, très différents des modes de vie de notre pays", a-t-il estimé, ajoutant qu'"en France, on vit comme les Français".

Pour Éric Ciotti, seul "un candidat issu de la droite républicaine" pourra battre Emmanuel Macron

Invité de BFMTV ce dimanche soir, le député des Alpes-Maritimes et candidat au Congrès des Républicains Éric Ciotti a estimé qu'"il n'y a qu'un candidat, issu de la droite républicaine", qui pourra battre Emmanuel Macron lors de la présidentielle 2022.

"Je souhaite qu’Emmanuel Macron soit battu car c'est un quinquennat pour rien, qui a fait reculer la France", a-t-il ajouté.

D'après Olivier Dussopt, le Covid a coûté en tout entre 170 et 200 milliards à l'État

Sur 2020 et 2021, "on est entre 170 et 200 milliards d'euros liés à la crise Covid", a indiqué le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, qui s'exprimait sur le coût total du Covid-19 sur la chaîne CNews.

Dans le détail, la pandémie a coûté plus de 70 milliards d'euros de dépenses exceptionnelles en 2020, et plus de 70 milliards de dépenses en 2021, a-t-il précisé.

"Nous estimons que la dette Covid est autour de 165 milliards d'euros. Mais cela s'est surtout traduit par un déficit important de plus de 9% en 2020 et de 8,4% en 2021", a-t-il dit. "S'il n'y a pas d'accident sanitaire en 2022, nous allons ramener le déficit qui était à plus de 9% en 2020 à moins de 5%, ce qui est une marche vers la normalisation", a ajouté le ministre.

Au congrès d'Agir, Franck Riester appelle à travailler avec Édouard Philippe

Le ministre et président d'Agir Franck Riester a exhorté dimanche la majorité à "travailler avec Edouard Philippe", qui doit lancer son parti le 9 octobre dans sa ville du Havre, et à construire la "maison commune" rêvée par LREM et le MoDem en vue de 2022.

"Sa capacité à fédérer et son expérience sont une chance pour notre famille politique", et son initiative "doit être l'opportunité pour nous de constituer un pôle de rassemblement encore plus large autour de nos idées, au service du président de la République", a estimé Franck Riester lors d'un discours prononcé à Paris au deuxième congrès d'Agir, composante située à l'aile droite de la macronie, au cours duquel il a assuré l'ancien Premier ministre de sa présence au Havre le 9 octobre, "en famille".

Sous l'impulsion du président du MoDem François Bayrou et du président LaREM de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, la majorité tente de construire une "maison commune", avec l'objectif de s'ancrer au centre dans la perspective de la présidentielle de 2022, dont les ses contours demeurent flous et l'avenir incertain.

Dupond-Moretti souhaite un "avertissement pénal probatoire" pour remplacer le rappel à la loi

Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a annoncé dimanche souhaiter la mise en place d'un "avertissement pénal probatoire" pour remplacer le rappel à la loi, dont l'abrogation figure dans le projet de loi "pour la confiance dans l'institution judiciaire".

Cet avertissement "sera délivré par la justice qui, pendant un an, mettra les mis en cause sous surveillance. Dans le cas d'une autre infraction durant cette période, ils seront alors jugés pour les deux délits, le nouveau et l'ancien", a expliqué le garde des Sceaux dans une interview au Figaro.

Le nouveau dispositif "sera effectif dès le 1er janvier 2023", a précisé le ministre.

Castex fixe l'objectif de former "1,4 million de demandeurs d'emploi en 2022"

Le Premier ministre Jean Castex avance l'objectif de "former 1,4 million de demandeurs d'emploi en 2022" et annonce l'extension "sur toute l'année 2022" des aides au recrutement d'alternants, dans une interview publiée dimanche sur le site des Echos.

Evoquant les difficultés de recrutement qui tendent "à se généraliser", le Premier ministre, qui doit présenter lundi les modalités du nouveau "plan d'investissement dans les compétences", plaide qu'il faut "travailler à la fois à la formation" des salariés et des 5,927 millions de demandeurs d'emploi de catégories A, B ou C, selon les dernières données disponibles.

Il indique que pour la formation professionnelle, le gouvernement entend "mobiliser 1,4 milliard d'euros supplémentaires sur 2021 et 2022, dont 900 millions dès cette année", en précisant qu'il s'agit de redéployer des crédits d'urgence qui avaient été "budgétés pour la gestion de la crise". Les PME de 51 à 300 salariés "bénéficieront de 600 millions pour former leurs salariés", ajoute Jean Castex.

Jordan Bardella veut transformer l'Otan en organisation contre l'islamisme

Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a préconisé, ce dimanche, que l'Otan soit transformée en organisation de lutte contre le terrorisme islamiste, à défaut de quoi la France devrait quitter l'Alliance atlantique.

"Soit l'Otan accepte de se transformer et de devenir une organisation de lutte internationale contre l'islamisme et contre le terrorisme -cela peut être sous l'impulsion de la France, qui retrouverait sa voie d'indépendance entre les Etats-Unis et la Russie -, ou alors nous en sortirons", a déclaré lors de l'émission Dimanche en Politique, sur France 3, celui que Marine Le Pen a placé à la tête de son parti pendant la campagne présidentielle.

Selon Jordan Bardella, "on devrait tirer profit de cette trahison pour sortir de la servitude dans laquelle nous sommes aujourd'hui vis-à-vis des Etats-Unis et notamment, que l'on retrouve cette indépendance qui consisterait à sortir du commandement militaire intégré de l'Otan et de remettre en cause notre appartenance à l'Otan".

François Bayrou "très choqué" par "l'obsession sur les prénoms"

Lors de cet événement de rentrée, le président du MoDem a aussi réagi à la polémique des prénoms initiée par le polémiste Éric Zemmour. Ce dernier avait plaidé, mi-septembre, pour que soient imposés à chaque naissance en France des prénoms français.

"Je suis sûr, comme beaucoup d'entre vous, très choqué, de ce que l'on entend, qui ne sont pas des idées mais des obsessions, notamment sur l'identité et sur les prénoms", a déclaré François Bayrou. "Ça a l'air de rien, ça a l'air d'un gag. C'est pas un gag. Quelque chose de profond".

"Il y a quelqu'un qui a fait ça au XXe siècle", a-t-il encore déploré. "C'est le maréchal Mobutu dans le pays qu'il avait nommé à l'époque le Zaïr. Il avait fait une loi pour interdire les prénoms qui n'étaient pas africains".

En Bretagne, Bayrou précise les contours du mouvement qu'il veut constituer avec LaREM

Le président du MoDem François Bayrou, lui, s'est rendu à l'université de rentrée de son parti, traditionnel rendez-vous breton organisé à Guidel (Morbihan). Lors de cette rencontre politique, l'ancien ministre a précisé les contours du "mouvement unitaire" qu'il espère constituer avec LaREM en vue de la présidentielle de 2022, une stratégie pour peser face à Édouard Philippe et l'aile droite de la majorité.

Le patron du MoDem a dit vouloir créer avant Noël une "coopérative" de la majorité chargée d'incarner "l'espace central" et des valeurs telles que "l'humanisme", "l'engagement européen", la "transition écologique". Le maire de Pau plaide pour que "les Français puissent adhérer directement à ce nouveau mouvement sans passer par l'une ou l'autre des chapelles" partisanes.

Pas question pour autant, selon lui, de faire disparaître LaREM et le MoDem. Il s'agit plutôt de formaliser davantage une alliance scellée en 2017 derrière Emmanuel Macron et de remobiliser les militants avant la présidentielle.

Éric Zemmour présent à "la journée du conservatisme" à Asnières-sur-Seine

Éric Zemmour s'est rendu, ce dimanche après-midi, à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) pour "la journée du conservatisme". Un événement fait de tables rondes et de conférences organisé par le Mouvement conservateur (ex Sens Commun) auquel plusieurs personnalités des Républicains participaient et devaient intervenir, tels que Philippe Juvin ou encore Éric Ciotti.

La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse était conviée à l'évènement et avait promis d'envoyer une vidéo, ce qu'elle a finalement choisi de ne pas faire. Selon le Figaro, Michel Barnier, lui, n'a pas pu se libérer et Xavier Bertrand, lui, n'était pas invité n'étant pas candidat dans le cadre du processus officiel de LR.

Arnaud Montebourg: le mode d'intervention de la France au Sahel est "à revoir"

Le mode d'intervention de la France au Sahel est "à revoir", a estimé le candidat à la présidentielle Arnaud Montebourg dimanche, au lendemain d'accusations contre Paris lancées par le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga.

""Il y a", a relevé Arnaud Montebourg, "un consensus en France pour dire que nous pouvons maintenant imaginer un dispositif allégé, beaucoup plus spécialisé à travers les forces spéciales, qu'une armée qui aujourd'hui passe pour une armée d'occupation - c'est aussi ça le problème -, et qui risque finalement de provoquer ce que toutes les expéditions militaires ont provoqué."

"Le modèle est aujourd'hui à revoir", a-t-il estimé lors de l'émission politique de France Inter, Le Monde et franceinfo.

Jean Castex: Le gouvernement n'a "aucune leçon à recevoir sur l'équilibre des comptes publics"

"Nous avons aucune leçon à recevoir sur les questions d'équilibre des comptes publics" et "rien ne serait pire" que "l'austérité", a estimé ce dimanche Jean Castex, alors que l'opposition de droite fustige "l'euphorie dépensière" du budget 2022.

Jean Castex, accompagné par François Bayrou, parle aux médias le 26 septembre 2021 lors de l'université de rentrée du MoDem à Guidel, dans le Morbihan.
Jean Castex, accompagné par François Bayrou, parle aux médias le 26 septembre 2021 lors de l'université de rentrée du MoDem à Guidel, dans le Morbihan. © Sebastien Salom-Gomis / AFP
"Que nous disent les experts, même les plus sévères, je pense au FMI ? Que rien ne serait pire alors que cette crise sanitaire n'est pas finie que de faire comme on l'a fait par le passé succéder à la relance l'austérité, ça ne marcherait pas et nos finances publiques s'en trouveraient encore plus affaiblies et dégradées", a insisté le Premier ministre, invité d'honneur de l'université de rentrée du MoDem à Guidel, dans le Morbihan.

"Nous devons continuer à investir, à travailler", a poursuivi le chef du gouvernement. "Non sans quelque curiosité, j'entends que les mêmes" qui expliquaient "il y a un peu plus d'un an" que "nous étions petit joueur avec le plan de relance", nous "reprocher" aujourd'hui "de dépenser trop. Comprenne qui pourra !" a lancé Jean Castex.

Budget du gouvernement: "Du 'quoiqu'il en coûte', on passe à 'peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection'", tance Christian Jacob

Christian Jacob a pointé du doigt le budget du gouvernement. "Du 'quoiqu'il en coûte', on passe à 'peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection'", a tancé le député de droite. "Jamais la Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget", a-t-il assuré.

"Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui aujourd'hui ne sont pas financées. Donc, soit il ment éhontément en annonçant des dépenses en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget est insincère", a fustigé le chef des Républicains.

Crise des sous-marins: Christian Jacob favorable à une commission d'enquête

"S'il y a une commission d'enquête [sur la crise des sous-marins], j'y suis tout à fait favorable", a expliqué Christian Jacob qui ne comprend pas "comment on en est arrivés là".

"J'ai du mal à imaginer que le 15 septembre quand la décision de l'alliance tombe (...) qu'il n'y avait pas de signe avant-coureur", a-t-il souligné sur notre antenne.

"Malheureusement, la voix de la France est sortie affaiblie", de la crise des sous-marins a regretté le député LR.

Toxicomanes déplacés: la "politique de prévention dans ce domaine qui a échoué", estime Christian Jacob

Christian Jacob s'est dit "indigné" par le mur construit après le déplacement d'une cinquantaine de toxicomanes depuis les abords des jardins d'Éole jusqu'à la lisière de périphérique et afin d'empêcher qu'ils ne l'empruntent pour se rendre en Seine-Saint-Denis.

"On a une politique de prévention dans ce domaine qui a échoué", a regretté l'homme politique qui prône un renforcement de la prévention et des soins.

Christian Jacob: le Rassemblement national vit une "perte de crédibilité très forte"

À propos d'un éventuel second tour incluant Marine Le Pen, le président des Républicains se veut optimiste.

"Ce qu'on a vu aux élections régionales est riche d'enseignements. Il y a 6 ans, aux élections régionales, le Front national était en tête au premier tour dans 6 régions de France. Cette fois-ci, ils ne l'ont été que dans une seule région", rappelle Christian Jacob.

Même si elle "conserve un socle électoral solide", la présidente du RN vit une "perte de crédibilité très forte", a-t-il estimé. Quant à "la capacité à pouvoir être président de la République, je pense que même une partie de son électorat s'est complètement détourné de ça", a-t-il ajouté.

Pour le chef des Républicains, Éric Zemmour n'est pas raciste

Christian Jacob estime que Les Républicains ne partagent pas la même "ligne politique" que le polémiste d'extrême droite Éric Zemmour. Cependant, "non", il n'est pas raciste a-t-il assuré dans "BFM Politique".

Est-il d'extrême droite, alors? "Non, il est Zemmour", répond sobrement le chef des Républicains.

Éric Zemmour "n'est pas de notre famille politique", déclare Christian Jacob

Alors que le polémiste d'extrême droite Éric Zemmour multiplie les signes d'une possible candidature à la présidentielle, Christian Jacob a rappelé que sa ligne politique était différente de celle des Républicains.

"Il n'est pas de notre famille politique. L'ensemble des dirigeants LR se sont exprimés là-dessus, il n'y a pas d'ambiguïté", a déclaré le numéro 1 LR.

"En tant que polémiste, il est utile au débat public", cependant "la ligne qui est la sienne, ce n'est pas la nôtre", a estimé Christian Jacob pour qui "on ne peut pas tout ramener à la théorie du grand remplacement".

Pour Christan Jacob, Xavier Bertrand est dans la "logique" du congrès

Au sujet de la participation de Xavier Bertrand au congrès Les Républicains, Christian Jacob explique: "Non seulement il ne l'exclue plus, mais je pense qu'il est plutôt dans cette logique maintenant à lui et aux autres de se confirmer."

"Je l'ai eu hier soir comme j'ai eu les quatre candidats pour leur annoncer les résultats" et "je pense que Xavier Bertrand a fait savoir à ses proches qu'il [annoncerait sa participation] incessamment sous peu".

Xavier Bertrand tout comme Valérie Pécresse n'auront pas besoin de s'encarter pour participer au congrès LR, a aussi confirmé Christian Jacob.

Christian Jacob sur la désignation du candidat LR: "Le 4 décembre, c'est un calendrier qui permet de faire une campagne interne"

"La date du 4 décembre est une date qui est arrêtée, qui correspond au calendrier traditionnel d'une présidentielle", a estimé le chef des Républicains alors que certains s'inquiètent que la date soit trop tardive.

"C'est un calendrier qui permet à nos candidats de faire une campagne interne mais en même temps d'occuper aussi l'espace public sur leurs propositions et puis de recueillir les parrainages", a expliqué Christian Jacob.

Congrès des Républicains: Christian Jacob réagit à la déception de Jean Leonetti

Interrogé sur notre antenne, le numéro 1 des Républicains a réagi à la réaction de Jean Leonetti qui estime qu'on "ne gagne pas une présidentielle en se repliant sur soi".

"Bien évidemment, on la gagne en s'ouvrant, en confortant d'abord son camp, c'est comme ça qu'on commence, et puis ensuite en s'ouvrant mais je fais confiance à nos candidats pour avoir la capacité de le faire", a déclaré Christian Jacob.

Éric Zemmour sur la présidentielle: "Si je n'y allais pas, je décevrais beaucoup de gens"

Le polémiste Éric Zemmour, invité au Grand Rendez-vous Europe 1-Les Échos-CNews est revenu sur sa possible candidature à l'élection présidentielle.

"La réponse, je la donnerai bientôt, ne vous inquiétez pas. Je choisirai mon moment", a assuré l'écrivain d'extrême droite.

"Je peux toujours ne pas y aller"

Éric Zemmour a aussi souligné l'importance des "conditions réelles, de la réalité" qui sont "un enthousiasme pour ma candidature".

"Est-ce que je peux ne pas y aller? Oui je peux toujours ne pas y aller. Mais si je n'y allais pas, je décevrais beaucoup de gens ça c'est sûr et ça sera pris comme désertion, comme une trahison", a admis Éric Zemmour avant d'ajouter: "ça compte dans ma décision".

Plus d'informations dans notre article.

Visite surprise à Pantin de Valérie Pécresse qui réagit à la polémique des toxicomanes déplacés

"La Seine-Saint-Denis, c'est pas le lieu de relégation où on entasse tous les problèmes", a fustigé Valérie Pécresse, à Pantin où elle a fait une visite surprise près du mur construit par les autorités.

Ce mur a été construit après le déplacement d'une cinquantaine de toxicomanes depuis les abords des jardins d'Éole jusqu'à la lisière de périphérique et afin d'empêcher qu'ils ne l'empruntent pour se rendre en Seine-Saint-Denis.

"Ce mur ne résoudra pas le problème. Le problème ce n'est pas de déplacer les toxicomanes d'un endroit à un autre, le problème c'est de créer un vrai centre de lutte contre les addictions pour leur permettre de décrocher de la drogue et les sortir de la rue" , a-t-elle estimé lors de cette visite surprise.

"On a déplacé le problème. En plus, on l'a déplacé ici en Seine-Saint-Denis, un endroit qui concentre déjà énormément de défis sociaux. Les élus de Seine-Saint-Denis l'ont dit, la Seine-Saint-Denis n'est pas une poubelle. On ne peut pas transférer en Seine-Saint-Denis tous les problèmes de la France", a déclaré la présidente de la région qui a aussi estimé que le mur était "un symbole de la fracture du pays".

Pour la candidate à la présidentielle, la détresse des riverains "doit être entendue jusqu'à Beauvau, jusqu'à l'Elysée".

Plus d'informations à venir dans notre article.

Le président des Républicains Christian Jacob sur notre antenne à midi

Le numéro 1 du parti Les Républicains, Christian Jacob sera l'invité de Jean-Baptiste Boursier pour "BFM Politique", ce dimanche à midi sur BFMTV.

Il reviendra sur le vote des adhérents LR en faveur d'un congrès afin de choisir leur candidat à la présidentielle, une décision annoncée samedi soir.

Pour Jean Leonetti, le "repli sur soi" ne fera pas gagner la présidentielle aux Républicains

Le maire LR d'Antibes Jean Leonetti, chargé de réfléchir au départage des candidats de droite à la présidentielle, met en garde contre le "repli sur soi" après la décision des adhérents d'opter pour un congrès.

"Je suis assez inquiet. Nous avons choisi une procédure fermée à double tour: vis-à-vis des sympathisants comme des partis du centre, nos alliés historiques. On ne gagnera pas l'élection présidentielle sans le centre droit, qui représente un tiers de notre électorat", a-t-il déclaré dans un entretien au JDD.

"On ne gagne jamais une présidentielle en se repliant sur soi", a-t-il martelé.

Jean Leonetti à Paris en juin 2019
Jean Leonetti à Paris en juin 2019 © FRANCOIS GUILLOT © 2019 AFP

Carole Delga exhorte la gauche à "se remettre au boulot"

Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie, appelle dans le Journal du Dimanche la gauche à "se remettre au boulot" et à "replacer au coeur de notre société l'intérêt public".

Dénonçant "le libre-échange débridé et sans morale", l'élue régionale, qui soutient la candidature présidentielle de la maire de Paris Anne Hidalgo, appelle la politique à "reprendre fermement la barre".

"Le politique qui s'est effacé derrière l'économie pour en devenir son expert-comptable doit reprendre fermement la barre. Ce volontarisme politique, c'est la gauche qui doit désormais l'incarner", exhorte Carole Delga.

Pour le député LR du Nord Sébastien Huyghe, soutien de Xavier Bertrand, "les choses sont claires"

Le Congrès, c'est "le choix de l'union", se félicite le député LR du Nord Sébastien Huyghe sur notre antenne. Interrogé sur l'absence de réaction de Xavier Bertrand, qu'il soutient, il rappelle que le candidat "n'imagine pas aller à l'élection présidentielle sans le soutien de sa famille politique que constituent Les Républicains". "Je pense que les choses sont claires", déclare Sébastien Huyghe.

Alors que Les Républicains ont choisi un Congrès, Xavier Bertrand n'a pas encore réagi

Ce samedi, les adhérents Les Républicains ont voté à 58% pour l'organisation d'un congrès afin de choisir leur candidat à la présidentielle. Ils ont donc exclu l'idée d'une primaire ouverte, mais le patron de LR Christan Jacob a bien précisé que les candidats non-LR (comme Valérie Pécresse et Xavier Bertrand) n’auront pas à s’encarter pour se présenter. Ils devront le faire seulement s'ils veulent voter.

Seul candidat de la droite à ne pas avoir encore réagi au choix de ce mode de désignation, Xavier Bertrand est pourtant celui qui pourrait aujourd'hui le plus en bénéficier. En tête des sondages sans écraser le match, il avait dit être "prêt à se soumettre" à un congrès alors qu'il refusait catégoriquement l'idée d'une primaire ouverte. 

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