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Trierweiler sur son rôle de première dame : "J'ai tâtonné au début"

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En déplacement à Chambly, dans l'Oise, Valérie Trierweiler a affirmé avoir compris qu'elle "peut être utile" et "éprouve une grande joie" à l'idée de s'engager dans l'humanitaire.

Valérie Trierweiler reconnait les quelques couacs de ses premières semaines de compagne du président. "J'ai tâtonné au début",a-t-elle ainsi estimé, en inaugurant une fontaine à eau en tant qu'ambassadrice de la Fondation Danielle Mitterrand, jeudi à Chambly (Oise).

"J'ai compris que je pouvais être utile"

"Vous savez, on ne devient pas comme ça première dame du jour au lendemain", a justifié Valérie Trierweiler. Avant d'ajouter : "Mais j'éprouve maintenant une grande joie à faire ce genre de choses et je continuerai", a déclaré la compagne de François Hollande, interrogée sur son nouvel engagement affiché dans l'action humanitaire.

"J'ai tâtonné au début, mais j'ai découvert qu'il n'y avait pas que des contraintes et qu'il y avait aussi des choses à accomplir. J'ai compris qu'on attendait des choses de moi, j'ai compris que je pouvais être utile et ça me touche énormément de savoir que je peux être utile", a-t-elle ajouté.

Inauguration

Valérie Trierweiler était à Chambly pour inaugurer une fontaine à eau "Ona", qui représente un manchot et qui va être installée dans un centre de loisirs de Chambly.

Objectif : promouvoir auprès des enfants le respect et l'importance de l'eau saine et publique, "bien commun de l'humanité". Elle y était à l'invitation de la Fondation Danielle Mitterrand - France Libertés, dont elle est l'ambassadrice.

La compagne du chef de l'Etat a tenu à préciser que cet engagement humanitaire "n'est pas né comme ça, du jour au lendemain". "Vous savez, ce n'est pas facile pour moi de faire ça devant autant de caméras, autant de photographes. J'ai déjà eu l'occasion de faire des choses mais vous ne le saviez pas".

"Appelez-moi comme vous voulez"

"Ma carrière n'est pas complètement entre parenthèses mais elle n'est plus la priorité", a aussi déclaré la journaliste de Paris Match, qui voit en l'épouse du premier président socialiste François Mitterrand "un modèle". Danielle Mitterrand "savait dire non aux injustices et elle s'engageait pleinement", a-t-elle estimé.

Interrogée sur la façon dont il fallait désormais l'appeler, elle a répondu: "Appelez-moi comme vous voulez".