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Rocancourt : "Toutes mes affaires sont financières, ça n'a jamais été autre chose"

Christophe Rocancourt était l'invité de la Nouvelle édition ce lundi.

Christophe Rocancourt était l'invité de la Nouvelle édition ce lundi. - Capture d'écran Canal +

Mis en examen dans deux affaires qui touchent le 36 quai des Orfèvres, celui qu'on surnomme l'escroc des starts clame son innocence.

Trois ans après avoir été condamné pour abus de faiblesse dans un procès qui l'opposait à Catherine Breillat, Christophe Rocancourt se retrouve de nouveau au coeur de l'actualité judiciaire. Invité dans La nouvelle édition de Canal + ce lundi, il a assuré que "toutes ses affaires sont financières", clamant une fois de plus son innocence.

Soupçonné d'être impliqué dans l'affaire du vol de 52 kg de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne en juillet, il a affirmé lundi qu'il était accusé "à tort". La justice lui reproche d'être entré en contact lorsqu'il était en prison avec Jonathan Guyot, le policier de la brigade des stupéfiants soupçonné d'avoir commis le vol. "On s'est rencontré en prison", a-t-il reconnu. "On a eu des conversations de prisonniers. (...) La seule chose que je trouve sale, c'est de me mettre en examen sur l'histoire des 52 kg (de cocaïne)".

Deux affaires liées à la police

Si Christophe Rocancourt reconnaît avoir "rendu un service", il refuse d'être poursuivi pour autre chose que du "recel" dans cette affaire. '"Toutes mes affaires sont financières, ça n'a jamais été autre chose", affirme-t-il.

Tout juste remis en liberté après quatre mois de détention préventive, Christophe Rocancourt comparaît également dans une affaire qui a provoqué la chute du patron de la PJ parisienne, Christian Prouteau, et trois autres policiers.

A. Dt.