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Mort après un vaccin dans les Landes: classement sans suite de la plainte

Des flacons du vaccin Pizer/BioNTech le 29 juin 2021 dans un centre de vaccination à Paris

Des flacons du vaccin Pizer/BioNTech le 29 juin 2021 dans un centre de vaccination à Paris - MARTIN BUREAU © 2019 AFP

Un Landais de 75 ans est mort 12 jours après sa première injection du vaccin Pfizer/BioNTech. La plainte contre X déposée par sa famille a été classée sans suite, le procureur de la République évoquant un "coïncidence chronologique".

La plainte contre X pour homicide involontaire déposée par les proches d'un septuagénaire landais, décédé en février d'un arrêt cardio-respiratoire 12 jours après une première injection de vaccin Pfizer/BioNTech, a été classée sans suite, a indiqué vendredi le parquet de Dax.

Dans un communiqué, le procureur de la République Rodolphe Jarry explique qu'il ressort des éléments de la procédure et de l'analyse du dossier médical de cet homme, âgé de 75 ans et domicilié à Capbreton, que la vaccination intervenue 12 jours avant la mort apparaît comme une "coïncidence chronologique".

Il a été établi "que la période post-vaccination chez la personne décédée ne correspondait nullement au tableau clinique qui a pu être observé chez certaines personnes ayant présenté des thromboses veineuses", poursuit le communiqué. Selon cette source, l'homme ne s'était plaint d'aucun problème particulier après sa vaccination le 3 février, "hormis quelques maux de ventre" le 14 février.

L'infarctus, "cause la plus probable"

Le 15, un ami l'avait trouvé inanimé dans sa propriété alors qu'il était manifestement en train de jardiner. Le médecin urgentiste qui a délivré le certificat de décès, a précisé aux enquêteurs que "compte tenu de l'âge de l'intéressé et de ce qu'il effectuait des travaux de jardinage qui nécessitent un effort conséquent, la cause la plus probable du décès était un infarctus".

Dans sa plainte déposée à Dax en avril, la famille souhaitait que le corps du défunt, un homme présenté comme "très actif" et n'ayant "aucun antécédent médical", soit exhumé et qu'une autopsie soit menée afin de pouvoir expliquer la cause de son décès.

B.P. avec AFP