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Enquête ouverte après une plainte pour agression sexuelle contre un officier de gendarmerie

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Image d'illustration - AFP

Agressée sexuellement dans un train alors qu'elle était assoupie, une jeune femme porte plainte dès sa descente du train. Son agresseur, s'étant présenté comme un masseur, était en fait un officier de gendarmerie d'une cinquantaine d'années.

Le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire à l'encontre d'un officier de gendarmerie après la plainte d'une jeune femme de 26 ans qui dit avoir été agressée sexuellement dans un train, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

L'officier de gendarmerie, qui travaille à Marseille, a été placé en garde à vue lundi puis remis en liberté, a-t-on appris de source policière, confirmant une information d'Europe 1. Il n'a pas été mis en examen et à l'issue de son audition, "les investigations doivent encore se poursuivre", a ajouté une source proche du dossier.

L'homme se présente alors un masseur

L'homme qui était en détachement à Marseille, circulait à bord d'un TGV Marseille-Paris en mars 2017, lorsque, selon Europe 1, il aurait tenté de caresser la cuisse de la jeune femme endormie à ses côtés. Devant l'indignation de la passagère, l'officier s'est fait passer pour un "masseur de la maison du bonheur" à Marseille.

Toujours selon Europe 1. En garde à vue, il aurait indiqué que cette fausse identité était "juste une technique de drague" et aurait reconnu avoir été "très entreprenant" avec la jeune femme. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale des Bouches-du-Rhône.

S.Z avec AFP