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Braquage de Kim Kardashian: le chauffeur de la star relâché

14 personnes sont toujours en garde à vue dans l'enquête sur le braquage de Kim Kardashian.

14 personnes sont toujours en garde à vue dans l'enquête sur le braquage de Kim Kardashian. - AFP

Après l'interpellation lundi de 17 personnes dans le cadre de l'enquête sur le braquage dont a été victime la star américaine, 14 suspects se trouvent toujours en garde à vue. Le profil de l'équipe se dessine.

La connexion avec le grand banditisme ne fait guère de doutes aux yeux des enquêteurs qui travaillent sur l'affaire du braquage dont a été victime Kim Kardashian au mois d'octobre dernier en pleine Fashion Week. Depuis lundi, 17 suspects ont été entendus dans les locaux de la Brigade de répression du banditisme. Trois ont été relâchés mardi soir, a appris BFMTV, dont un chauffeur de la star américaine un temps soupçonné d'avoir fourni des informations.

Depuis le début des interrogatoires, qui peuvent aller jusqu'à 96 heures, certains des suspects observent leur droit au silence. Parmi eux, un sexagénaire dont un ancien malfrat bien connu des services de police, précise Europe 1, qui pourrait être le cerveau de l'opération qui a conduit à délester Kim Kardashian de neuf millions d'euros de bijoux. C'est son ADN qui a été retrouvé dans l'hôtel particulier notamment sur un lien ayant servi à ligoter la star.

Yeux bleux et nez cassé

Au rand de principal suspect figure "Yeux bleus" comme il est surnommé dans le milieu. Toujours selon la radio, l'homme a déjà eu à faire avec la justice. Son nom est lié au braquage d'un centre de la Brink's en 1994 à Perpignan. Il a été condamné en 1999 pour une affaire de trafic de cocaïne à huit de prison. Au rayon des surnoms du grand banditisme, les enquêteurs interrogent également "Nez râpé".

Marceau, de son vrai prénom, est âgé de 64 ans, détaille Le Parisien. Appartenant à la communauté des gens du voyage, son nom apparaît dans plusieurs affaires notamment dans un double braquage de livreurs de bijoux en 2008 lors duquel les voleurs se faisaient passer pour des policiers. Une ressemblance étonnante avec le scénario du vol commis chez Kim Kardashian. Lors de son procès dans une affaire de fabrication de faux-billets, il expliquait notamment vivre de la revente de bijoux en Belgique. Une piste sérieusement envisagée par les enquêteurs pour l'écoulement des bijoux volés à la star américaine. 

J.C. avec Sarah-Lou Cohen