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Le prince Harry évoque la mort de sa mère Lady Diana

Le Prince Harry en juin 2016 -

Le Prince Harry en juin 2016 - - Daniel Leal-Olivas - AFP

A l'occasion d'un documentaire autour de sa fondation Sentebale, le prince Harry est revenu sur le décès de sa mère, survenu le 31 août 1997.

"Pendant une grande partie de ma vie, je n'ai pas voulu y penser". A l'occasion de la sortie d'un documentaire sur l'association humanitaire Sentebale, le prince Harry a évoqué le décès de sa mère, Lady Diana, survenu dans un accident sous le pont de l'Alma à Paris, en 1997.

Habituellement discret sur le sujet, le frère du prince William a confié être passé par une longue période compliquée:

"Je n'ai jamais vraiment considéré ce qu'il s'est passé, mes émotions étaient très enfouies. Désormais, je vois la vie autrement. J'avais pour habitude de faire l'autruche et de laisser toutes les choses autour de moi me déchirer", a-t-il avoué sur la chaîne anglaise ITV, lundi.

"Je veux faire des choses dont ma mère aurait été fière"

"Ma mère est morte lorsque j'étais très, très jeune. Maintenant, j'ai tellement d'énergie et je suis chanceux car je suis en mesure de faire quelque chose qui peut faire la différence", a-t-il ajouté.

L'homme de 32 ans, officiellement en couple avec l'actrice américaine Meghan Markle, a expliqué vouloir désormais "faire quelque chose de [s]a vie, (…) faire des choses constructives dont [s]a mère aurait été fière".

Dans ce documentaire intitulé Le prince Harry en Afrique, ce dernier parle également de ses projets futurs et évoque l'idée de fonder une famille. "Je porte cet amour pour l'Afrique, cela ne disparaîtra jamais. Et j'espère que mes enfants hériteront de cela", a-t-il conclu.

"Je regrette de ne pas avoir parlé plus tôt"

La fondation Sentebale a été créée par le prince Harry et le prince Seeiso, frère du roi Letsie III du Lesotho, en avril 2006. Elle a pour but de venir en aide aux enfants du Lesotho notamment victimes de la pauvreté et des épidémies.

En juillet dernier, il s'était déjà laissé aller à quelques confidences sur ce sujet, assurant "regretter de ne pas en avoir parlé plus tôt et d'avoir attendu [s]es 28 ans".

Romain Iriarte