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New Amsterdam: TF1 dégaine sa nouvelle série médicale ce mercredi

Ryan Eggold dans "New Amsterdam"

Ryan Eggold dans "New Amsterdam" - Virginia Sherwood - NBC

Cette série américaine suit un médecin déterminé à remettre les patients au centre des intérêts de son hôpital, malgré les obstacles posés par le système de santé américain.

Blouses blanches et intrigues romantiques font souvent bon ménage, et TF1 l'a bien compris. La chaîne qui diffuse Grey's Anatomy, Good Doctor et Dr House présente ce mercredi soir son nouvel import télévisuel made in USA: New Amsterdam, série médicale du canal américain NBC. 

Ce nouveau programme, qui prend la suite de Good Doctor sur la première chaîne, suit l'arrivée du docteur Max Goodwin (Ryan Eggold, 90210, Blacklist) à la tête du New Amsterdam, l'un des plus vieux hôpitaux publics de New York. Son objectif est de rendre à l'établissement sa grandeur passée, malgré un système médical américain qui part à vau-l'eau. La tâche sera ardue: il est le cinquième directeur en cinq ans, tous ses prédécesseurs ayant baissé les bras. 

Basé sur une histoire vraie

New Amsterdam s'inspire de Twelve Patients, les mémoires d'Eric Manheimer, ancien directeur du Bellevue Hospital de New York. La série se démarque des autres productions du genre en portant un message sociétal: le docteur Goodwin cherche à mettre les patients au premier plan en faisant fi du système, quoi qu'en disent ses pairs et la bureaucratie. 

À ses côtés, quelques visages connus des sériephiles. Le docteur Helen Sharpe, cheffe du service d'oncologie plus intéressée par ses tournées médiatiques que par le bloc opératoire, est campée par Freema Agyeman, qui interprétait Amanita dans Sense8. L'actrice Janet Montgomery, la sorcière de Salem, retrouve le petit écran dans le rôle de la médecin Lauren Bloom.

La vie privée des docteurs n'est, évidemment, pas oubliée. Dès le premier épisode, les téléspectateurs découvrent les problèmes personnels de Max Goodwin et les intrigues amoureuses des personnages secondaires. 

Mauvaise presse

Le pitch est engageant. La critique américaine l'est un peu moins. Au moment du lancement de la série, à l'automne 2018, le Hollywood Reporter saluait des performances d'acteurs "plutôt bonnes" et des possibilités scénaristiques "illimitées", mais regrettait que "tous les cas ressemblent à une pale copie de quelque chose qui a marché dans une autre série médicale". Et résumait: "(Une série) moins horrible qu'horriblement déjà-vue". 

Pour Variety, le problème vient du personnage principal, "tellement agaçant qu'il fait de l'ombre aux éléments plus prometteurs (de la série)". Rotten tomatoes, enfin, estimait que New Amsterdam ressemblait plus à "un cadavre exquis de séries qui existent déjà qu'à une avancée pour le genre". 

Mais au royaume ultra-compétitif des fictions télé, le consommateur est roi: New Amsterdam a réussi à convaincre les téléspectateurs américains. Comme le rapporte Pure médias, le programme s'est maintenu à une moyenne de 11,06 millions de fidèles au cours de sa première saison, s'assurant une deuxième salve diffusée depuis septembre outre-Atlantique. Aux téléspectateurs de TF1 de décider. 

Benjamin Pierret