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Confinement: comment Bob Sinclar prépare son concert caritatif à l'Arc de triomphe

Le DJ évoque pour BFM Paris son concert du lundi 4 mai au sommet de l'Arc de triomphe, et les défis de réaliser un spectacle sans spectateurs: confinement oblige, les fans le suivront depuis chez eux.

Lundi prochain, à 20 heures, Bob Sinclar se produira au sommet de l'Arc de Triomphe pour un concert caritatif consacré à la lutte contre le coronavirus. Un spectacle interdit au public, confinement oblige, qui sera retransmis sur la plateforme Circle Music (organisatrice de l'événement), sur Youtube et à la télévision. Invité en visioconférence sur le plateau de BFM Paris, il insiste sur ce paramètre:

"Il n'y aura pas un énorme soundsystem autour de l'Arc de Triomphe, on n'entendra rien, on ne verra rien. Mieux vaut rester chez soi et partager un moment ensemble."

S'il "trouve l'idée incroyable", il admet que "ça ne va pas être facile", parce que "les gens ne seront pas là". Mais il annonce un concert "très cinématographique, très épique, avec des drones. Il va y avoir des montages en live, ça va être une nouvelle expérience pour moi."

De nouveaux arrangements

"Je suis en train de revisiter tous mes classiques, avec des arrangements, avec des violons, des choses comme ça", explique-t-il. Il souhaite également s'inspirer de la chanson française: "J'ai plusieurs idées, de mettre des chansons françaises classiques que j'ai envie de revisiter, je vais les amener dans mon univers et les faire partager. Ça va être une espèce de mix de genres, un voyage musical."

L'ambition de ce projet est de récolter des fonds et de les reverser intégralement à l'ONG Médecins Sans Frontières, à la Fondation de France et au fonds de dotation One-O-One, dans la lutte contre la maladie du Covid-19. "Il y aura beaucoup de partenaires sponsors, je suppose qu'ils vont donner des fonds", explique Bob Sinclar. "Ensuite, le live sera retransmis sur des chaînes télévisées et sur YouTube. Tout ça, ça va collecter des droits, et tous ces droits seront reversés à ces associations."

Benjamin Pierret