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Booba loue l'autodéfense aux Etats-Unis: "Ici, si un cambrioleur entre chez moi, j’ai le droit de le tuer"

Le rappeur Booba, à Libreville, au Gabon, en janvier 2017.

Le rappeur Booba, à Libreville, au Gabon, en janvier 2017. - Gabriel Bouys - AFP

Le rappeur est en une du magazine du Monde, en kiosques ce vendredi 31 août. Il s'est confié au journal en juin dernier, avant son altercation avec Kaaris à Orly.

Une semaine avant d'être jugé pour son altercation avec son rival Kaaris à l'aéroport d'Orly début août, le rappeur Booba est en couverture du magazine M du Monde, en kiosques ce vendredi 31 août. L'hebdomadaire consacre un long article au rappeur placé sous contrôle judiciaire. 

Longuement interviewé pour les besoins de cet article, Booba s'est confié au Monde à la fin du mois de juin, à Miami, où il habite avec ses enfants. Il évoque son parcours, sa relation avec sa mère et loue les Etats-Unis, pays de la liberté individuelle et de l'autodéfense. 

"Un AR-15, un fusil à pompe, un AK-47, deux Glock…"

Le rappeur défend notamment les policiers américains: "Ah mais, attention, les ghettos sont superviolents! C’est difficile d’être flic. T’es là, face à des mecs armés jusqu’aux dents et qui savent que, s’ils se font prendre, ils ne ressortent plus!" Il ajoute:

"Les mecs n’ont rien à perdre! Alors, je cautionne pas, hein, mais les flics doivent être terrorisés, et il faut parfois se mettre à la place des gens…"

Il présente ensuite sa collection d'armes: "J’en ai quelques-unes, un AR-15, un fusil à pompe, un AK-47, deux Glock… C’est tout, je crois". Il ajoute: "Ici, si un cambrioleur entre chez moi, j’ai le droit de le tuer, et je trouve ça très bien! Un ouragan qui tourne mal, les pillards qui accourent, tout ça, on sait jamais, hein..."

Jérôme Lachasse