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Karim Benzema apporte sa "cefor" à Booba, placé en détention provisoire

Karim Benzema et Booba

Karim Benzema et Booba - Rob Foldy / Getty Images North America / AFP / Gabriel Bouys / AFP

Le rappeur et le joueur du Real Madrid se connaissent bien et se soutiennent mutuellement sur les réseaux sociaux.

Placé en détention provisoire après sa bagarre à Orly avec Kaaris, le rappeur Booba peut compter sur le soutien de son ami le footballeur Karim Benzema. Celui-ci a posté mercredi 8 août sur son compte Instagram une photo le représentant avec l'interprète de Kalash. Un seul mot accompagne cet instantané: "la Cefor", la force en verlan.

Le rappeur et le footballeur se connaissent bien. Booba avait déjà envoyé des bonnes ondes au joueur du Real Madrid lors de l'affaire de la sextape de Mathieu Valbuena. Lorsqu'il n'avait pas été sélectionné pour le Mondial, Booba lui avait même écrit un poème sur son compte Instagram

"Donc ils ne t’ont pas pris... Innocenté dans l’affaire Valbuena mais ils ne t’ont pas pris... Tu es dans le top 5 des meilleurs joueurs Français mais ils ne t’ont pas pris... Sans aucune raison valable ils ne t’ont pas pris... Accusé à tort ils ne t’ont pas pris... Zidane doit se gratter le scalp car ils ne t’ont pas pris... Il sait au fond de lui pourquoi ils ne t’ont pas pris... Et moi aussi et vous aussi... One two three ils ne t’ont pas pris... Au moins tu es resté toi même et ça, ça n’a pas de prix"

Booba fait appel de sa détention provisoire 

Yann Le Bras, l'avocat de Booba, a annoncé son intention de faire appel vendredi soir, après la décision du tribunal de Créteil de placer en détention provisoire les deux rappeurs et leurs neuf proches jugés en même temps, dans l'attente du procès renvoyé au 6 septembre.

La défense de Kaaris prépare de son côté une demande de mise en liberté, a indiqué son avocat David-Olivier Kaminski.

Booba et Kaaris, ainsi que leurs proches, doivent répondre de violences aggravées pour avoir pris part à la rixe qui a éclaté dans un hall de l'aéroport et dont la vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Les prévenus risquent jusqu'à sept ans de prison et 100.000 euros d'amende.

Jérôme Lachasse avec AFP