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Tom Hanks offre (encore) une cafetière aux journalistes de la Maison Blanche

L'acteur américain Tom Hanks à Florence en mai 2015 pour le film Inferno.

L'acteur américain Tom Hanks à Florence en mai 2015 pour le film Inferno. - Tiziana Fabi - AFP

C'est la troisième fois que l'acteur offre une machine à expresso aux journalistes qui couvrent la Maison-Blanche. Cette année, il les a encouragés à "poursuivre le combat pour la vérité".

L'acteur américain Tom Hanks a offert jeudi une nouvelle machine à expresso aux journalistes couvrant la Maison Blanche, les appelant à poursuivre "le juste combat pour la vérité, la justice et la tradition américaine".

Si les mots du célèbre comédien résonnent avec une force particulière sous la présidence de Donald Trump, connu pour ses attaques virulentes contre la presse, c'est en fait la troisième fois qu'il régale les journalistes, qui travaillent dans une salle exiguë et sombre, du délicat parfum d'un café chaud.

Il avait offert la première machine sous la présidence du républicain George W. Bush (2001-2009), après avoir été surpris d'apprendre qu'il n'en avaient pas. Puis une deuxième en 2010, sous Barack Obama, constatant que son premier cadeau avait vécu et tançant, plaisantin, les journalistes pour leur mauvais entretien.

"Poursuivez le juste combat pour la Vérité"

Cette fois, il a accompagné son cadeau d'un mot tapé à la machine et illustré d'une gravure montrant des soldats américains.

"Aux journalistes de la Maison-Blanche. Poursuivez le juste combat pour la Vérité, la Justice et la Tradition Américaine. Surtout la Vérité", a-t-il écrit, signant de son nom.

En campagne et depuis la Maison-Blanche, Donald Trump dénonce à l'envi des médias généralistes "malhonnêtes". Il a qualifié certains d'entre eux d'"ennemis du peuple" américain, tandis que son proche conseiller et stratège Stephen Bannon parle lui de "parti de l'opposition".

Rompant avec une longue tradition, le 45e président des Etats-Unis a annoncé le week-end dernier qu'il ne participerait pas au dîner annuel des correspondants de la Maison-Blanche, le 29 avril, expliquant plus tard qu'il ne voulait pas être "hypocrite".

la rédaction avec AFP