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Covid-19 dans les lycées d'Ile-de-France: taux de positivité "très faible", selon les autorités

Dépistage du Covid-19 avec des tests antigéniques au lycée Emile-Dubois à Paris le 23 novembre 2020

Dépistage du Covid-19 avec des tests antigéniques au lycée Emile-Dubois à Paris le 23 novembre 2020 - Ludovic MARIN © 2019 AFP

Au total, 5750 personnes se sont portés volontaires pour effectuer un test antigénique. Ces dépistages ont permis de "briser des chaînes de contamination".

Les tests antigéniques déployés depuis fin novembre dans une trentaine de lycées en Ile-de-France ont mis en évidence un taux de positivité "très faible dans sa globalité", de 0,42% en moyenne, ont souligné jeudi les autorités concernées.

Elles rappellent toutefois que les sujets symptomatiques et les cas contacts n'ont "pas été testés dans le cadre de ces opérations, conformément aux préconisations d'utilisation des tests antigéniques, ce qui peut expliquer en partie le faible taux de positivité relevé". La possibilité d'engager un "contact tracing" immédiatement a permis de "briser les chaînes de contamination au plus tôt", ajoutent-elles.

20% de personnes dépistées par lycée

Ces tests ont été lancés le 23 novembre par les rectorats de Paris, Créteil, Versailles et l'Agence régionale de santé Ile-de-France, avec l'appui de l'AP-HP (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris) dans une trentaine de lycéens franciliens, à destination des personnels et élèves volontaires. Leur objectif était de conduire une "surveillance épidémiologique" et sensibiliser élèves et personnels sur les gestes barrières.

Au total, 5750 personnes, dont 4473 élèves et 1277 personnels, se sont portés volontaires, soit une moyenne de 20% de personnes dépistées par lycée (37% des personnels et 19% des élèves).

Le taux de positivité "s'est révélé dans sa globalité très faible (0,42% en moyenne), ce qui va dans le sens d'une faible circulation du virus au sein des établissements scolaires", soulignent les autorités. La région envisage désormais de redéployer de telles opérations de dépistage dans les semaines et mois à venir en fonction de la circulation du virus.

B.R. avec AFP