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Climat: Hulot salue un accord au sein de l'UE pour répartir les efforts

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, arrive à l'Elysée avant le premier Conseil des ministres, le 18 mai 2017 à Paris.

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, arrive à l'Elysée avant le premier Conseil des ministres, le 18 mai 2017 à Paris. - Christophe Archambault - AFP

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, s'est réjoui des discussions tenues lors du Conseil européen de l'environnement. Les partenaires européens se sont accordés ce vendredi sur un texte visant à répartir les efforts en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a "salué" vendredi soir les résultats du Conseil européen de l'environnement, qui a "permis de progresser dans la mise en oeuvre de l'Accord de Paris sur le climat". Lors de leur réunion à Luxembourg, les 28 pays de l'UE se sont accordés vendredi sur un texte en vue du nouveau règlement sur la répartition des efforts en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Nicolas Hulot veut plus

Le compromis final a permis de déterminer des objectifs contraignants pour chaque Etat dans les secteurs non couverts par le système de permis d'émissions européen, souligne le ministère français. Pour Nicolas Hulot, cité dans le communiqué, "ce compromis est une bonne nouvelle, il démontre notre détermination à inscrire dans le droit de l'Union européenne les engagements pris lors de la COP21, (...) alors que certains de nos partenaires s'attaquent aux politiques climatiques".

Pour autant, "la France est consciente que l'UE doit encore faire plus, parce que les objectifs que nous avons collectivement adoptés à Paris ne sont pas suffisants pour nous permettre de maintenir le réchauffement de la planète en-dessous de 2°C", ajoute le ministre. Il exprime ainsi son intention de "travailler sans relâche à convaincre nos partenaires qu'il faut désormais viser la 'neutralité carbone' à l'horizon 2050, ce qui peut être une formidable opportunité pour l'Europe, en termes de santé, d'emploi, de politiques industrielles". "L'Europe a un devoir de protection de ses citoyens", a dit Nicolas Hulot. Selon le ministère, cette proposition est soutenue par sept Etats, dont l'Allemagne, le Danemark, la Suède et l'Italie.

R.V. avec AFP