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L'OMS accorde son homologation d'urgence au vaccin anti-Covid chinois Sinopharm

Vaccination avec le vaccin chinois contre le Covid-19 de CNBG, filiale de Sinopharm, à Hangzhou, en Chine, le 28 mars 2021

Vaccination avec le vaccin chinois contre le Covid-19 de CNBG, filiale de Sinopharm, à Hangzhou, en Chine, le 28 mars 2021 - STR © 2019 AFP

Le comité d'experts vaccinaux de l'OMS a recommandé ce vaccin qui requiert deux doses - le premier vaccin chinois à recevoir le feu vert de l'agence sanitaire - pour les personnes de 18 ans et plus.

L'Organisation mondiale de la santé a donné ce vendredi son homologation d'urgence au vaccin anti-Covid chinois Sinopharm, fabriqué à Pékin, a annoncé le directeur général de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le comité d'experts vaccinaux de l'OMS a recommandé ce vaccin qui requiert deux doses - le premier vaccin chinois à recevoir le feu vert de l'agence sanitaire des Nations unies - pour les personnes de 18 ans et plus.

Un autre vaccin en attente

Les discussions pour l'homologation d'un second vaccin chinois, le Sinovac, sont en cours. Un deuxième vaccin Sinopharm fabriqué à Wuhan - l'épicentre de la pandémie - a également demandé à être homologué par l'OMS.

L'organisation a déjà homologué le vaccin de Moderna, celui de Pfizer-BioNTech, les deux sérums AstraZeneca fabriqués en Inde et en Corée du Sud (l'OMS compte cela pour deux homologations même si le produit est identique Ndlr) et celui de Johnson & Johnson, appelé Janssen.

Distribution dans les pays défavorisés

Cette procédure aide les pays qui n'ont pas les moyens de déterminer d'eux-mêmes l'efficacité et l'innocuité d'un médicament à avoir plus rapidement accès à des thérapies.

Elle doit permettre au système Covax, mis en place par l'OMS avec des partenaires (l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination - Gavi - et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies) pour distribuer notamment des vaccins contre le Covid dans les nations défavorisées, de pouvoir envisager de disposer de vaccins supplémentaires.

JP avec AFP