BFMTV

"Pourquoi avez-vous viré ma femme?": quand un message sur Facebook devient viral

(Photo d'illustration)

(Photo d'illustration) - Bigstock

Un Américain a interpellé sur les réseaux sociaux l'entreprise qui venait de licencier sa femme. L'histoire de ce couple est devenue virale.

"Pourquoi avez-vous viré ma femme?" Voici la question que se pose un Américain depuis la fin du mois de février, et qui est devenue virale sur les réseaux sociaux.

Quand Bradley Reid Byrd, habitant de l'Indiana, un État du Midwest des États-Unis, a appris que son épouse était renvoyée après avoir travaillé onze ans pour la chaîne de restaurants Cracker Barrel Old Country, il a interpellé l'entreprise sur les réseaux sociaux, assurant qu'il était "furieux" et que c'était "un euphémisme".

"Justice pour la femme de Brad"

Cracker Barrel Old Country, qui n'a pas encore répondu, a été submergé de réactions d'indignations sur sa page Facebook, suivie par près de 3 millions de personnes. Son interpellation a rapidement été relayée, avec le hashtag #justiceforbradswife, soit "justice pour la femme de Brad".

Au point que le sujet a été largement commenté et est même devenu l'objet de détournements sur les réseaux sociaux. "Vous devriez avoir honte", ont invectivé des internautes. "Quand tu vas chez Crack Barrel et que tu ne vois pas la femme de Brad", s'est amusé un autre.

"Les œufs de Cracker Barrel n'auront plus jamais ce côté ensoleillé sans la femme de Brad", a regretté un autre.

"Je leur envoie tous les jours un email"

Sur son compte Facebook, Bradley Reid Byrd poste régulièrement des nouvelles concernant le licenciement de sa femme.

"Pourquoi avez-vous viré ma femme? Je leur envoie tous les jours un email avec cette question et je continuerai jusqu'à ce que j'ai une réponse."

Il envisage même un "road trip" afin de se rendre au siège de l'entreprise, assurant être "toujours énervé".

En attendant d'obtenir une réponse, Brad reste mobilisé. S'il a indiqué qu'il se passait "des choses" sans toutefois en dire plus, il a assuré qu'il ne se doutait pas que "six mots feraient un tel boucan". "Oui, nous attendons toujours", a-t-il précisé ce lundi.

C.H.A.