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La moitié des avortements encore "non sécurisés" dans le monde

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L'avortement pratiqué par des personnes non qualifiées, ou dans des environnements non conformes aux normes médicales, reste encore fréquent dans le monde mais est désormais moins fatal, révèle une étude ce mercredi.

Dans les pays en développement, plus de la moitié - 56% - des avortements sont considérés comme non sécurisés, selon cette étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined). Au total, la moitié des interruptions volontaires de grossesse (IVG) se font toujours dans l'illégalité dans le monde.

Le nombre de décès liés à des avortements a cependant diminué au cours des vingt dernières années. Cette baisse s'explique, selon l'étude, "par une amélioration générale de la prise en charge des problèmes de santé maternelle".

De fortes disparités persistent néanmoins. En raison d'une pauvreté importante et de systèmes de santé peu performants, l'Afrique souffre encore d'"une proportion de décès dus à l'avortement très élevée par rapport aux autres régions"

V.P. avec AFP