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13 Russes inculpés pour ingérence dans l'élection: Trump réaffirme que sa campagne n'a rien fait d'illégal

Robert Mueller, le procureur spécial nommé pour enquêter sur la possible ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle.

Robert Mueller, le procureur spécial nommé pour enquêter sur la possible ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle. - AFP

Ce vendredi, le procureur spécial, Robert Mueller, chargé de faire la lumière sur l'ingérence de la Russie dans la dernière présidentielle, a annoncé l'inculpation de treize Russes et de trois entités issues du même pays, notamment pour complot en vue de tromper les Etats-Unis.

La justice américaine a inculpé 13 Russes et trois entités russes pour ingérence dans les élections et le processus politique américain, selon un communiqué vendredi du procureur spécial chargé de ce dossier, Robert Mueller.

Tous les inculpés sont accusés de complot en vue de tromper les Etats-Unis, trois d'entre eux sont accusés également de fraude bancaire et cinq autres de vol aggravé d'identité, précise le communiqué. Selon notre correspondant aux Etats-Unis, ils sont plus précisément soupçonnés d'avoir cherché à favoriser Donald Trump et Bernie Sanders, qui fut candidat à la primaire du Parti démocrate.

Trump maintient que sa campagne n'avait rien d'illégal 

Donald Trump a réaffirmé de son côté que sa campagne n'avait rien fait d'illégal et qu'il n'y avait pas eu collusion avec Moscou. "La Russie a commencé sa campagne anti-américaine en 2014, bien avant que je n'annonce ma candidature à la présidentielle. Les résultats de l'élection n'ont pas été impactés. La campagne Trump n'a rien fait d'illégal - pas de collusion!", a tweeté le président.

De son côté, Moscou a qualifié cette inculpation d'"absurde". "Treize personnes se sont ingérées dans les élections américaines? Treize contre les budgets de milliards de dollars" des services de renseignement américains, "Est-ce absurde ? Oui", a réagi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova sur Facebook.

R.V. avec AFP