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511 romans attendus pour la rentrée littéraire d'automne

Amélie Nothomb sur la couverture de Soif, son nouveau roman.

Amélie Nothomb sur la couverture de Soif, son nouveau roman. - Albin Michel

Les éditeurs avaient promis de réduire la voilure en raison de la crise sanitaire, pour éviter une surproduction, mais, sans surprise, n'ont guère tenu leur promesse.

Un total de 511 nouveaux romans sont attendus en librairie de la mi-août à octobre pour la rentrée littéraire d'automne, selon le décompte du magazine professionnel Livres Hebdo à paraître vendredi. Il s'agit d'un chiffre légèrement inférieur à la rentrée 2019 qui affichait 524 nouveautés.

Les éditeurs avaient promis de réduire la voilure en raison de la crise sanitaire, pour éviter une surproduction, mais, sans surprise, n'ont guère tenu leur promesse.

En fait, le nombre de romans français est supérieur à celui de l'an dernier. On comptera 366 titres contre 336 en 2019. En revanche, le nombre de premiers romans est en chute libre passant de 82 l'an dernier à 65 cette année. Avec 145 titres, contre 188 l'an passé, la production de littérature étrangère continue de diminuer.

Les nouveaux Nothomb, Khadra et Carrère

Parmi les livres attendus, il y aura évidemment le nouveau roman d'Amélie Nothomb (Les Aérostats, Albin Michel), finaliste malheureuse du Goncourt l'an dernier mais aussi un nouveau roman de Yasmina Khadra (Le Sel de tous les oublis, Julliard) ainsi que Lola Lafon (Chavirer, Actes Sud), Négar Djavadi (Arènes, Liana Lévi), Serge Joncour (Nature Humaine, Flammarion), Véronique Olmi (Les Evasions particulières, Albin Michel), Éric Reinhardt (Comédies françaises, Gallimard) ou encore Simon Liberati (Les Démons, Stock).

Sont également annoncés les nouveaux romans d'Emmanuel Carrère (Yoga, P.O.L), de Sarah Chiche (Saturne, Seuil) et François Bégaudeau (Un enlèvement, Verticale).

En littérature étrangère sont notamment au programme Salman Rushdie (Quichotte, Actes Sud), Erri de Luca (Montedidio, Gallimard), Colson Whitehead (Nickel Boys, Albin Michel) et Ken Follett (Le Crépuscule et l'aube, Robert Laffont).

J.L. avec AFP