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Un homme fonce en voiture contre la grille de l'Elysée

Les grilles de l'Elysée

Les grilles de l'Elysée - -

Un homme a été interpellé jeudi matin après avoir tenté de forcer avec sa voiture les grilles de l'Elysée, "sans y parvenir", entraînant toutefois la mise en place d'un périmètre de sécurité, a-t-on appris de sources policières.

Petite frayeur ce jeudi matin devant le palais présidentiel où un homme a été interpellé après avoir foncé en voiture contre les grilles de l'Elysée. Selon les premiers éléments, l'homme, de nationalité italienne, s'est présenté au volant de sa voiture devant les grilles de l'Elysée, "mais n'est parvenu qu'à taper légèrement les grilles à faible vitesse", selon l'une des sources. "Il a immédiatement été interpellé par les forces de l'ordre présentes", a précisé cette source. Un périmètre de sécurité a été mis en place devant l'Elysée après l'incident. Selon une autre source policière, l'homme, qui a été placé en garde à vue, se présente comme "un directeur de théâtre" et aurait agi ainsi "pour protester contre l'absence de subventions". "Mais tout cela est à prendre au conditionnel", a-t-elle dit.

Déjà interpellé mercredi

Ce directeur d'un théâtre parisien situé rue de la Gaité dans le XIVe arrondissement parisien, 'la Comédie italienne', avait été interpellé une première fois mercredi peu avant 17h aux abords de l'Elysée, a expliqué une autre source policière. Non loin de l'hôtel Marigny, il avait sorti de sa voiture "un mannequin Arlequin auquel il avait mis le feu après l'avoir aspergé de white spirit", a dit cette source. "Il avait ensuite jeté des tracts sur la voie publique dans lesquels il dénonçait la diminution des subventions pour son théâtre", a-t-elle ajouté. "Il avait été interpellé, entendu, puis relâché quelque temps après, aucune charge n'ayant été retenue par le parquet", a-t-elle précisé."Il semble que son action de jeudi matin soit liée à sa revendication sur la baisse de ces subventions". Peu après son placement en garde à vue, il a été conduit jeudi matin dans un hôpital parisien pour des "examens complémentaires", a indiqué cette source.

La rédaction