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Revivez le direct de Bourdin & Co du 29 avril

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr - -

Ce lundi matin sur RMC, Jean-Jacques Bourdin recevait Pierre Chasseray de l’association 40 millions d’automobilistes pour dénoncer les « radars pièges », la ministre en charge des PME et de l’innovation Fleur Pellerin qui a annoncé une suppression des fichages des entrepreneurs en faillite, et Nicolas Comte, du syndicat de police Unité SGP-Force Ouvrière, qui craint que les citoyens abusent de la possibilité de saisir la police des polices. A 8h35, l’invitée de Jean-Jacques Bourdin était Anne Hidalgo, 1ere adjointe au maire de Paris.

Ce lundi sur RMC, Jean-Jacques Bourdin est revenu sur les « radars tirelires » et a évoqué des mesures pour soutenir les PME avec Fleur Pellerin, ainsi que la possibilité donnée aux citoyens de saisir la police des polices avec le syndicaliste Nicolas Comte. Retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce matin.

A 8h35, Jean-Jacques Bourdin reçoit Anne Hidalgo. La 1ère adjointe au Maire de Paris et candidate à la mairie de Paris pour les municipales de 2014 souhaite réfléchir à l’ouverture des magasins le dimanche et promet d’atteindre les 25% de logements sociaux dans la capitale. Elle est en conflit ouvert avec Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate aux primaires de l’UMP pour la ville de Paris.

8h25 - C'est l'heure du Parti Pris, la chronique de Véronique Jacquier : L’union nationale est un leurre.

Nicolas Comte, du syndicat de police Unité SGP-Force Ouvrière

Ceux qui penseront avoir été victime d’un dérapage policier auront désormais un recours : Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, confirme que les citoyens vont pouvoir saisir directement la « police des polices à partir du 1er septembre. Une plateforme Internet sera mise en place pour les citoyens désireux de saisir l'IGPN. A Paris et en région parisienne, déjà, les citoyens peuvent le faire, mais la mesure sera ainsi élargie à tout le territoire. Nicolas Comte, secrétaire général adjoint du syndicat de police Unité SGP-Force Ouvrière, y voit une réforme non nécessaire et craint que le site Internet destiné aux citoyens se transforme en véritable défouloir.

8h24 - Nicolas Comte : « Il faut rapprocher la police de la population sans donner l’image que si quelque chose se passe mal, c’est de la faute du policier ».

A propos du matricule sur les tenues des policiers :
8h23 - Nicolas Comte : « Vous pourrez aller sur Internet et vous plaindre d’un policier. Quand un policier commet des fautes, il doit être sanctionné, mais mes collègues ont autre chose à faire que se justifier tous les jours de leurs actions ».

8h22 - Nicolas Comte : « On n’a pas de problème avec la transparence. Mais on craint que le fait que ce soit par Internet, ça fasse exploser le nombre de signalements, avec des problèmes parfois beaucoup moins sérieux. On parle de fracture police-population, elle est réelle, mais celui qui en souffre le plus, c’est le policier ».

8h21 - Nicolas Comte : « Le vouvoiement dans la police est forcément la règle. Mais je comprends que dans un certain nombre de cas, il ne soit pas utilisé. Nous sommes parfois dans des situations tellement dégradées que ce n’est plus la problématique ».

8h20 - Nicolas Comte : « Les citoyens peuvent déjà faire appel à la police des polices en région parisienne. Ça donne beaucoup d’enquêtes qui démontrent qu’il n’y a pas eu de mauvaise intervention de la police ».

Fleur Pellerin, ministre déléguée en charge des PME

Après l’épisode des pigeons, François Hollande veut calmer la grogne des entrepreneurs. Le président annoncera ce lundi soir à 18h une série de mesures à l’occasion de la clôture des Assises de l’entreprenariat, à l’Elysée. A cette occasion, la ministre déléguée en charge des PME, de l’innovation et de l’économie numérique Fleur Pellerin comment une possible réforme du régime de l’auto-entrepreneur ou encore la venue de chefs d’entreprises dans les écoles.

7h58 - Fleur Pellerin : « Nous allons doter le territoire en très haut débit d’ici dix ans. Nous avons un plan pour permettre un déploiement sur l’ensemble du territoire, même là où ce n’est pas rentable pour les entrepreneurs privés d’investir grâce à la solidarité nationale ».

A propos des auto entrepreneurs :
7h56 - Fleur Pellerin : « Un rapport a été remis récemment. Il dit qu’il y a quelques abus, comme des entreprises qui font du salariat déguisé, mais c’est relativement marginal. Mais ce statut doit aussi être un premier pas vers la création d’entreprise. Pour eux, il faut les accompagner et les aider à devenir un véritable entrepreneur, en trois, quatre ou cinq ans ».

A propos de la fiscalité des PME et des charges :
7h54 - Fleur Pellerin : « Nous avons fait un crédit impôt sur la compétitivité pour réduire le coût du travail. Par ailleurs, Marisol Touraine mène des concertations pour la réforme du financement de la protection sociale. Il pèse de façon trop importante sur l’économie ».

A propos de la fiscalité sur la cession des entreprises :
7h53 - Fleur Pellerin : « Le président fera un certain nombre d'annonces ce soir. Parmi les propositions des neufs groupes de travail, il y en avait un qui travaillait sur la fiscalité. Ce groupe a fait des propositions, le président arbitrera, mais il a très clairement annoncé son intention de simplifier les choses, d'alléger la fiscalité en restant fidèle aux principes annoncés, à la soumission des revenus du capital au barème de l'impôt sur le revenu ».

7h47 - Fleur Pellerin : « Je suis favorable à ce qu’on apprenne à « coder » [techniques de construction de sites internet, ndlr] à l’école. Vincent Peillon y est favorable ».

7h46 - Fleur Pellerin : « Il faut apporter la culture de l’entreprenariat dans les écoles. Les assises de l’entreprenariat, ça dure depuis le mois de janvier. Ce qui compte, c’est de travailler sur cette culture qu’on n’a pas su développer. Concrètement, c’est très simple, ce n’est pas la question de faire rentrer les entreprises à l’école, mais on peut utiliser des jeux pour apprendre ce qu’est une entreprise, l’économie, le chômage. On va développer des apprentissages de culture générale économique dans les écoles, et développer le goût du risque et de l’audace ».

A propos des mesures pour le PME :
7h44 - Fleur Pellerin : « Il y a un fichage des entreprises qui ont fait faillite à la Banque de France et qui recense l'ensemble des entrepreneurs. Si vous avez une note 00, ça veut dire que tout va bien. Si vous avez 0,40, c'est que vous avez connu une liquidation judiciaire au cours des trois dernières années. Si vous avez 0,50, vous en avez eu deux, et si avez 0,60, vous en avez eu trois ou une grosse faute de gestion ou une faillite frauduleuse. Si vous avez connu une liquidation judiciaire dans les trois dernières années et que vous avez 0,40, vous êtes dans le fichier. C’est souvent un stigmate pour obtenir un crédit, les banquiers sont réticents à faire confiance alors qu'une première expérience d'échec, ça ne veut pas dire qu'on n'est pas un bon gestionnaire. C’est important de ne pas stigmatiser et avoir un droit à la deuxième chance : nous allons supprimer cet indice, le président l'annoncera ce soir parmi d'autres mesures ».

A propos des politiques d’austérité et des critiques de socialistes envers l’Allemagne et Angela Merkel :
7h42 - Fleur Pellerin : « Il y a véritablement un débat sur les politiques à mener en Europe, et le président lui-même a ouvert ce débat en disant qu’il était nécessaire d’attendre un peu pour atteindre les 3% de déficit. Il ne faut pas pointer ni une personne, ni un pays. C’est irréaliste de penser qu’on peut construire l’Europe sans l’Allemagne. Le président a été le premier à mettre la croissance dans ce débat ».

7h25 - C'est l'heure des Coulisses de la politique, avec Jean-François Achilli : PS anti-Merkel.

Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes

L'association 40 millions d'automobilistes a recensé les radars fixes « pièges » et publie ce lundi les résultats : elle publie une carte de 72 radars installés en descente, cachés, situés après le danger où à un endroit où la vitesse est momentanément abaissée. L’association veut remettre son audit aux parlementaires.

7h16 - Pierre Chasseray : « Il y a des radars tirelires, des radars pièges. Ce qu’on demande, avec notre petit livret qui reprend les éléments de notre opération, c’est comprendre comment les automobilistes qui étaient favorables aux radars en 2004 les rejettent aujourd’hui. On va envoyer notre livret à tous les parlementaires, à Manuel Valls, on propose simplement au ministre de l’Intérieur de bosser pour éradiquer ce sentiment de piège des radars et faire de la vraie sécurité routière ».

7h14 - Pierre Chasseray : « Par exemple, sur une autoroute, ça passe à 110, puis ça repasse à 130. Mais devinez où est le radar ! Il y a aussi le radar de Saint-Julien- en-Genevois : nous sommes sur autoroute, et il flash à 50km, mais il est situé juste avant la douane sur la zone de décélération. Et un radar qui a une limitation différente selon l’heure ! ».

7h11 - Pierre Chasseray : « Il y a autour de 2500 radars fixes en France. On a cherché avec notre opération "raconte-moi ton radar" à compiler des informations. On a regardé les situations considérées comme piégeuses, et on les a compilées ».

Il est 7h. Suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin de ce lundi matin.

Mathias Chaillot avec Jean-Jacques Bourdin