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Revivez le direct de Bourdin & Co du 24 juin

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr

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Ce lundi matin sur RMC, Bernard Barral, candidat PS malheureux à la législative de la 3ème circonscription du Lot-et-Garonne, est revenu sur les enjeux du scrutin à Villeneuve-sur-Lot. Le député PS Razzy Hammadi a détaillé le projet de loi sur la consommation, notamment avec l'arrivée des actions de groupe, et Xavier Beulin, le président de la FNSEA, a résumé la colère des agriculteurs qui ont manifesté ce week-end à Paris. A 8h35, Jean-Jacques Bourdin recevait le ministre du Travail Michel Sapin.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce lundi sur RMC :

9h - Merci à tous d’avoir suivi le live de Bourdin & Co ce matin, n’hésitez pas à poursuivre les débats en réagissant ci-dessous ! Rendez-vous demain dès 7h !

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A 8h35, Jean-Jacques Bourdin reçoit Michel Sapin. Le ministre du Travail et de la Formation professionnelle est sur le front des emplois aidés mais aussi du dossier des emplois libres et qui ne trouvent pas preneur. Il a mené en fin de semaine dernière une conférence sociale portant notamment sur le sujet des retraites.

8h25, c'est l'heure du parti pris d'Hervé Gattegno : Non, le front républicain n'est pas (tout à fait) mort...

Xavier Beulin, président de la FNSEA, la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles

10 000 agriculteurs ont manifesté dimanche à Paris en demandant une immédiate revalorisation des prix, la priorité aux produits français, l’étiquetage de l’origine, ou encore la simplification des normes. Pour Xavier Beulin, reçu ce lundi par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll ne prend pas assez en compte leurs problèmes.

8h20 - Xavier Beulin : « Je demande à pouvoir revenir à la table de négociation quand nous subissons des hausses de charge très violentes parce qu’on a négocié le maïs à Chicago à des prix qui ne sont pas supportables. On a des volatilités de 50%, nous le demandons lorsque les prix montent, mais nous sommes conscients que lorsque les matières premières baissent, il faut nous puissions le répercuter aussi. Mais aujourd’hui, ce n’est plus tenable ».

8h19 - Xavier Beulin : « On a la question de la PAC, mais aussi une problématique française : ne pas pouvoir répercuter un certain nombre de coûts de revient sur les produits finis. Aujourd’hui, il manque 30 centimes sur le kilo de cochon, 3 centimes le litre de lait. Sur 100 euros dans son assiette, il y a 7 euros 80 qui vont au paysan, le reste, ce sont des intermédiaires ».

Sur sa rencontre avec le ministre de l’Agriculture, prévue ce lundi au Luxembourg

8h18 - Xavier Beulin : « On lui demande deux choses : défendre les intérêts français, notamment le respect d’une certaine diversité d’agriculture. Ça suppose un peu de flexibilité sur l’application de la PAC. Et nous avons besoin de garder quelques dispositifs de gestion de risques ou de crise ».

Les céréaliers, qui gagnent le plus, premiers bénéficiaires de la PAC ?

8h14 - Xavier Beulin : « Ce sont plutôt des exploitations d’élevage qui touchent le plus, mais le problème n’est pas là ».

Sur les revenus des éleveurs

8h12 - Xavier Beulin : « Nous avions des disparités qui sont dues à la volatilité des cours des matières premières. Depuis 2007, nous n’avions jamais connu cette situation ».

Philippe Crevel, secrétaire général du cercle des épargnants

Mauvaise nouvelle pour le pouvoir d'achat de Français : le taux du livret A devrait baisser début août car il est calculé sur l’inflation, particulièrement faible en ce moment. Même si Pierre Moscovici, le ministre de l'Économie, a assuré que le gouvernement veillerait à ce que le pouvoir d'achat du livret A soit « préservé ». D’1,75%, il pourrait passer à 1,25% ou 1,50%.

7h56 - Philippe Crevel : « Si on déduit l’inflation, 100 euros déposés rapportent 50 centimes. Les Français aiment la sécurité du capital, surtout en temps de crise. Plus de 85% des Français ont un livret A, mais la moitié a à peine 400 euros dessus. Nous ne sommes pas des cigales contrairement à la légende, mais des fourmis, parmi les plus gros épargnants d’Europe avec les Allemands ».

7h55 - Philippe Crevel : « Logiquement, ça devrait changer, probablement 1,5% et non pas 1,25% car le gouvernement veut préserver le pouvoir d’achat. Ce n’est pas une bonne nouvelle mais le gouvernement va dire que l’inflation est basse, on a un des taux les plus bas d’Europe ».

Razzy Hammadi, député (PS) de Seine Saint Denis

L’examen de la loi sur la consommation, présentée par le ministre Benoît Hamon, débute ce lundi à l’Assemblée nationale. Elle prévoit, entre autres, la possibilité d’intenter des actions de groupe en justice, la lutte contre le surendettement avec la création du registre national des crédits aux particuliers, ou encore me renforcement des sanctions en matière de fraude économique.

Sur les actions de groupe : quelles limites ?

7h50 - Razzy Hammadi : « On fait une loi sur les actions de groupe dans la consommation, mais il y en aura d’autres, une sur la santé, j’en porterai prochainement sur une action de groupe contre toutes les discriminations ».

7h50 - Razzy Hammadi : « L’action de groupe et le registre national du crédit sont des choses qu’on attend depuis 30 ans ! L’action de groupe, c’est permettre à chaque consommateur l’effectivité de la réparation. Et avec le fichier, on pourra s’assurer que ceux qui proposent les crédits de trop seront responsables de leurs actes ».

Un symbole pour afficher la nature « fait maison » sur un plat ?

7h48 - Razzy Hammadi : « Sur le base du volontariat. Dans la loi, le débat sera sur "pouvoir" ou "devoir" le faire ».

Sur les prochaines municipales

7h46 - Razzy Hammadi : « Le sursaut peut l’emporter sur le sursis »

Sur l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot

7h45 - Razzy Hammadi : « Il faut entendre ce qu’il s’est passé. Moi, j’entends une désespérance, une impatience, une souffrance. Je ne veux pas que nous revivions un 21 avril en 2017. Il faut que nous soyons capables d’entendre le message des catégories populaires. On a légiféré comme jamais on a légiféré, on a essayé de remettre dela justice. Sur le crédit d’impôt, il faudra se poser quelques questions sur leur efficacité dans quelques semaines. Ce n’est pas en un an que nous allons combler les crevasses béantes dans les comptes publics ».

Le front républicain est-il encore utile ?

7h44 - Razzy Hammadi : « Le front républicain n’a pas de sens s’il est systématique. Quand vous êtes face à un candidat UMP qui a tenu des propos très durs, sur le mariage pour tous ou l’immigration, proches du Front national, la question se pose. Il y a 25 ou 30 ans, on pouvait dire aux électeurs ce qu’ils devaient faire, aujourd’hui, c’est différent ».

Sur Arnaud Montebourg, qui accuse José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, d’être « le carburant du Front national »

7h42 - Razzy Hammadi : « Je suis en partie d’accord. Il n’y a pas qu’une raison de la hausse du Front national, mais l’Europe en fait partie ».

7h25, les coulisses de la politique avec Jean-François Achilli. Après la victoire de l'UMP face au Front national dans la circonscription de Villeneuve-sur-Lot après la démission de Jérôme Cahuzac, Jean-François Achilli estime que le front républicain a vécu.

Bernard Barral, candidat PS malheureux à la législative de la 3ème circonscription du Lot-et-Garonne

Le siège laissé vacant par Jérôme Cahuzac dans la 3e circonscription du Lot-et-Garonne a fait des envieux. Dimanche, il a été emporté par le candidat UMP Jean-Louis Costes lors d’un second tour face à un candidat Front national qui a terminé avec un score de 47%. Le FN y voit d’ailleurs « un basculement électoral » alors que Jean-Louis Costes estime que sa victoire est un « avertissement au gouvernement ». Bernard Barral, le candidat socialiste, avait appelé à voter UMP.

7h16 : Bernard Barral : « Le Front républicain a un sens, plus que jamais. La droite le refuse systématiquement, ce qui explique qu’un certain nombre de gens de gauche, derrière, ne le fassent pas. Mais il est important que le peuple se rende compte que l’extrême droite est à nos portes, qu’elle règne déjà dans un certain nombre de pays, et ce n’est pas brillant ».

7h14 : Bernard Barral : « C’est un département humaniste, mais qui a toujours eu tendance d’un vote à droite. C’est un signe national, un vote protestataire plus qu’un vote Front national. Sur le plan économique et sociétal, ce sont des choses que les gens n’accepteraient jamais. Pour connaître un certain nombre de gens qui ont voté Front national, c’est protestataire, et pour les jeunes, c’est à la mode, c’est ce qui m’inquiète ».

7h12 : Bernard Barral : « J’ai voté pour Jean-Louis Costes, sans problème. Un grand nombre des votes blancs viennent des électeurs socialistes, mais les autres ont voté Costes, et sans ce front républicain, il n’aurait pas été élu ».

Mathias Chaillot avec Jean-Jacques Bourdin