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Revivez le direct de Bourdin & Co du 16 mai

Retrouvez Jean-Jacques Bourdin sur RMC jusqu'à 10h

Retrouvez Jean-Jacques Bourdin sur RMC jusqu'à 10h - -

Ce jeudi matin, Christophe Beaux, président-directeur général de la Monnaie de Paris, nous a parlé de la possible disparition des pièces de 1 et 2 centimes, « simple projet de Bruxelles » selon lui. Le député PS de Meurthe-et-Moselle Christian Eckert a réagi aux chiffres de la croissance tombés mercredi, et Lucien Bennatan, président du groupe PHR, estime qu’il n’y a aucune garantie que les médicaments vendus sur Internet ne soient pas contrefaits. A 8h35, Jean-Jacques Bourdin recevait Henri Guaino.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce jeudi sur RMC :

9h : Merci à tous d’avoir suivi le live de Bourdin & Co ce matin, n’hésitez pas à poursuivre les débats en réagissant ci-dessous ! Rendez-vous demain dès 7h !

A 8h35, Henri Guaino est l’invité de Jean-Jacques Bourdin. Le député UMP des Yvelines continue son combat contre le juge bordelais Jean-Michel Genti, décidé à mettre en examen Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. Poursuivi pour avoir dit qu’il « déshonorait la justice », Henri Guaino a annoncé qu’il ne se rendrait pas à la convocation du juge et est soutenu par 105 députés UMP qui ont adressé une lettre ouverte au procureur de la République.

8h25 : Le parti pris d’Hervé Gattegno : Pourvu que Cahuzac ne revienne pas.

Lucien Bennatan, président du groupe PHR

Grâce à une directive européenne, les pharmaciens qui possèdent une pharmacie avec pignon sur rue peuvent vendre sur Internet des médicaments sans ordonnance. Le gouvernement a souhaité mettre certaines restrictions, comme l’obligation de vendre les médicaments au même prix qu’en officine, avoir tous les médicaments proposés en stock, ou encore faire remplir un questionnaire de santé. L’Autorité de la concurrence a rendu un avis défavorable et estime que cela va à l’encontre de l’intérêt du consommateur, qui paierait ses médicaments plus chers avec les frais de port. Lucien Bennatan, président du groupe PHR, un groupement de 2 200 pharmacies en France, va lancer un site de vente avec certains pharmaciens de son réseau. Mais lui veut aussi faire du conseil.

8h20 - Lucien Bennatan : « Bercy se trompe. En Belgique ou en Allemagne, ce ne sont plus pharmaciens qui vendent des médicaments. Parce que si les stocks ne sont pas en pharmacie, pourquoi n’importe quel site ne pourrait pas vendre ? Et après, on ne sait plus d’où viennent les médicaments. En Allemagne, en Belgique, un médicament sur deux vendu comme ça est contrefait ».

8h24 - Lucien Bennatan : « Vous n’avez aucune garantie quand vous achetez sur Internet que ce n’est pas contrefait. Sur notre site, vous réservez, et vous allez chercher le produit à la pharmacie. C’est la meilleure des sécurités ».

8h22 - Lucien Bennatan : « Le ministère de la Santé essaye d’encadrer tout ça. Il veut que les consommateurs viennent chercher les produits en pharmacie, que les stocks se trouvent en pharmacie, que les prix soient identiques entre Internet et la pharmacie ».

Christian Eckert, député PS de Meurthe et Moselle

La Commission européenne est officiellement rassurée par les réformes engagées par Paris, même si la France est à nouveau en récession après deux trimestres dans le rouge. Christian Eckert estime qu’il est de toute façon impossible de prévoir précisément les chiffres.

7h48 - Christian Eckert : « C’est la ligne de crête sur laquelle nous sommes. Nous devons réduire les déficits aggravés depuis 5 ans, mais avec l’obligation de ne pas trop solliciter les contributions des plus modestes, ni réduire brutalement les dépenses publiques, c’est un équilibre difficile. Il y avait une urgence très forte, mais on est toujours dans une situation assez difficile ».

Sur la récession :
7h47 - Christian Eckert : « Les batailles de chiffres autour de la dernière décimale de croissance n’ont que peu d’intérêt, en tout cas pour la vie des Français. Plutôt que d’être bien classé dans le hit-parade des pays vertueux, ce qui compte, c’est la qualité de vie de nos concitoyens. On a un œil rivé sur les thermomètres, mais on a surtout le souci de voir comment tout le monde vit ça sur le terrain ».

Sur le fait que Jérôme Cahuzac continue de toucher ses indemnités après sa démission :
7h45 - Christian Eckert : « J’aurais été à sa place, j’y aurais renoncé, où je les aurai données. Jérôme Cahuzac a commis des fautes très graves ».

7h25 : C'est l'heure des Coulisses de la politique avec Jean-François Achilli - François Hollande : une conférence de presse, au pire moment.

Christophe Beaux, président-directeur général de la Monnaie de Paris

La Commission européenne réfléchit à supprimer les pièces de 1 et 2 centimes. Trop peu utilisées, leur frappe a déjà coûté 1,4 milliards d’euros. Bruxelles pourrait donc décider de les retirer progressivement de la circulation, en réduit le coût de fabrication, ou tout simplement totalement les retirer de la circulation à une date fixe. Mais la commission craint la réaction des citoyens face à cette décision : les prix pourraient être arrondis à la hausse. Par ailleurs, les nouveaux billets de 5 euros posent des difficultés, car certaines caisses automatiques ou détecteurs de faux billets ne les reconnaissent pas.

7h16 - Christophe Beaux : « La vraie économie à faire, c’est transformer le billet de 5 euros en pièces. Les pièces sont éternelles, alors qu’un billet de 5 euro est remplacé tous les 6 mois, ça coûte à chaque fois au contribuable. On ferait une économie de 10 milliards d’euros. Ce serait une meilleure économie que de supprimer les pièces de 1 ou 2 centimes ».

Sur le billet de 5 euros :
7h16 - Christophe Beaux : « Il faut laisser le temps à ce nouveau billet de trouver sa place. Il y a des ajustements techniques à faire ».

Sur la suppression des pièces de 1 et 2 centimes :
7h15 - Christophe Beaux : « On peut être certains que les prix seraient arrondis plutôt à la hausse ».

7h14 - Christophe Beaux : « Ces pièces sont très utiles à l’économie, pour ceux qui ont des petits revenus. Se faire rendre la monnaie tous les jours quand on achète son kilo de tomates, à la fin de l’année, ce sont plusieurs dizaines d’euros, et c'est une somme qui compte quand on n'a pas beaucoup d'argent ».

7h14 - Christophe Beaux : « Les Pays-Bas et la Finlande ont supprimé la production des pièces de 1 et 2 centimes, mais pas leur circulation, elles ont toujours cours ».

7h13 - Christophe Beaux : « Les chiffres de la Commission européenne sont faux. Les pièces de 2 centimes ne coûtent pas plus cher à produire que ce qu’elles ne valent. Il n’y a aucune intention des gouvernements de la zone euro de supprimer ces pièces, ce n’est qu’une piste de travail ».

Bonjour à tous, il est 7h. Nous sommes ensemble jusqu'à 9h pour suivre en direct l'émission Bourdin & Co de ce jeudi.

Mathias Chaillot avec Jean-Jacques Bourdin