BFMTV

Revivez le direct de Bourdin & Co du 14 mai

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr - -

Ce mardi matin sur RMC et BFMTV, Fabien Vanhemelryck, du syndicat de police Alliance, est revenu sur les violences au Trocadéro et estime que les débordements auraient pu être évités. Gérald Fillon, du collectif « Les bricoleurs du dimanche », a expliqué pourquoi les salariés des magasins de bricolage manifestent pour travailler le dimanche. Pour la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso, mettre plus d’anglais à l’université permet « de s’ouvrir au monde ». Le docteur Irène Frachon, qui a révélé l’affaire du Mediator, estime que les laboratoires Servier « se foutent depuis 30 ans de ce qu’il peut arriver à leurs patients ».

Nous sommes ravis de vous retrouver pour le live de Bourdin & Co. Au programme ce mardi matin :
7h10 : Fabien Vanhemelryck, secrétaire national du syndicat de police Alliance, revient sur les violences au Trocadero à Paris, lundi soir, lors de la remise du trophée de Champion de France au PSG, et la polémique sur les moyens déployés et le choix du lieu. 7h20 : Gérald Fillon, porte-parole du collectif « Les bricoleurs du dimanche », dit pourquoi les salariés de magasins de bricolage manifestent pour travailler le dimanche. 7h25 : Les coulisses de la politique, avec Jean-François Achilli : UMP, Sarkozy et les statuts 7h40 : Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, nous dit pourquoi elle veut mettre plus de cours en anglais à l’université. 8h10 : Irène Frachon, médecin à l’hôpital de Brest, fait le point sur le procès du Mediator. 8h25 : Le parti pris d’Hervé Gattegno : Royal se prend pour la première dame... de la majorité ! 8h35 : Jean-Jacques Bourdin reçoit Ségolène Royal, très critique envers le gouvernement.

Cet article est régulièrement mis à jour. Cliquez ici pour l'actualiser.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce mardi sur RMC :

9h : Merci à tous d’avoir suivi le live de Bourdin & Co ce matin, n’hésitez pas à poursuivre les débats en réagissant ci-dessous ! Rendez-vous demain dès 7h !

A 8h35, Jean-Jacques Bourdin reçoit Ségolène Royal. La Vice-présidente de la BPI a été particulièrement virulente envers le gouvernement dans une interview donnée au Monde et affirme qu'il aurait fallu "aller plus vite".

8h25 - C'est l'heure du Parti Pris, la chronique d'Hervé Gattegno : Royal se prend pour la première dame... de la majorité !

Irène Frachon, médecin à l’hôpital de Brest

Alors que le procès du Mediator doit s’ouvrir le 21 mai prochain pour « tromperie aggravée », le patron des laboratoires Servier, Jacques Servier, 91 ans, s’emporte : « On s’en fout du procès », affirme-t-il à BFMTV. Le laboratoire s’est excusé, mais la polémique continue. 600 personnes demandent réparation. Pour le docteur Irène Frachon, qui avait dénoncé le scandale du Mediator, ces propos résument pourtant l’état d’esprit du laboratoire depuis 30 ans. Elle estime que le procès risque de ne pas se tenir cette année et d’être encore une fois repoussé.

8h16 – Frachon : « Ce procès a déjà été reporté d’un an. On attend les nouvelles parades de Servier pour surtout ne pas avoir de procès. Puisque de toute façon, ils s’en foutent ».

8h15 – Frachon : « Il faudrait que Jacques Servier s’exprime publiquement pour réitérer ses regrets, ses excuses, et son désespoir d’avoir provoqué autant de drames ».

8h13 – Frachon : « Je pense que ce n’est pas du tout le dérapage d’un vieil homme. Ça résume de manière lapidaire la stratégie des laboratoires Servier depuis 30 ans. Les laboratoires Servier s’en foutent depuis 30 ans de ce qui peut arriver à leurs patients ».

Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Débattu à partir de mercredi prochain à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur l’Enseignement supérieure vise à améliorer la réussite étudiante et le rayonnement de la recherche. Il introduit une spécialisation progressive en licence, pour permettre des réorientations sans redoublement, une trentaine de regroupements d'universités et d'écoles, et une nouvelle structure d'évaluation de la recherche et encourage les transferts de technologie. Mais aussi, et c’est ce qui pose problème, le texte étend la possibilité de dispenser des cours en anglais, afin d’attirer les étudiants des pays émergents et améliorer le niveau d’anglais des étudiants français. Plusieurs pétitions contre le projet ont recueilli des milliers de signatures, et les opposants affirment que les étrangers viennent justement pour apprendre le français.

Sur la professionnalisation des imams en France :
7h48 - Geneviève Fioraso : « Nous pensons qu’ils doivent avoir une formation sérieuse des imams, faite en France. C’est un travail que nous menons en profondeur avec la communauté musulmane. A Strasbourg, il y a déjà des formations qui se font dans un cadre laïc ».

7h47 - Geneviève Fioraso : « Nous ne sommes pas menacés. Retrouvons notre confiance. C’est comme ça qu’on ouvrira notre commerce extérieur, qu’on développera la francophonie ».

7h45 - Geneviève Fioraso : « Ce qui m’importe, c’est la réussite étudiante. Personne ne va contraindre un enseignant à enseigner en anglais. Il s’agit d’enseignants bilingues. C’est une ouverture du monde. La francophonie n’est pas en danger, nous sommes 250 millions à parler français, nous serons 750 millions en 2050. Il faut ouvrir notre culture ».

Sur les cours en anglais dans les universités :
7h42 - Geneviève Fioraso : « Il y a 60 articles dans la loi, il y a une espèce de polarisation sur cet article. Il y a déjà 700 formations en anglais, dispensées surtout par des écoles, pas par les universités. Ça n’a jamais gêné personne, nous on propose de le faire de façon encadrée, dans les universités. La Corée du Sud, l’Inde, ils vont tous dans les universités anglo-saxonnes, alors qu’on manque de vocations technologiques dans notre pays. L’Allemagne est passée devant nous, les pays scandinaves l’ont fait. Ce n’est pas une généralisation, ça vise des disciplines spécifiques ».

7h25 - C'est l'heure des Coulisses de la politique, la chronique de Jean-François AchilliUMP, Sarkozy et les statuts

Gérald Fillon, du collectif « Les bricoleurs du dimanche »

Et si, comme les jardineries, les magasins de bricolage pouvaient ouvrir le dimanche à Paris ? Les salariés de plusieurs grosses enseignes manifestent ce mardi matin pour le demander. Si les syndicats sont majoritairement opposés, ces travailleurs sont soutenus par leur direction. Selon eux, tout le monde est gagné : les salariés, qui sont payés plus chers, les chômeurs, car des emplois sont créés, et les clients, qui peuvent faire leurs courses le dimanche, affirme Gérald Fillon, porte-parole du collectif « Les bricoleurs du dimanche ».

7h24 - Gérald Fillon : « Le volontariat est garanti. Nous signons des fiches de volontariat pour travailler le dimanche. Et le remplacement est assuré par des étudiants qui peuvent payer leurs études grâce à cela ».

Ameublement et jardinerie peuvent ouvrir, mais pas les magasins de bricolage :
7h22 - Gérald Fillon : « On veut être alignés sur les mêmes autorisations que ces magasins, qui peuvent ouvrir partout en France. Nous, nous sommes soumis à des règles, il faut des dérogations, des autorisations. Du coup, nos magasins sont attaqués ».

Fabien Vanhemelryck, secrétaire national du syndicat de police Alliance

Lundi soir, la descente du PSG au Trocadéro à Paris pour fêter leur victoire au Championnat de France s’est soldée par un score moins honorable : 21 interpellations, 30 blessés dont trois policiers, et des milliers de casseurs, selon le préfet de police de Paris. La droite reproche à la préfecture de police de ne pas avoir pris la mesure de l’évènement, qui aurait dû être organisé dans un autre endroit et avec plus d’effectifs.

7h16 – Fabien Vanhemelryck : « Tout a été fait dans la précipitation. Si on l’avait fait au Parc des Princes, on n’aurait jamais eu ces problèmes-là ».

7h14 – Fabien Vanhemelryck : « On ne va pas polémiquer sur les chiffres. Il y avait 800 policiers, sans doute, mais au moment où il y a déjà eu des émeutes. Au début, ils n’étaient pas 800. Mais les objectifs ne sont pas extensibles, on ne peut pas être partout à la fois ».

Sur le choix du Trocadéro pour la remise de la coupe :
7h12 – Fabien Vanhemelryck : « Les services de la préfecture de police ont sous-estimé l’évènement. On aurait dû et pu le prévoir. Ce sont des pseudo supporters interdits de stade, qu’on connait. Concernant le lieu, ce n’est pas très judicieux, c’est un milieu ouvert, très difficile à canaliser. Il fallait forcément penser qu’il y aurait des débordements, il y en a toujours ».

Bonjour à tous ! Il est 7h. Vivez en direct la matinale de Bourdin & Co de ce mardi matin.

Mathias Chaillot avec Jean-Jacques Bourdin