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Revivez le direct de Bourdin & Co du 10 mai

De 7h à 9h suivez en direct la matinale avec Jean-François Achilli sur RMC.fr

De 7h à 9h suivez en direct la matinale avec Jean-François Achilli sur RMC.fr - -

Ce vendredi matin dans BOURDIN & CO, la psychologue Hélène Romano a décrypté la personnalité d’Ariel Castro, le député UMP Eric Ciotti est revenu sur la candidature ambiguë de François Fillon, le chercheur Gilles Boquérat a évoqué les législatives pakistanaises et le microbiologiste Patrick Berche s'est montré inquiet sur le risque d’épidémie dû au coronavirus proche du Sras. A 8h35, le cinéaste Patrick Rotman, était l'invité de Jean-François Achilli.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce vendredi sur RMC :

A 7h15, Hélène Romano, psychologue au CHU Henri Mondor de Créteil, a analysé le « double visage » d’Ariel Castro, suspect présumé dans l’enlèvement, la séquestration et les viols à répétition de trois jeunes femmes retrouvées lundi à Cleveland, dans l’Ohio. A 7h40, Eric Ciotti est revenu sur l'annonce de François Fillon, et s'est montré confiant sur un « consensus » à l'UMP pour la primaire de 2016. A 8h10, Gilles Boquérat,chercheur, a évoqué son inquiétude sur la stabilité du Pakistan, dans le cadre des élections législatives du 11 mai, les plus sanglantes que le pays ait jamais connues. A 8h20, Patrick Berche, chef de service de microbiologie à l'Hôpital Necker Enfants Malades de Paris, s'est montré prudent mais inquiet sur les risques d’épidémie du virus proche du Sras qui pourrait avoir contaminé trois nouvelles personnes, après l'hospitalisation d'un sexagénaire à Douai. De 8h35 à 9h, le scénariste et réalisateur Patrick Rotman a répondu à Jean-François Acchili sur RMC et BFMTV sur la sortie de son documentaire consacré à la première année de François Hollande au pouvoir.

8h35, Jean-François Achilli reçoit Patrick Rotman, réalisateur du Pouvoir, sur l'année passée à l'Elysée.

Il est 8h25, c’est l’heure du Parti Pris d'Hervé Gattegno: Fillon se prend pour Pompidou, il risque de finir comme Rocard.

Patrick Berche, chef du service de microbiologie à l'Hôpital Necker Enfants Malades de Paris

Après l’hospitalisation à Douai d’un homme de 65 ans, les autorités sanitaires craignent que trois nouvelles personnes aient été contaminées par le nouveau coronavirus proche du SRAS.

Jean-François Achilli : y a-t-il des précautions particulières à prendre ?

8h24 – Patrick Berche : « Il faut se laver les mains. Et aux premiers symptômes de grippe, consulter le médecin et porter un masque ».

8h22 – Patrick Berche : « Concernant une possible mutation, il est très difficile de prévoir ce qu'il peut se passer. Le coronavirus est apparu en septembre 2012 et n'a fait que 31 cas mais avec quand même forte mortalité, de 18 morts. Il faut donc être très prudent et savoir s'il se transmet ou non. Mais si le risque est avéré c'est une nouvelle inquiétante. Mais la famille du patient par exemple n'a pas été atteinte ».

Jean-François Achilli : on vient d'apprendre par une dépêche d'agence qu'une 3e personne serait contaminée ?

8h20 – Patrick Berche : « Je découvre ce possible 3e cas. C'est une nouvelle inquiétante. La transmission interhumaine indique qu'il y a un risque d'épidémie, mais il faut attendre d'en savoir plus pour savoir s'il s'agit bien du coronavirus. On le saura cet après-midi avec les tests virologiques. Si le risque d'épidémie est avéré, il faut la contenir en isolant les patients ».

Gilles Boquérat, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique

Pour la première fois au Pakistan, une législature de cinq ans est allée jusqu’à son terme, sans coups d’Etat. Cela ouvre la voie à un nouveau scrutin législatif et 85 millions de Pakistanais se rendront aux urnes le 11 mai pour élire leur nouveau Parlement.
Mais la campagne électorale est la plus sanglante que le Pakistan ait connue de son histoire. Depuis le début formel de la campagne le 21 avril, les attentats ont fait plus d’une centaine de morts et des milliers de blessés. Ces agressions sont perpétrées par les Talibans pakistanais réunis au sein du mouvement Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP).

8h15 – Gilles Boquérat : « On reproche aux Etats-Unis d'instrumentaliser le Pakistan pour servir les objectifs américains, avec notamment la guerre contre le terrorisme et la traque de Ben Laden. Il y a des attaques régulières de drones près de la frontière afghane et des agents de la CIA ».

8h12 – Gilles Boquérat : « La plupart des attentats sont revendiqués par les Talibans qui ciblent les partis laïcisants. Là, c'est la première fois qu'un gouvernement démocratiquement élu arrive au terme de son mandat mais on est inquiet sur la stabilité du pays, si le Pakistan peut installer une démocratie sur la durée ».

Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes

Depuis Tokyo, François Fillon a lâché une petite bombe jeudi en déclarant qu'il serait candidat « quoi qu'il arrive » à l'élection présidentielle de 2017. Dans un tweet, l'ex Premier ministre a souligné qu'il faisait référence à la primaire UMP de 2016.

7h49 – Eric Ciotti : « Nous bouclerons l'organisation j'espère mardi prochain. La primaire a fait l'unanimité. Il y aura un mode de sélection clair pour tout le monde. Et on n'est pas dans un débat Sarkozy/Fillon, encore une fois. Nous sommes en train de réformer nos statuts. Et cela se fait dans le consensus ».

Jean-François Achilli : Ça tourne au vinaigre à l'UMP. François Fillon a-t-il l'étoffe d'un chef d'Etat ? L'unité a pris un coup dans l'aile, non ?

7h45 – Eric Ciotti : « Arrêtons de chercher des divisions. Fillon poursuit son parcours dans la transparence, et il le fait suffisamment tôt pour préparer la construction d'un projet qui sera difficile ».

Jean-François Achilli : est-ce que François Fillon ne part pas un peu tôt ?

7h44 – Eric Ciotti : « Je récuse l'approche de la pseudo compétition. François Fillon est engagé depuis longtemps dans ce débat. Hier, il a exprimé sa détermination d'aller au bout de cette logique pour proposer un projet totalement nouveau. Courage et vérité sont deux qualités que les Français reconnaissent à François Fillon ».

7h25 - C'est l'heure des coulisses de la politique, avec Stéphanie Collié : Fillon coupe le cordon avec Sarkozy.

Hélène Romano, psychologue au CHU Henri Mondor de Créteil, spécialiste en psycho-traumatisme

Ariel Castro, 52 ans, principal suspect a comparu une première fois hier devant le tribunal de l'Ohio. Jeudi, il a été inculpé pour l'enlèvement et le viol d'Amanda Berry, Gina DeJesus et Michelle Knight durant leur séquestration dans sa maison. Ariel Castro était un bon citoyen qui n'hésitait pas à offrir des tours de moto aux gamins du quartier. Mais sous le vernis social se cache une personnalité trouble.

7h24 – Hélène Romano : « C'est très difficile pour l'entourage de repérer des faits aussi monstrueux. Repérer cela, cela veut dire qu'on se projette. Oser penser que ce voisin puisse faire des choses pareilles, ça laisse penser que nous aussi pouvons le faire alors nous restons dans le déni ».

7h23 – Hélène Romano : « Dix années, et trois jeunes filles, en criminologie, ça reste exceptionnel. Il y a peut-être eu d'autres cas dont on n'a pas connaissance ».

7h21 – Hélène Romano : « Il avait probablement très bien préparé la façon dont il allait pouvoir les utiliser aussi longtemps comme objets sexuels. Les psychopathes sont très prudents vis-à-vis du monde extérieur, ils ont un rapport paranoïaque. Personne d'autre que lui ne vivait dans cette maison ».

7h17 – Hélène Romano : « Les pervers sont rarement déficients intellecutellement. Il a fait en sorte de maintenir ces jeunes filles dans des conditions épouvantables sans que l'entourage s'en rende compte. Mais l'intelligence émotionnelle est absente, celle qui permet de reconnaître le bien du mal ».

7h15 – Hélène Romano : « L'affaire Marc Dutroux l'avait déjà révélé en Europe. On a des gens capables d'agresser sexuellement pendant des années, incapables d'empathie mais qui ont un double visage et qui sont extrêmement bien intégrés ».

Bonjour à tous, il est 7h, nous sommes ensemble jusqu'à 9h.

Claire Béziau, avec Jean-François Achilli