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Les Restos du cœur ont besoin de vous !

L'année dernière, la collecte avait permis de récolter 5.000 tonnes de denrées alimentaires, soit l'équivalent de 5 millions de repas.

L'année dernière, la collecte avait permis de récolter 5.000 tonnes de denrées alimentaires, soit l'équivalent de 5 millions de repas. - -

Les Restos du cœur lancent leur collecte nationale à l'entrée des supermarchés ce vendredi et demain samedi dans toute la France. La campagne d'hiver des Restos s'achève à la fin du mois, mais l'association a toujours besoin d'aide.

Durant deux jours, ce vendredi et ce samedi, plus de 58.000 bénévoles des Restos du cœur seront présents dans 4.500 grandes surfaces partout en France.

« Des produits non périssables, des conserves… »

En faisant vos courses, vous pourrez acheter des denrées pour l'association et les déposer dans le caddie des Restos. Ce qui permettra « de finir le mois de mars et de faire des distributions pendant le printemps et l’été, explique Olivier Berthe, président bénévole de l’association nationale. Nous avons donc besoin de produits non périssables, des petits pots pour les bébés, des conserves, des pâtes… »

+ 5% de bénéficiaires cette année

L'année dernière, la collecte avait permis de récolter 5.000 tonnes de denrées alimentaires, soit l'équivalent de 5 millions de repas. Les organisateurs espèrent cette année en récolter 6.000 tonnes pour pouvoir servir 6 millions de repas. « C’est indispensable », souligne Olivier Berthe. Car cette année les Restos du cœur sont confrontés à une hausse des inscriptions : depuis le début de leur campagne d'hiver, ils ont accueilli 870.000 personnes, soit 5% de plus que l'année dernière. « Jamais les Restos du cœur n’ont atteint un chiffre aussi élevé », ajoute le président de l’association.

« La physionomie des bénéficiaires a changé »

Des bénéficiaires dont « la physionomie a changé », relève Catherine Pivet, responsable des centres de l'Essonne : « quand je suis rentrée aux Restos du cœur il y a 12 ans, il n’y avait pas de personnes qui travaillaient ». Et cette bénévole note également avec regret « une progression sur les retraités, les monoparentales et les jeunes, qui ne bénéficient de rien entre 18 et 25 ans ».

La Rédaction, avec Éléna Le Runigo