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La plainte de Tristane Banon repose sur des éléments matériels

La journaliste et écrivain française Tristane Banon, accompagnée de son avocat David Koubbi, à Paris. La plainte de la jeune femme contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol, actuellement à l'étude au parquet de Paris, se fonde sur des éléments

La journaliste et écrivain française Tristane Banon, accompagnée de son avocat David Koubbi, à Paris. La plainte de la jeune femme contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol, actuellement à l'étude au parquet de Paris, se fonde sur des éléments - -

PARIS (Reuters) - La plainte de Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol, actuellement à l'étude au parquet de Paris, se...

PARIS (Reuters) - La plainte de Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol, actuellement à l'étude au parquet de Paris, se fonde sur des éléments matériels, a déclaré jeudi à Reuters l'avocat de la jeune femme.

"La plainte repose sur des éléments matériels", a dit Me David Koubbi.

Prié de dire s'il s'agissait de "SMS" ou d'enregistrements, l'avocat n'a pas répondu.

Le parquet de Paris a reçu mercredi la plainte de Tristane Banon. Il a trois options : la classer sans suite, mener une enquête préliminaire ou confier une information judiciaire à un juge d'instruction.

Une tentative de viol est passible de la cour d'assises et le maximum de la peine est de 15 ans de réclusion criminelle. La peine peut être supérieure en cas de circonstances aggravantes.

Journaliste et écrivain, Tristane Banon, 32 ans, affirme que les faits présumés se sont déroulés en février 2003 lors d'une rencontre avec Dominique Strauss-Kahn dans le cadre de la rédaction d'un livre. La prescription pour tentative de viol est de 10 ans et le délai n'est donc pas encore épuisé.

L'ancien directeur général du Fonds monétaire international, visé aussi par une plainte pour tentative de viol à New York, a chargé dès lundi ses avocats de porter plainte pour dénonciation calomnieuse, les faits évoqués par Tristane Banon étant selon lui "imaginaires".

Gérard Bon, édité par Sophie Louet

REUTERS