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L'ADN de Laachraoui retrouvé sur du matériel en lien avec les attentats de Paris

Le parquet fédéral confirme que le second kamikaze de l'aéroport est Najim Laachraoui - Vendredi 25 mars 2016

Le parquet fédéral confirme que le second kamikaze de l'aéroport est Najim Laachraoui - Vendredi 25 mars 2016 - Police fédéral belge

L'ADN d'un des deux kamikazes de l'aéroport international de Bruxelles, Najim Laachroui, a été retrouvé sur plusieurs objets en lien avec les attentats du 13 novembre à Paris.

Des traces ADN de Najim Laachraoui, l'un des deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles, ont été retrouvées sur plusieurs objets explosifs ayant servi dans les attentats du 13 novembre à Paris et sur "un morceau de tissu utilisé au Bataclan" à Paris, a annoncé ce vendredi le parquet fédéral belge.

Retrouvées dans deux habitations de Belgique à Auvelais (sud) ainsi que dans la commune bruxelloise de Schaerbeek, les empreintes ADN de Laachraoui ont également été identifiées "sur un gilet explosif et un morceau de tissu utilisés au Bataclan, et sur un engin explosif du Stade de France", selon les précisions du parquet dans un communiqué.

La justice belge a ainsi confirmé une information obtenue lundi par plusieurs médias, selon laquelle l'ADN de Laachraoui avait été retrouvé sur "du matériel explosif utilisé lors des attaques" du 13 novembre (130 morts), sans plus de précisions.

Un des auteurs des attentats de Bruxelles

Le complice des commandos de Paris et Saint-Denis, s'est révélé entre temps être un des auteurs des attaques-suicides menées mardi à Bruxelles responsables d'une trentaine de morts et plus de 250 blessés. 

Au côté d'Ibrahim El Bakraoui, il est "le second kamikaze de l'aéroport de Bruxelles National, à Zaventem, à gauche sur la photo reprenant les trois suspects", a indiqué jeudi le parquet fédéral, confirmant une information obtenue mercredi de deux sources policières.

Laachraoui était né le 18 mai 1991 au Maroc. Il a grandi dans la commune bruxelloise de Schaerbeek et était parti pour rejoindre les rangs du groupe jihadiste Daesh en Syrie au cours de l'année 2013.

A.-F. L. avec AFP