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Ils gagnent 16 millions d'euros: "Chérie, il y a un problème"

Des boules de loto, image d'illustration.

Des boules de loto, image d'illustration. - Joël Saget - AFP

Un couple de la Vienne a remporté le 2 novembre la somme de 16 millions d'euros au Loto. Une somme gagnée grâce à une combinaison de chiffres, la même depuis plusieurs années, trois fois par semaine.

C’est le plus gros gain jamais gagné grâce à une mise sur la toile. Un couple de la Vienne a gagné 16 millions d’euros au Loto le 2 novembre.

"Chérie, monte, y’a un problème"

Ce couple de la Vienne est un habitué de la Française des Jeux, il joue au Loto trois fois par semaine. Et trois fois par semaine, ils ont le même rituel, précise le journal Le Parisien.

C’est à monsieur qu’il incombe la tâche de vérifier les résultats du jeu. Dans sa bouche, toujours la même phrase: “Je monte voir si je suis millionnaire”. Il monte donc à l’étage, prend place devant l’ordinateur familial et consulte les chiffres. S’en suit ensuite un éternel “Chérie, on a rien gagné”.

Mais le 3 novembre, la litanie est transformée, le ton de monsieur aussi: “Chérie, monte, y’a un problème”. Madame s’empresse de monter les escaliers et découvre sur l’écran un montant pharaonique: ils ont gagné 16 millions d’euros.

Les mêmes chiffres trois fois par semaine

Le nouveau couple millionnaire est un couple qui tient à ses petites habitudes. Trois fois par semaines, depuis plusieurs années, ils jouaient les mêmes combinaisons.

Mais en début de novembre, madame a voulu le changement. Elle suggère à son mari de changer leurs éternels numéros. Monsieur à la tête dure, au dernier moment il refuse et joue ses numéros habituels: 1, 7, 14, 26, 49 et le 10. Jackpot.

Une belle voiture et une maison en bord de mer 

Les deux millionnaires souhaitent conserver l’anonymat. Ils veulent acheter une belle voiture et investir dans une maison en bord de mer dans le Sud-Ouest. Mais surtout, gâter leurs proches. "On n'aurait pas assez d’une vie pour tout dépenser, donc autant faire plaisir" ont-ils confié au Parisien.

M.H.