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Aucun risque en France avant jeudi pour le nuage de cendres

Image satellite montrant à 12 heures GMT le nuage de cendres provoqué par l'éruption du volcan islandais Grimsvötn. Selon le secrétaire d'Etat français aux Transports, Thierry Mariani, ce nuage ne présente aucun risque pour la France dans les prochaines 4

Image satellite montrant à 12 heures GMT le nuage de cendres provoqué par l'éruption du volcan islandais Grimsvötn. Selon le secrétaire d'Etat français aux Transports, Thierry Mariani, ce nuage ne présente aucun risque pour la France dans les prochaines 4 - -

Le nuage de cendres provoqué par l'éruption du volcan islandais Grimsvötn ne présente aucun risque pour la France dans les prochaines 48 heures, a déclaré lundi Thierry Mariani.

Le secrétaire d'Etat français aux Transports a précisé qu'à partir de jeudi, tout dépendrait de la nature des nuages, certains pouvant être traversés sans dommages.

"Pour les 48 prochaines heures, il n'y a strictement aucun risque sur l'espace aérien français", a-t-il dit sur France 2.

Les experts estiment qu'il y a peu de risque que l'éruption survenue samedi dans le sud-est de l'Islande entraîne une paralysie totale du transport aérien européen comme ce fut le cas l'année dernière après l'éruption de l'Eyjafjöll, un autre volcan islandais.

"Le jour où l'Europe sera touchée, il y aura des vols annulés", a expliqué Thierry Mariani dans la matinée sur Europe 1.

"Si les cendres ne sont pas nocives, on fera voler des avions. Si les cendres sont nocives ou présentent un risque, on ne fera pas voler d'avions", a-t-il expliqué.

"La priorité, ça doit toujours rester la sécurité, sans abuser effectivement du principe de précaution", a ajouté le secrétaire d'Etat.

Eurocontrol, organisme qui gère l'espace aérien européen, estime que la France pourrait être affectée jeudi par le nuage de cendres.

Paris disposera d'ici là des "éléments qui nous permettront cette fois de savoir quoi faire, quand on reprend le trafic, quand les normes de sécurité seront ou non respectées", a précisé Thierry Mariani.

Sophie Louet et Gérard Bon, édité par Elizabeth Pineau

REUTERS