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Thomas Pesquet vous dit tout sur sa vie dans l'espace

Thomas Pesquet a tenu une conférence de presse ce mercredi en direct de la Station spatiale internationale où l'astronaute est arrivé dans la nuit de samedi à dimanche. Un moment où il est revenu sur différents aspects de ce que sera sa vie pendant sa mission de 180 jours.

"C’est beaucoup mieux que ce que j’avais imaginé", s'est exclamé Thomas Pesquet lorsqu'il a évoqué ses premières impressions sur l'espace. Le jeune astronaute avait attendu ce moment pendant sept ans, le temps de préparer cette mission et de se familiariser avec le matériel.

"Quand on arrive ici, ce qui frappe, c'est l'impression de liberté", s'est-il enthousiasmé, décrivant des méthodes de travail différentes "mais tellement plus confortables que sur terre".

La journée type dans l'ISS

Pourtant, l'ingénieur ne semble pas bouleversé par son arrivée dans la Station spatiale internationale. Réveil, petit-déjeuner, douche "comme sur terre", avant d’enchaîner les conférences avec les centres de contrôles. Il y a également "les expériences" à réaliser avec les équipements scientifiques, et parfois les petits imprévus à gérer comme "les pannes et les réparations".

Communiquer avec ses proches depuis l'espace

Et ce n’est pas parce qu’il est dans l’espace que Thomas Pesquet est coupé du monde. L'astronaute explique qu’il parle souvent à ses proches:

"Je peux les appeler quasiment tous les jours ce qui est rassurant pour eux après m’avoir vu disparaître comme ça dans le ciel sur une fusée. Je sais que c'était important qu'on puisse se parler qu'on puisse se voir", indique-t-il, précisant avoir accès au téléphone au quotidien et pouvoir faire une séance de visioconférence hebdomadaire.

C'était comment les dernières heures sur terre?

Cette première conférence a également été l'occasion de se remémorer son dernier jour sur terre. Du "dernier repas sur terre", en passant par l’inspection des médecins, au décompte final, le jeune ingénieur a raconté les "rituels" qui ont rythmé ce moment particulier.

Les minutes avant le départ, Thomas Pesquet a écouté des musiques sur les réseaux sociaux (que vous pouvez retrouver en cliquant ici).

"Puis c’est parti. On sent l’accélération qui augmente qui augmente qui augmente (…) et au bout d’un moment tout s’arrête, c’est comme un coup de pied aux fesses. On est injecté en orbite et là tout commence à flotter dans la cabine. On arrive dans l’espace", s'est-il souvenu.

Marie-Caroline Meijer