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Atlantis décolle pour sa dernière mission

La navette spatiale Atlantis a décollé du centre spatial Kennedy pour une dernière mission à destination de la Station spatiale internationale (ISS). La Nasa mettra fin cette année à son programme de navettes après deux autres missions effectuées par Disc

La navette spatiale Atlantis a décollé du centre spatial Kennedy pour une dernière mission à destination de la Station spatiale internationale (ISS). La Nasa mettra fin cette année à son programme de navettes après deux autres missions effectuées par Disc - -

CAP CANAVERAL, Floride - La navette spatiale Atlantis a décollé vendredi du centre spatial Kennedy pour une mission à destination de la Station...

par Irene Klotz

CAP CANAVERAL, Floride (Reuters) - La navette spatiale Atlantis a décollé vendredi du centre spatial Kennedy pour sa 32e et dernière mission, à destination de la Station spatiale internationale (ISS).

Atlantis s'est élancée du pas de tir de Cap Canaveral à 14h20 locales (18h20 GMT) avec six astronautes à bord.

La navette doit livrer à l'ISS un module russe de recherche et d'arrimage. Il s'agit de son dernier vol, même si elle sera ensuite mise en disponibilité comme vaisseau de secours au cas où il faudrait ramène sur Terre un équipage.

La Nasa mettra fin cette année à son programme de navettes, engagé en 1981, après deux autres missions effectuées par Discovery en septembre et Endeavour en novembre.

Atlantis doit s'arrimer dimanche à l'ISS, qui tourne en orbite à 350 km au-dessus de la Terre.

La navette transporte un petit laboratoire - le module de recherche "Rassvet" ("aube" en russe) - et un compartiment d'arrimage qui sera amarré au module Zaria, la partie russe de la station.

Atlantis transporte aussi des batteries pour le système de production d'électricité solaire de la station, une antenne de communications et une plate-forme de travail pour le bras robotique de l'ISS, un projet de 100 milliards de dollars impliquant seize pays.

La Nasa escompte livrer le plus de pièces détachées à l'ISS car les approvisionnements seront ensuite confiés à des vaisseaux russes, européens et japonais d'une capacité moindre.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français