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Vaccin anti-Covid-19: 120.000 doses de rappel injectées depuis le 1er septembre

Une seringue contenant le vaccin anti-Covid de Pfizer, à un centre mobile de vaccination, à Los Angeles en Californie, le 7 août 2021

Une seringue contenant le vaccin anti-Covid de Pfizer, à un centre mobile de vaccination, à Los Angeles en Californie, le 7 août 2021 - Patrick T. FALLON © 2019 AFP

18 millions de personnes en France sont éligibles à cette dose de rappel vaccinal, ouverte aux plus de 65 ans ainsi qu'aux personnes présentant des comorbidités.

Entre le 1er et le 6 septembre, quelque 120.000 injections de rappel ont été administrées, a indiqué mardi le ministère de la Santé, dont 30.000 rien que lundi. Il s'agit toutefois encore d'un "très faible pourcentage de la population éligible à ce stade", a déclaré le ministère.

157.000 doses ont été commandées à destination des EHPAD, où une campagne vaccinale pour un rappel va commencer le 11 septembre.

La vaccination contre la grippe dans le calendrier

Sur 18 millions de personnes concernées au total, "12,4 millions pourront recevoir un rappel d'ici la fin de l'année", avait déclaré le ministère de la Santé.

Le calendrier avancé comprend également la vaccination contre la grippe. Les personnes qui recevront leur rappel anti-Covid-19 ne pourront pas recevoir les deux vaccinations, or la moitié des plus de 80 ans est concernée par ce vaccin saisonnier. Après le 26 octobre (date de début de la campagne vaccinale anti-grippe), il faudra, soit faire les deux vaccins - Covid et grippe - le même jour, soit attendre 15 jours entre les deux.

La dose de rappel de vaccin ARN messager est pour le moment ouverte "pour les personnes de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes présentant des comorbidités qui augmentent le risque de formes graves de Covid-19", précise le site du gouvernement. Elle doit "être administrée après un délai d’au moins 6 mois suivant la primovaccination complète".

L'arrivée des vaccins Pfizer chez les médecins de ville et dans les officines dès le 1er octobre pourrait permettre d'accélérer la campagne vaccinale.

Margaux de Frouville et Alexis Cuvillier, avec Salomé Vincendon