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Pour Blanquer, fermer les écoles "est la dernière chose à faire" en cas de confinement régional

En cas d'une quarantaine francilienne, le minstre de l'Education a assuré que la fermeture des établissements scolaires n'est "pas du tout le scénario privilégié."

Jean-Michel Blanquer persiste et signe. En déplacement ce mardi dans une école de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) en compagnie d'Olivier Véran, le ministre de l'Éducation a une nouvelle fois rappelé que la fermeture des écoles "serait la dernière des choses à faire", même en cas d'un reconfinement de l'Île-de-France.

"Ce n’est pas du tout le scénario privilégié", a-t-il assuré. Vous le savez, on l’a souvent répété, le président, le Premier ministre et moi-même: l’école est prioritaire, nos enfants sont prioritaires. Les enfants, les adolescents, la jeunesse doivent être notre première priorité parce qu’on sait très bien que la fermeture des écoles, collèges et lycées peut-être très nuisible, y compris pour la santé physique ou psychique des enfants, et puis tout simplement pour leur apprentissage."

Des "dégâts sur l'enfance et la jeunesse"

Jean-Michel Blanquer a affirmé que dans d'autres pays, la fermeture des établissements scolaires avait eu de trop graves conséquences.

"On le voit aussi en se comparant avec d’autres pays où l'on voit les dégâts sur l’enfance et la jeunesse de la fermeture des écoles", a expliqué le ministre. "Donc c’est la dernière chose à fermer. Il y a d’autres éventualités qui sont regardées avant celle-là, ce serait la dernière chose à faire le cas échéant, mais on n'en est pas là."

https://twitter.com/Hugo_Septier Hugo Septier Journaliste BFMTV