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EN DIRECT - Primaire à gauche: Hidalgo relance de nouveau Jadot après les propos de Taubira

EN DIRECT - Primaire à gauche: Hidalgo relance de nouveau Jadot après les propos de Taubira

La candidate PS à la présidentielle, Anne Hidalgo, en meeting à Perpignan le 12 décembre 2021

L'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira, en déplacement en Seine-Saint-Denis, a annoncé ce dimanche qu'elle se soumettrait au "verdict" de la Primaire populaire.

"Emmerder" les non-vaccinés: Ménard évoque des propos "d'une rare maladresse" mais estime que sur le fond, Macron "a raison"

Interrogé sur les propos d'Emmanuel Macron, qui a déclaré la semaine dernière avoir envie d'"emmerder" les non-vaccinés, Robert Ménard juge que "ça a été d'une rare maladresse" mais que "sur le fond, il a raison".

"Il aurait jamais dû dire ça, il est chef d'État on n'emploie pas ce mot-là", a également déclaré le maire de Béziers.

Parrainages pour la présidentielle: Robert Ménard plaide pour rétablir l'anonymat

S'exprimant au sujet des parrainages en vue de l'élection présidentielle, Robert Ménard a plaidé pour que les parrainages des candidats ne redeviennent pas publics.

"Je connais des maires qui ont des convictions, qui ne le feront jamais parce qu'ils savent qu'ils vont perdre des subventions", selon le maire de Béziers.

"Il faut juste supprimer dans la loi le fait qu'on le rende public", a ajouté Robert Ménard.

"Je ne crois pas aujourd'hui qu'Éric Zemmour soit le mieux placé pour réunir la droite", estime Robert Ménard

"Je pense que si (Olivier Ubéda) a raison de dire qu'Éric Zemmour représente quelque chose (....) je ne crois pas aujourd'hui, qu'Éric Zemmour, avec la brutalité d'un certain nombre de ses propos, soit le mieux placé pour réunir la droite", a déclaré Robert Ménard ce dimanche.

Est-ce ce point qui a notamment fait pencher Robert Ménard en faveur de Marine Le Pen? "Oui, parce que je la trouve moins brutale, je la trouve plus attentive aux gens", a ajouté le maire de Béziers.

Pour Olivier Ubéda, "aujourd'hui le vote utile quand on est à droite, c'est le vote Éric Zemmour"

"Aujourd'hui le vote utile quand on est à droite, c'est le vote Éric Zemmour", a lancé ce dimanche sur BFMTV Olivier Ubéda, directeur des événements publics d'Éric Zemmour, invité face à Robert Ménard.

"On revient sur les fondamentaux", juge Olivier Ubéda à l'égard de la campagne d'Éric Zemmour.

Ménard dit avoir "de l'estime" pour Peltier, mais n'est "pas d'accord avec le choix qu'il fait"

Alors que Guillaume Peltier a annoncé ce dimanche soutenir Éric Zemmour en vue de la présidentielle, devenant porte-parole du parti Reconquête, le maire de Béziers Robert Ménard a déclaré ne pas être "d'accord" avec le choix, mais qu'il avait "de l'estime pour lui".

"Il m'a prévenu juste avant l'émission, c'est un ami, j'ai de l'estime pour lui parce qu'aujourd'hui faire ce choix ce n'est pas évident", a jugé le maire de Béziers sur notre antenne.

"Je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, avec le choix qu'il fait, mais d'abord je le respecte", a-t-il ajouté.

"Au moins, on est d'accord sur un point avec Guillaume Peltier, de toute façon à un moment donné il faudra tous travailler ensemble sinon on va perdre les élections", a poursuivi Robert Ménard.

"Même avant le premier tour, il est suicidaire pour la droite de la droite d'avoir deux candidats", a-t-il ajouté.

Robert Ménard est l'invité de BFMTVSD

Le maire de Béziers, proche du Rassemblement national, est invité de BFMTVSD.

"Si Yannick Jadot ne va pas à cette primaire, elle n'a plus de sens", regrette Anne Hidalgo

Dans un entretien au Parisien mis en ligne ce dimanche après-midi, Anne Hidalgo a de nouveau évoqué la primaire à gauche, appelée de ses voeux depuis décembre mais qui ne semble plus d'actualité, après qu'elle a déploré samedi l'absence "d'accord" et pris acte de l'échec de cette proposition.

"Si Yannick Jadot ne va pas à cette primaire, elle n'a plus de sens. Il prend une responsabilité très lourde et c'est très maladroit de ne pas respecter ses partenaires. Moi je vais continuer à tracer mon chemin. Mais à gauche, il faudra ce rassemblement", a-t-elle déclaré au quotidien.

"La position de Christiane Taubira ne fait que renforcer ma position sur la primaire. Il faut une primaire de tous les candidats de la gauche souhaitant gouverner ensemble: je le répète, si Jadot accepte d’aller à la primaire et de soutenir celle ou celui qui sortira vainqueur, je le ferai également, comme je l’ai indiqué depuis le 8 décembre", a-t-elle ajouté.

Covid-19: pourquoi le gouvernement mise sur un renforcement massif des tests

Invité de BFM Politique ce dimanche, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a annoncé "un plan de renforcement de notre politique de tests", qui doit se déployer incessamment.

>> Retrouvez notre article sur cette stratégie

"Là où Peltier passe, les campagnes trépassent": Le Pen ironise sur la nouvelle recrue de Zemmour

Interrogée depuis Perpignan sur le ralliement de Guillaume Peltier à Éric Zemmour, Marine Le Pen a jugé que le député du Loir-et-Cher portait "la poisse".

"Je pense qu'Éric Zemmour doit aller déposer un cierge, parce que là où M. Peltier passe, les campagnes trépassent", s'est exclamée la candidate du Rassemblement national (RN) à l'élection présidentielle au micro de BFMTV.
"C'est quand même quelqu'un qui quand même porte la poisse. Parce qu'il a soutenu successivement Bruno Mégret, Philippe de Villiers, il a soutenu Nicolas Sarkozy lorsque Nicolas Sarkozy a perdu (en 2012, NDLR), soutenu Nicolas Sarkozy à la primaire qu'il a également perdue, et dernièrement il a soutenu Xavier Bertrand, qui a perdu, et Éric Ciotti qui a perdu, voilà", a-t-elle ajouté dans un éclat de rire.

>> Retrouvez notre article

Pour Marine Le Pen, Éric Zemmour est sans capacité de "rebond"

Éric Zemmour "n'a pas de levier de rebond" et va finir la campagne présidentielle sous les 10%, a estimé dimanche Marine Le Pen, pour qui le ralliement à son rival du LR Guillaume Peltier, qui avait tenté aussi de revenir au RN, est un "épiphénomène".

Le candidat d'extrême droite Éric Zemmour "a brûlé toutes ses cartouches. Il n'a pas de levier de rebond (par rapport à) la baisse qu'il enregistre aujourd'hui" dans les sondages, a déclaré devant plusieurs journalistes la candidate du Rassemblement national, en marge d'un déplacement à Perpignan.

Deux nouveaux sondages vendredi ont donné, dans le même ordre, Emmanuel Macron largement en tête du premier tour, avec 25% (BVA) ou 26% (Ipsos Sopra-Steria) devant un trio composé de Marine Le Pen (17%), Valérie Pécresse (16%) et Eric Zemmour (12%).

"Cette tendance va s'accélérer" et "Éric Zemmour terminera en dessous de 10%", a estimé Mme Le Pen, pour qui le ralliement de l'ancien numéro deux de LR Guillaume Peltier est "un épiphènomène".

Présidentielle: pour Geoffroy Didier, les maires LR parrainant Zemmour "s'excluraient" du parti

Geoffroy Didier, directeur de la communication de la candidate à l'Élysée Valérie Pécresse, a estimé dimanche que les maires LR qui donneraient leur parrainage à Eric Zemmour "s'excluraient d'eux-mêmes" du parti.

"Les maires sont libres de leurs choix" et "aucune consigne n'est donnée" par LR, a-t-il assuré à Radio J.

Mais "un élu LR a vocation à soutenir la candidate des Républicains" et si des élus LR parrainaient le candidat d'extrême droite, "ils n'appartiendraient plus de fait aux Républicains, ils s'excluraient eux-mêmes des Républicains, de fait", a-t-il lancé.

Il souhaite cependant "à titre personnel qu'Eric Zemmour, que Marine Le Pen, et que Jean-Luc Mélenchon puissent disposer de leurs (500) parrainages et être candidats puisqu'ils incarnent un courant de pensée".

Propos polémiques de Macron sur les non-vaccinés: pour Le Pen, "il pense qu'on ne peut gagner ou régner qu'en divisant"

Interrogée sur BFMTV ce dimanche, la candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle Marine Le Pen est à nouveau revenue sur les propos polémiques d'Emmanuel Macron sur les non-vaccinés.

"Le but d'Emmanuel Macron, c'était précisément d'exciter une opposition à lui, parce qu'il pense qu'on ne peut gagner ou régner qu'en divisant", a-t-elle fustigé.

"Il joue avec le feu, parce que je pense que l'unité du pays est notre bien le plus précieux et venir en toutes circonstances chercher à créer des fractures, y compris en annonçant qu'il souhaite persécuter une partie des Français qui respectent la loi, c'est vraiment un comportement irresponsable", a-t-elle ajouté.

Présidentielle: selon un sondage, aucun des candidats ne ferait mieux que Macron au pouvoir

D'après un sondage Ifop pour le JDD, aucun des candidats à la présidentielle ne ferait mieux au pouvoir qu'Emmanuel Macron.

Dans le détail, 57% des personnes interrogées pensent qu'aucun de ses rivaux n'aurait mieux géré la crise sanitaire que l'actuel président.

48% de l'échantillon interrogé considère notamment que la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, qui avait affronté Emmanuel Macron lors du second tour en 2017, ferait "moins bien" que le président en exercice. Un résultat qui monte à 54% pour Eric Zemmour. Seuls 17% des interrogés jugent que Valérie Pécresse, candidate LR, ferait mieux qu'Emmanuel Macron, et la majorité (53%) estiment qu'elle ferait "ni mieux mi moins bien".

Immigration: depuis la frontière franco-espagnole, Marine Le Pen défend une politique "dissuasive"

Marine Le Pen a défendu dimanche à la frontière franco-espagnole une politique "dissuasive" d'immigration, fil rouge de sa campagne, en suggérant notamment de rétablir le délit de séjour irrégulier, pour que les fonctionnaires puissent "dénoncer" la présence de clandestins.

"On pourra renforcer les moyens (contre l'immigration) à l'infini. Si on continue à mettre en place une politique attractive d'immigration, on ne réglera pas le problème. Il faut mettre en place une politique dissuasive d'immigration", a déclaré la candidate du Rassemblement national à la présidentielle, en sortant des bureaux de la police des frontières à Cerbère (Pyréenées orientales), tout près de l'Espagne.

La candidate d'extrême droite propose pour ce faire de couper "la totalité des pompes aspirantes" à l'immigration, de "rendre les procédures (d'expulsion) plus faciles", et de "rétablir la pénalisation de la présence et de l'entrée illégale sur le territoire, ce qui permet de remettre en place l'article 40 (du code de procédure pénale), qui oblige les fonctionnaires à dénoncer les situations de présence clandestine, ce qui permet également de poursuivre les associations qui font de l'incitation à l'immigration".

"Christiane Taubira risque d'être une candidate de plus", lance Fabien Roussel

"Pour moi, Christiane Taubira, qui est une personnalité de gauche respectable et respectée, est aussi une ancienne ministre de Hollande", a lancé ce dimanche Fabien Roussel sur France 3.

Interrogé sur l'annonce de cette dernière de ce jour, de participer à la primaire populaire fin janvier, Fabien Roussel a réagi en marquant son indifférence:

"Christiane Taubira fait le choix, elle l'annonce, d'être candidate, et risque d'être une candidate de plus. Ce qui compte pour les Français, c'est qu'ils puissent avoir le choix avec des programmes différents, je ne connais pas son programme", a-t-il déclaré.

Primaire populaire: "Quand c'est non, c'est non", réitère Yannick Jadot

Invité à réagir à la déclaration de Christiane Taubira ce dimanche, qui annonce participer à la Primaire populaire fin janvier, et appelle les candidats de gauche et des écologistes à faire de même, Yannick Jadot a opposé une nouvelle fin de non-recevoir sur France Inter:

"Comme je le fais depuis des semaines, depuis des mois, quand c'est non, c'est non", a répliqué le candidat écologiste à la présidentielle, rejetant une nouvelle fois une participation à ce scrutin.

Pour Jadot, Macron "a choisi de masquer tous les errements et difficultés légitimes" en "insultant les non-vaccinés"

Invité de France Inter ce dimanche, Yannick Jadot a fustigé le comportement d'Emmanuel Macron, qui pour lui a désigné des "boucs émissaires" en insultant les "non-vaccinés".

"À partir du moment où il a insulté les non-vaccinés, qu'est-ce qu'il a choisi le président de la République? Il a choisi de masquer tous les errements et les difficutés légitimes de la santé à l'école, la vaccination, les masques, les contaminations, les brevets... il a choisi de masquer ça en cherchant des boucs émissaires", pour Yannick Jadot, qui évoquait le pass vaccinal.

"Nous sommes à 391" parrainages ce dimanche, indique Jean-Luc Mélenchon

"Nous sommes à 391" parrainages ce dimanche, a indiqué Jean-Luc Mélenchon ce dimanche au Grand Jury de RTL, Le Figaro et LCI.

500 parrainages d'élus sont nécessaires pour pouvoir être formellement candidat à la présidentielle.

"Les candidats sont nécessairement clivants", assume Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon fait-il peur à une partie de la gauche? Interrogé sur ce point ce dimanche au Grand Jury, le candidat à la présidentielle a assumé le fait que "les candidats sont nécessairement clivants".

"Est-ce qu'on fait peur? Tout le monde fait peur. Moi si vous me dites Mme Hidalgo, ça me fait peur, parce que j'ai l'impression de retrouver François Hollande en pire, tout le monde fait peur à tout le monde, c'est le propre de la démocratie, les candidats sont nécessairement clivants", a étayé le candidat insoumis à la présidentielle.

"Nous ne sommes pas d'accord et donc vous allez devant les électeurs", a-t-il ajouté.

Primaire populaire: "Ce n'est pas mon affaire", rejette Jean-Luc Mélenchon

Invité du Grand Jury de RTL, Le Figaro et LCI ce dimanche, Jean-Luc Mélenchon a continué d'écarter l'idée d'une primaire à gauche et notamment la primaire populaire:

"Ce n'est pas mon affaire (...). Je respecte ce qu'ils font, ils le font, je comprends qu'il y ait une aspiration à l'union, mais je dis à tous ces gens, écoutez-moi bien, ce n'est pas d'union dont nous avons besoin, parce qu'elle empêcherait la mobilisation", a jugé le candidat insoumis à la présidentielle.

Le député des Bouches-du-Rhône était notamment interrogé sur Christiane Taubira, qui, candidate "envisagée" à la présidentielle, a annoncé ce dimanche qu'elle se soumettrait au résultat de la primaire populaire, prévue du 27 au 30 janvier, dont elle acceptera "le verdict".

Renforcement des tests: "Un outil essentiel de maîtrise de cette épidémie", martèle Attal

Concernant le renforcement de la politique de tests de dépistage du Covid-19, Gabriel Attal évoque un "budget important", mais "un outil essentiel de maîtrise de cette épidémie".

"C'est un budget important, mais si on ne faisait pas de tests, qu'on laissait l'épidémie galoper encore plus, qu'on se retrouvait peut-être à devoir prendre des mesures de fermeture du coup et à indemniser des gens, je ne suis pas sûr que ça coûterait pas moins d'argent. Le test c'est quand même un outil essentiel de maîtrise de cette épidémie", a fait valoir le porte-parole du gouvernement sur BFMTV ce dimanche.

Le gouvernement vise une application du pass vaccinal "dans les premiers jours de la semaine du 17 janvier"

Gabriel Attal a détaillé, ce dimanche, sur BFMTV, le calendrier d'application concernant l'application du pass vaccinal.

"L'achèvement du texte doit avoir lieu cette semaine, on vise au plus tard une application du pass vaccinal dans les premiers jours de la semaine du 17 janvier", a-t-il annoncé.

Non-vaccinés mis sous pression: "On assume de leur imposer des contraintes", déclare Gabriel Attal

Concernant les non-vaccinés mis sous pression par le pass vaccinal, Gabriel Attal a affirmé que le gouvernement "assume de leur imposer des contraintes".

Gabriel Attal annonce un renforcement de la politique des tests

Gabriel Attal, invité de BFM Politique, a annoncé ce dimanche un renforcement de la politique de tests en France.

Des centres de dépistage vont désormais ouvrir à proximité des centres de vaccination.

Les pharmaciens vont également pouvoir créer leur propre centre de dépistage et recruter temporairement des professionnels de santé qui viendront travailler eux.

La liste des professionnels habilités à faire des tests va être élargie, notamment aux biologistes moléculaires et aux personnes détenant un brevet de premier secours.

Christiane Taubira annonce qu'elle se soumettra au résultat de la Primaire populaire

Christiane Taubira, en déplacement à Bondy ce dimanche matin, vient d'annoncer qu'elle se soumettra au vote de la primaire populaire à gauche, pour porter une éventuelle candidature.

Interrogé samedi depuis Jarnac, où elle rendait hommage à François Mitterrand, Anne Hidalgo a de son côté pratiquement acté l'échec de l'organisation d'une primaire.

Christian Jacob annonce l'exclusion de Guillaume Peltier

Quelques semaines après lui avoir retiré son statut de vice-président des Républicains, Christian Jacob vient d'annoncer l'exclusion du parti de Guillaume Peltier, après son ralliement à Eric Zemmour.

"Alors qu'il n’exerçait plus aucune responsabilité dans les instances de LR, Guillaume Peltier fait un retour aux sources en rejoignant Éric Zemmou" commente le patron des Républicains sur Twitter, avant d'annoncer sa sentence: "Par cette décision, il est de fait exclu de notre famille politique et ne peut plus s’en revendiquer."

Guillaume Peltier futur porte-parole du parti d'Eric Zemmour

Tout juste rallié à Eric Zemmour, Guillaume Peltier sera nommé, selon nos informations, porte-parole de Reconquête, le parti lancé par le candidat d'extrême-droite.

Parrainages d'Eric Zemmour et Marine Le Pen: pour Anne Hidalgo, "s'ils ne les ont pas c'est qu'ils ne méritent pas de participer" à la présidentielle

"C'est la loi qui décide en fonction des parrainages. S'ils ne les ont pas c'est qu'ils ne méritent pas d'y participer", a déclaré la candidate à la présidentielle Anne Hidalgo ce dimanche matin sur Europe 1, à propos des 500 parrainages d'Eric Zemmour et Marine Le Pen.

Interrogée sur un éventuel manque pour la démocratie si ils ne pouvaient pas se présenter, Anne Hidalgo répond "non, vraiment pas. La démocratie est définie par la loi. Si la loi dit que les parrainages doivent être de 500 pour chacun des candidats sur la ligne de départ, c'est la loi qui doit s'imposer".

"Tant pis pour eux, ça veut dire qu'ils n'ont pas convaincu 500 maires", a-t-elle ajouté.

Présidentielle: Guillaume Peltier, ancien vice-président des LR, annonce soutenir Eric Zemmour

Invité sur Europe 1 ce dimanche matin, Guillaume Peltier, anti vice-président du parti Les Républicains a annoncé soutenir Éric Zemmour, candidat d'extrême-droite, en vue de l'élection présidentielle 2022.

> Notre article complet est à retrouver ici.

Zemmour en Vendée pour défendre une statue symbole des "traditions chrétiennes"

Le candidat d'extrême droite à l'Elysée Eric Zemmour (Reconquête!) a appelé, ce samedi, depuis les Sables d'Olonne (Vendée) à la "défense" d'une statue de Saint-Michel, "symbole des traditions chrétiennes", dont la justice a ordonné le retrait d'une place publique.

La statue de Saint-Michel fait "l'objet de la vindicte imbécile de laïcards désuets", a lancé Eric Zemmour devant environ 250 soutiens et défenseurs du monument, appelant au "respect des traditions et de l'histoire".

Dans un communiqué, le candidat avait dénoncé une "nouvelle victoire de la 'cancel culture' qui instrumentalise la justice (...) pour imposer son idéologie destructrice".

L'ancien éditorialiste a également égratigné Valérie Pécresse, adversaire directe dans le camp de la droite. "Valérie Pécresse tente aujourd'hui de singer Nicolas Sarkozy. (...) Mais le Kärcher on nous a déjà fait le coup, il va falloir trouver mieux", a lancé le candidat. Il faisait référence à la candidate LR qui a repris une formule de Nicolas Sarkozy de 2005, appelant à "nettoyer les quartiers".

>>Notre article est disponible à la lecture ici.

"Emmerder les vaccinés": Pécresse tance Macron, "un président pyromane"

A l'occasion d'un point presse à son siège de campagne organisé ce samedi, la candidate des Républicains à la preésidentielle a samedi un président Emmanuel Macron "pyromane" et "déconnecté des aspirations profondes" des Français, promettant par contraste d'être une "présidente chef d'orchestre" si elle accédait à l'Elysée.

"Emmanuel Macron qui prétendait vouloir une République exemplaire est devenu un contre exemple" qui "alimente le rejet de toutes les figures d'autorité", a-t-elle affirmé lors d'un point presse à son siège de campagne.

"La France est trop fragile aujourd'hui pour un président pyromane", a-t-elle également lancé, promettant que sa présidence serait "celle des solutions, des convictions, du respect, du courage et du devoir".

Deux nouveaux sondages vendredi ont donné, dans le même ordre, Emmanuel Macron largement en tête du premier tour, avec 25% (BVA pour RTL et Orange) ou 26% (Ipsos Sopra-Steria pour franceinfo et Le Parisien) devant un trio composé de Marine Le Pen (17%), Valérie Pécresse (16%) et Eric Zemmour (12%).

>>Notre article complet sur ce sujet est à retrouver ici.

>>Retrouvez l'ensemble des sondages de cette élection présidentielle grâce à l'outil de BFMTV, L'Elyséemètre, accessible ici.

Hidalgo déplore l'absence "d'accord" pour une primaire à gauche

A l'occasion d'un déplacement en Charente, ce samedi, la candidate socialiste a pris acte de l'échec de sa proposition d'organiser une primaire de la gauche.

"Tenter le rassemblement dans un contexte aussi complexe, divisé, dans lequel notre pays subit de plein fouet cette dépolisation néfaste pour la démocratie, j'ai tenté qu'il puisse se faire à travers un processus clair, transparent devant nos concitoyens", a-t-elle souligné, ajoutant que "cette proposition, pour l'instant, n'a pas fait l'objet d'un accord".

Alors que l'insoumis Jean-Luc Mélenchon et l'écologiste Yannick Jadot ont tous deux refuser de participer à un rassemblement de la gauche, Anne Hidalgo a regretté ce choix. "Une primaire n'a de sens que si elle sert à avoir un candidat commun, unique, pas à ajouter des candidatures. Si les Verts, autour de Yannick Jadot ne sont pas présents, ça ne s'appelle plus une primaire (...) Tant qu'il est possible de l'organiser, il faut l'organiser mais j'entends le refus, je regrette que Yannick Jadot endosse cette responsabilité", a-t-elle fustigé.

>>Retrouvez notre article complet.

Gabriel Attal est l'invité de BFM Politique ce midi

Le porte-parole de l'exécutif répondra aux questions de notre plateau, au lendemain de nouvelles manifestations, notamment à Paris, contre le pass vaccinal et ouvertement hostiles à Emmanuel Macron.

Ses déclarations polémiques - le président a dit cette semaine avoir "très envie d'emmerder" les non-vaccinés - ont rapidement pris un tour politique. Les candidats, Valérie Pécresse et Marine Le Pen en tête, l'ont vertement critiqué pour ces propos.

Bonjour à tous!

Bienvenus dans ce direct dédié au suivi de l'élection présidentielle en ce dimanche 9 janvier 2022.

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