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Coronavirus: plus de 13.000 cas en France ces dernières 24h

Le ministre de la Santé Olivier Véran tient une conférence de presse pour annoncer de nouvelles mesures de restriction sanitaire.

Fermeture anticipée des bars à Paris: la mairie pointe "un risque économique immense"

La fermeture anticipée des bars à Paris à partir de lundi, fixée à 22 heures au plus tard par le gouvernement, présente "un risque économique immense", a réagi le premier adjoint de la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire.

La mesure annoncée par le ministre de la Santé Olivier Véran présente "un risque économique immense", a-t-il déclaré, sachant que les restaurants ne sont à ce stade "pas concernés" par une fermeture anticipée. L'adjoint d'Anne Hidalgo s'est dit "dubitatif sur la fermeture des bars", estimant que "le risque maximum est dans les espaces privés".

Sans aller jusqu'à la fermeture totale des bars et restaurants, comme à Marseille et en Guadeloupe, la capitale fait partie des onze grandes villes françaises placées mercredi en "zone d'alerte renforcée".

Dans ces zones, "les bars ne pourront pas rester ouvert au-delà de 22 heures" à partir de lundi, a souligné Olivier Véran, rappelant que l'horaire de fermeture sera décidé par le préfet, après concertation des élus locaux.

"Il revient maintenant aux préfets d'en moduler l'application", a souligné Emmanuel Grégoire, précisant que la mairie de Paris plaidera pour "une proportionnalité sur un certain nombre de mesures relatives au sport, la vie sociale et la culture".

Plus de 13.000 nouveaux cas en 24 heures en France

La France a enregistré 13.072 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures tandis que le taux de positivité des tests continue de grimper, selon les données publiées ce mercredi par Santé publique France.

Le nombre de cas est donc reparti à la hausse par rapport aux 10.008 enregistrés mardi, mais sans atteindre le record de samedi (13.498 cas positifs).

La part de malades parmi les personnes testées (taux de positivité) continue de grimper, à 6,2%, contre 6,1% la veille.

Dans les hôpitaux, 783 malades du virus ont été nouvellement admis dans la journée, dont 130 en réanimation.

En outre, 4.244 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, le même chiffre que mardi, dont 675 en réanimation, soit 24 de plus que la veille, a indiqué le service public de santé.

Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.459 décès liés au Covid ont été enregistrés en France, soit 43 de plus que la veille, dont 20.888 en milieu hospitalier.

La maire de Marseille, en "colère", dit ne pas avoir été consultée par l'exécutif

La maire de Marseille, Michèle Rubirola, dit apprendre "avec étonnement et colère une décision pour laquelle" sa mairie "n'a pas été consultée".

"Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce. Je n'accepte pas que les Marseillais soient victimes de décisions politiques que personne ne peut comprendre", écrit l'écologiste sur Twitter.

"Pour les restaurateurs, ça va être très difficile", dénonce l'élue marseillaise Samia Ghali

Interrogée par BFMTV, l'élue socialiste de Marseille Samia Ghali s'inquiète pour les restaurateurs après les mesures drastiques annoncées par Olivier Véran. "Pour les restaurateurs, ça va être très, très, très difficile", prévient l'ex-candidate à la mairie.

"C'est le confinement économique, qu'on est en train de faire", a-t-elle ajouté.

Le président de la Région PACA dénonce une "punition collective"

Réagissant aux annonces d'Olivier Véran, qui a notamment indiqué que les bars et les restaurants seraient totalement fermés à Marseille et en Guadeloupe à compter de lundi, le président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur a dénoncé une "punition collective".

Sur Twitter, Renaud Muselier qualifie cette mesure de "quasi-reconfinement". "J'en prends acte mais je le regrette. Nous avions pris des décisions concertées il y a 9 jours, elles commençaient à marcher", écrit l'élu Les Républicains.

"Nous faisons tout pour éviter" un reconfinement même partiel, assure Véran

Interrogé à l'issue de sa déclaration sur l'hypothèse d'un nouveau confinement total ou partiel, Olivier Véran a exclu, pour l'heure, tout reconfinement total ou partiel.

"Nous n'envisageons pas de reconfinement généralisé et nous ne souhaitons pas de reconfinement, quelle que soit sa forme", a-t-il déclaré.

Fermeture totale des bars et restaurants à Marseille et en Guadeloupe

Le ministre a annoncé que pour les zones d'alerte "maximale", à savoir Marseille et la Guadeloupe, les bars et les restaurants seront "totalement fermés" à partir de samedi. Cette mesure va, dans un premier temps, durer deux semaines.

Rassemblements limités à 1000 personnes dans les villes en "alerte renforcée"

Parmi les annonces d'Olivier Véran, il y a eu l'abaissement de la limite des rassemblements, passée de 5000 à 1000 personnes dans les villes en "zone d'alerte renforcée".

Bars fermés à 22 heures dans les zones d'alerte renforcée, dont Paris et 8 autres villes

Les métropoles de Lille, Paris, de la petite couronne, Rennes et Rouen sont placées en zones d'alerte renforcée, a annoncé Olivier Véran.

Dans ces zones, les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits dans l'espace public, "tels que plages, parcs". Des nouvelles mesures entreront en vigueur à partir de lundi prochain.

"Les bars ne pourront pas rester ouverts au-delà de 22 heures dans l'ensemble de ces territoires", a-t-il ajouté, précisant qu'en deçà de cet horaire, les préfets avaient la liberté d'imposer des règles plus strictes.

Aix-Marseille et la Guadeloupe placées en état d'"alerte maximale"

Dévoilant le nouveau système de classement des niveaux d'alerte à travers le territoire, le ministre a annoncé qu'Aix-Marseille et la Guadeloupe étaient désormais classées en "alerte maximale".

"Nous risquons d'atteindre des seuils critiques"

"Si nous ne prenons pas des mesures rapidement, nous risquons d'atteindre des seuils critiques dans certaines régions", met en garde le ministre de la Santé.

En Île-de-France, le système hospitalier "est fortement en tension", alerte Olivier Véran. Le nombre d'hospitalisations pour coronavirus a doublé cette semaine (1000 hospitalisations sur les sept derniers jours), par rapport à la semaine dernière (460 hospitalisations).

"Il est encore temps d'agir" selon Olivier Véran

Selon le ministre des Solidarités et de la Santé, "il est encore temps d'agir" pour ralentir la propagation du virus. Olivier Véran appelle à continuer à respecter les gestes barrières, mais à éviter de multiplier les sorties dans les bars et restaurants.

La part de patients hospitalisés en réanimation augmente

Le ministre des Solidarités et de la Santé affirme que la part des patients hospitalisés qui sont en réanimation a atteint 19%, une forte augmentation.

"Au rythme actuel, (...) on peut s'attendre à ce que 40% des capacités régionales de réanimation" soient utilisées pour des cas de Covid-19 en Île-de-France d'ici au 10 octobre, a déclaré Olivier Véran.

Et le ministre d'ajouter que ce chiffre passera à 60% le 25 octobre, à 85% le 11 novembre.

"La circulation continue à augmenter fortement", affirme Véran

En conférence de presse, Olivier Véran annonce que "la circulation (du Covid-19) continue à augmenter fortement". "La situation continue de se dégrader", affirme-t-il.

Véran entame sa conférence de presse, suivez ses nouvelles annonces

Le ministre des Solidarités et de la Santé, comme prévu, prend la parole afin d'annoncer de nouvelles mesures de restriction sanitaire, notamment dans les grandes villes.

À l'aéroport d'Helsinki, la police teste des chiens renifleurs pour détecter des cas positifs

Certains voyageurs en transit ou cherchant à se poser à Helsinki, capitale de la Finlande, sont désormais inspectés par des chiens renifleurs capables, selon la police, de détecter des cas positifs au Covid-19.

Il s'agit d'un programme test, raconté par le New York Times, qui raconte que ce reniflage ne dure qu'une dizaine de secondes. L'infection serait détectée à partir de lingettes utilisées pour prendre des prélèvements de sudations sur les voyageurs. Ces lingettes sont ensuite reniflées, donc, par la paire de chiens spécialisés.

Avant de clore l'audition, Buzyn affiche son émotion

"C'est le plus beau ministère. Je le souhaite à d'autres", a déclaré Agnès Buzyn, au sujet de son ancien portefeuille, face aux sénateurs avant de clore son audition. Interrogée sur ses regrets quant à sa gestion de la crise du Covid-19, elle s'est dite "absolument persuadée (...) qu'il faut des gens dédiés" à ce genre de scénario.

"Je suis absolument persuadée que les gens qui gèrent le temps long, qui font de la prospective et qui sont très analytiques, ne peuvent pas être en mode combat réactif en cas de crise. (...) Il faut des gens dédiés, qui ne font que ça et qui sont jugés là-dessus."

Selon l'ancienne ministre des Solidarités et de la Santé, "vous ne pouvez pas être à la fois, quand vous êtes un responsable politique, sur tous les fronts".

"Vous devez choisir vos combats. Quand vous êtes aux manettes, un ministre voit bien que certains sujets vont être prioritaires par rapport à d'autres. (...) La sécurité sanitaire doit être une priorité numéro un."

Buzyn invoque les difficultés liées aux différences culturelles

L'ancienne ministre des Solidarités et de la Santé, toujours auditionnée au Sénat, estime que les différences culturelles expliquent aussi la violence plus ou moins forte de l'épidémie ici et là.

Évoquant ses derniers jours de campagne aux municipales à Paris, lorsque des électeurs ne comprenaient pas pourquoi elle préférait privilégier le coude plutôt que de serrer la mains, Agnès Buzyn est entrée dans un long développement:

"Il y a des pays plus disciplinés que d'autres (...) il y a des pays latins, où on s'embrasse, on se sert dans les bras; (...) la Corée est un pays où on ne se touche jamais! C'est un pays extrêmement pudique, où vous ne vous tenez pas la main dans la rue! Tout ça joue (...) dans la façon dont l'épidémie se répand."

Prolongeant sa réflexion, l'ex-ministre a affirmé qu'il serait souhaitable d'avoir "un regard un peu distancié sur notre société".

"Notre société n'a pas cru qu'il était possible de mourir en France, quelque part! (...) Les gens pensaient que c'était en Chine, et qu'en Chine, à Wuhan, somme toute ils ne savent pas soigner les gens, et qu'il n'y a pas d'hôpitaux! Donc il faut faire avec tout ça."

"Il y a eu une sorte de déni": Buzyn pointe du doigt les experts... et les Français

D'après Agnès Buzyn, qui se défend toujours en commission d'enquête sénatoriale, il y a eu une "sous-évaluation du risque" de pandémie mondiale et "une sorte de déni" en France. Ce phénomène concerne, à ses yeux, aussi bien les experts - internationaux et nationaux - que la société.

"Tout le monde a été absolument bouleversé par le confinement. (...) Personne ne l'a vu venir. J'avoue ne pas comprendre, moi. (...) Quand l'Italie explose, quand la Chine a confiné 100 millions de personnes, comment est-ce qu'on est encore surpris de ce qu'il nous arrive?", s'est-elle demandé face aux sénateurs.

"La ministre, elle a beaucoup de pouvoirs", a-t-elle poursuivi. "Mais quand la France entière pense que d'abord les Chinois ne savent pas soigner les gens, que c'est un pays sous-développé et que s'il y a des morts, c'est parce qu'ils savent pas utiliser des respirateurs, (...) 'chez nous on sait faire la réanimation'... Il y a eu une sorte de déni."

Et Agnès Buzyn d'ajouter que, pour ce qui la concernait, ainsi que le Premier ministre Édouard Philippe et le président Emmanuel Macron, ils étaient "préparés en mode combat".

Buzyn se justifie sur le retard dans les commandes de masques

C'est la principale polémique dont a été lesté l'exécutif dans sa gestion de l'épidémie jusqu'à maintenant. Interrogée au Sénat sur les raisons derrière le retard du gouvernement dans la commande des masques pour le grand public, Agnès Buzyn a invoqué la date à laquelle l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) en a fait une priorité.

"Je rappellerai que, sur la population générale, le 30 mars (...) le directeur exécutif de l'OMS dit 'il n'y a pas de preuves suggérant que le port du masque par l'ensemble de la population ait un effet bénéfique'", invoque l'ancienne ministre de la Santé, avant d'ajouter:

"En fait l'OMS dira que ça a un intérêt à partir du 5 juin. Donc je comprends que ça puisse choquer la population à l'aune de ce que nous vivons, (...) quand on est un décideur public, nous faisons avec les recommandations qui existent. (...) Vous comprendrez bien que je n'ai pas imaginé commander des masques pour la population générale le 24 janvier."

Rappelons que le gouvernement français, sous l'égide de Jean Castex, a rendu obligatoire le port du masque dans les lieux publics clos à partir du 20 juillet. Dans son rapport d'avril, l'OMS ne recommandait pas le port du masque grand public, mais conseillait aux dirigeants d'évaluer les bénéfices-risques.

Au Sénat, Agnès Buzyn dit avoir subi "le syndrome Roselyne Bachelot"

Auditionnée par le Sénat, dans le cadre de la commission d'enquête sur la gestion de l'épidémie par le gouvernement, l'ex-ministre des Solidarités et de la Santé a affirmé que lorsqu'elle était en fonction, personne ne lui a demandé, face à ses décisions, d'aller "plus loin, plus vite, plus fort".

"Je pense même que toutes ces décisions étaient totalement sous le radar de la plupart de nos concitoyens, (...) de la plupart des experts, qui n'ont cessé pendant deux mois (...) de minimiser le risque dans les médias", a-t-elle développé.

Et l'ancienne cheffe de file de La République en marche pour les élections municipales à Paris de se comparer à l'une de ses prédécesseures:

"Le problème dans ces cas-là, c'est que vous subissez aussi le syndrome Roselyne Bachelot. C'est-à-dire que tout le monde vous regarde comme quelqu'un qui perd ses nerfs."

Buzyn dénonce le "procès en incompétence" dont elle a pu faire l'objet

Face aux sénateurs, Agnès Buzyn a défendu ses prises de décision lorsque l'épidémie a pris son élan en France. L'ex-ministre des Solidarités et de la Santé dénonce le "procès en incompétence" dont elle a pu faire l'objet après son départ à la mi-février.

Pour l'illustrer, elle a évoqué son choix de s'exprimer "tous les jours" devant les Français "à partir du 21 janvier". "Je ne connais aucun ministre en Europe qui se soit exprimé aussi tôt devant ses concitoyens. Ça prouve, quelque part, mon degré de vigilance", juge Agnès Buzyn.

Une nouvelle carte diffusée ce mercredi, certaines zones classées "écarlate"

Selon une source gouvernementale à BFMTV, une nouvelle carte de France sera dévoilée ce mercredi soir par Olivier Véran, sur laquelle certaines agglomérations seront classées en "zone écarlate", entrainant la mise en place de nouvelles restrictions.

D'autres villes seront classées "rouge" et "super rouge".

Toujours selon cette source, il n'y aura pas d'annonce de reconfinement de grandes villes.

Gabriel Attal confirme de nouvelles mesures à venir

S'exprimant lors de son point hebdomadaire à la sortie du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a confirmé que de nouvelles mesures vont être prises et annoncées par Olivier Veran ce mercredi soir face à la dégradation de la situation sanitaire dans certains territoires.

Sibeth Ndiaye sur les masques: "à aucun moment on ne m'a demandé de mentir sur la situation"

L'ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye était auditionnée ce mecredi matin à la commission d'enquête du Sénat sur la gestion de la crise sanitaire. Elle est notamment revenue sur les critiques adressées à l'exécutif, notamment sur la non-recommandation à cette époque du port du masque alors que les stocks étaient très limités.

"Dire la vérité sur ce qu'on sait et ce qu'on ne sait pas en temps de crise est primordial et je crois que c'est ce à quoi nous nous sommes attachés collectivement dans l'exécutif à..."

"Êtes-vous sûre?", lui demande René Paul Savary, vice-président de la commission.

"Ah oui j'en suis certaine", lui répond Sibeth Ndiaye.

"Par rapport aux masques?", lui indique le sénateur.

"Par rapport aux masques bien sûr. Nous avons dit ce que nous savions, nous avons établi une doctrine d'emploi, nous avons rendu celle-ci transparente qui donnait la priorité au personnel soignant dans les hôpitaux [...] À aucun moment on ne m'a demandé de mentir sur la situation des masques et à aucun moment donné je ne l'ai fait", assure l'ancienne porte-parole du gouvernement.

Les Américains appelés à rester chez eux pour Halloween

Outre-Atlantique, la fête d'Halloween est une institution, durant laquelle des millions d'enfants ont pour coutume de faire du porte-à-porte pour réclamer à leurs voisins des bonbons. Mais cette année, en période de pandémie, les Américains sont appelés à rester sagement chez eux pour conjurer le spectre du coronavirus.

"De nombreuses activités traditionnelles d'Halloween peuvent présenter un grand risque de propagation des virus", soulignent les Centres de prévention et lutte contre les maladies (CDC) dans un communiqué.

Les autorités sanitaires préconisent donc aux parents de ne pas organiser de fêtes costumées dans des espaces clos et même d'interdire à leurs enfants de défiler dans le voisinage pour obtenir des sucreries. "Se rendre dans une maison hantée où les gens peuvent être entassés et en train de crier" n'est pas une bonne idée cette année, insistent les CDC.

Pour fêter Halloween en toute sécurité, les Américains sont encouragés à sculpter des citrouilles à domicile et à organiser des concours de déguisements virtuels.

Les sports en salle subissent une baisse du nombre de licenciés

Les Français boudent leurs clubs de sport en raison de la crise sanitaire. Plusieurs disciplines constatent une forte baisse du nombre de licenciés cette année, révèle RMC.

La Fédération de judo a perdu près d'un quart de ses pratiquants. Au tennis de table, on recense 27% de pongistes en moins. La gymnastique et le basket s’en sortent mieux mais sont elles aussi dans le rouge, avec une baisse de 10% à 12% de leurs adhérents.

16 morts en une semaine en Guadeloupe, un record depuis le début de l'épidémie

En une semaine, 16 morts dus au coronavirus ont été enregistrés en Guadeloupe. C'est un nombre record depuis le début de l'épidémie, qui a causé au total 42 décès dans l'archipel.

Du 14 au 20 septembre, "nous déplorons 16 nouveaux décès ayant pour point commun la présence de comorbidités (obésité, diabète, hypertension artérielle)", a indiqué la préfecture ce mardi. "La plus jeune avait 46 ans, la plus âgée 84 ans et quatre personnes avaient moins de 65 ans."

"Le nombre de personnes admises à l'hôpital augmente et avec lui le nombre de cas graves parmi les populations ayant des comorbidités avec y compris des patients jeunes", préviennent les autorités. Au 20 septembre, il y avait 24 personnes hospitalisées au service de réanimation du CHU de Guadeloupe.

Au total, 4487 cas cumulés de coronavirus ont été recensés dans l'archipel, dont 2288 encore "potentiellement contaminantes", toujours selon la préfecture.

Olivier Véran tiendra son point presse hebdomadaire en fin de journée

C'est une nouvelle séquence à laquelle les Français vont s'habituer: si les points quotidiens de Jérôme Salomon ont désormais disparu, Olivier Véran a repris la main sur la communication des autorités. Le ministre de la Santé doit tenir ce mercredi en fin de journée son désormais traditionnel point presse hebdomadaire sur l'évolution de l'épidémie. Un événement que vous pourrez bien entendu suivre en direct sur BFMTV et BFMTV.com.

Vers de nouvelles mesures anti-Covid à Paris

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Un Conseil de défense dédié à la gestion de cette crise sanitaire est programmé ce matin. Et ce alors qu'Emmanuel Macron ce mardi a promis que plusieurs décisions seraient prises "dans les prochaines heures", notamment pour Paris.

Selon des sources concordantes citées par l'AFP, une réunion s'est tenue lundi entre l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, la mairie et la Préfecture de police de Paris et ont été envisagées, selon des sources concordantes, l'interdiction de vente d'alcool à partir de 20H00, l'interdiction de tout rassemblement au-delà de 10 personnes, ainsi que la baisse de la jauge maximale autorisée pour les grands rassemblements de 5000 à 1000 personnes.

Est également envisagée l'interdiction de location de salle pour des fêtes, y compris pour des mariages.

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