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Cécile, végétarienne par refus de "cautionner l’industrie de la viande"

Elle nous l’assure, depuis qu’elle mange végétarien, Cécile se sent en meilleure santé. (Photo d'illustration)

Elle nous l’assure, depuis qu’elle mange végétarien, Cécile se sent en meilleure santé. (Photo d'illustration) - AFP

TEMOIGNAGE - Manger beaucoup de viande augmente le risque de développer un cancer colorectal de 18 %, selon le Centre international de recherche sur le cancer. BFMTV a rencontré Cécile qui a fait le choix d’être végétarienne il y a 7 ans.

Lundi, l'OMS a frappé un grand coup en classant, à la suite d'une nouvelle étude, la charcuterie et la viande rouge dans la catégorie des agents "cancérogènes pour l'homme". Une enquête qui pourrait encourager certains à contrôler leur consommation de viande, voire à ne plus en manger du tout. De la viande, cela fait bien longtemps que Cécile n’en mange plus. Cette réceptionniste en hôtellerie a fait le choix de devenir végétarienne il a sept ans.

"Quand j’ai découvert les coulisses de l’industrie de la viande, les élevages, les abattoirs, ça m’a complètement dégoûtée" explique-t-elle à BFMTV. "Donc j’ai décidé de ne plus cautionner cette industrie en arrêtant d’acheter de la viande et d’en manger".

Au supermarché, Cécile évite soigneusement les rayons boucherie-charcuterie et poissonnerie. A la place, elle achète des substituts, pour ne pas avoir de carences en fer: du tofu, le seitan ou le tempeh.

"Ce qui coûte cher, c’est la viande"

Elle nous l’assure, depuis qu’elle mange végétarien, Cécile se sent en meilleure santé. Et ce n’est pas le seul avantage, selon elle.

"Ce qui coûte cher dans un panier de courses, c’est essentiellement la viande et le poisson", témoigne-t-elle. "Donc à partir du moment où l’on enlève ça de son chariot, soit ça nous permet de gagner de l’argent - en en dépensant moins - soit d’acheter de la nourriture de meilleure qualité, notamment des produits bio".

Manger équilibré, c’est en fait la clé pour réussir son régime végétarien. Mais avec des limites, notamment pour les plus petits, qui ont besoin de certains nutriments comme les acides aminés ou le fer, indispensables pour leur croissance.
C. P. avec Olivier Boulenc