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SNCF: Gabriel Attal juge la poursuite de la grève "irresponsable"

Invité mardi soir sur notre antenne, le député La République en marche des Hauts-de-Seine et porte-parole du mouvement est revenu sur la division du front de grévistes de la SNCF, alors que l'Unsa a annoncé la fin de sa mobilisation.

La condamnation est claire. Invité de BFMTV ce mardi, le député LaREM des Hauts-de-Seine Gabriel Attal s'est attaqué à la CGT-Cheminots et à Sud-Rail, deux syndicats de cheminots qui devraient poursuivre la grève en juillet:

"Je trouve cela irresponsable, parce que derrière cela il y a un petit calcul politique de la part de ces organisations syndicales, qui consiste à dire: 'On va faire en sorte que les Français soient exaspérés, et on va parier sur le fait que l'exaspération va se reporter sur le gouvernement'", estime-t-il.

Lundi, Le Monde révélait que la CGT-Cheminots souhaitait continuer la grève en juillet, mettant ainsi en péril les premiers départs en vacances. Une décision prise alors que le taux de grévistes, opposés à la réforme ferroviaire, décroît et que le texte a été définitivement adoptée jeudi dernier par le Parlement. 

La "responsabilité" de l'Unsa saluée

De fait, Gabriel Attal "salue" la décision de l'Unsa, qui a annoncé ce mardi à l'occasion d'une réunion intersyndicale qu'elle ne continuerait pas la grève cet été:

"Je salue la responsabilité de l'Unsa et de la CFDT parce que c'est effectivement de la responsabilité de considérer qu'à partir du moment où un texte a été adopté par les trois quarts du Parlement, qu'il comporte des avancées significatives qui ont été permises par les syndicats, c'est une avancée."

B.P.