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Pour Juliette Méadel, Manuel Valls est "le mieux placé" pour représenter le PS

Juliette Méadel estime que Manuel Valls "est le mieux placé" pour représenter le Parti socialiste à la primaire à gauche. (Photo d'illustration)

Juliette Méadel estime que Manuel Valls "est le mieux placé" pour représenter le Parti socialiste à la primaire à gauche. (Photo d'illustration) - AFP

La secrétaire d'Etat chargée de l'aide aux victimes a exprimé son soutien à Manuel Valls ce vendredi. "Il a évidemment toute sa légitimité pour prolonger le travail qui a été fait", affirme-t-elle.

Manuel Valls est "le mieux placé" pour représenter le Parti socialiste à la présidentielle, a jugé vendredi Juliette Méadel, secrétaire d'État chargée de l'aide aux victimes, au lendemain de l'annonce du renoncement de François Hollande à briguer un second mandat.

Le Premier ministre "Manuel Valls est le candidat qui est solidaire de François Hollande sur le projet que nous portons à la majorité au Parti socialiste. Il a évidemment toute sa légitimité pour prolonger le travail qui a été fait", a-t-elle déclaré sur Europe 1.

Juliette Méadel salue la décision "digne d'un grand président de la République"

Défendant le bilan "pas si mauvais de ce qu'on veut bien le dire" du chef de l'Etat, Juliette Méadel a dit son "émotion", sa "tristesse" et a salué une décision "digne d'un grand président de la République qui va marquer les générations futures dans leur rapport au pouvoir".

Elle a également dénoncé "depuis cinq ans un 'Hollande bashing' qui frise au harcèlement politique" et "l'attitude des frondeurs" au sein du PS qu'elle estime "irresponsable et qui accule la majorité à être aujourd'hui dans la situation que nous connaissons".

Interrogée sur la possibilité d'une candidature de Manuel Valls tout en restant chef du gouvernement, Juliette Méadel s'est contentée de répondre: "Moi je pense que c'est bien de séparer les choses mais ça n'est qu'un avis personnel, nous verrons la décision du président de la République et celle du Premier ministre".

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Manuel Valls

A.Mi avec AFP