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Débats au Parlement sur la Syrie: revivez la journée du 4 septembre

Elisabeth Guigou souhaite associer l'Iran aux négociations.

Elisabeth Guigou souhaite associer l'Iran aux négociations. - -

Députés et sénateurs ont débattu mercredi d'une éventuelle intervention française en Syrie. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré souhaiter le départ de Bachar al-Assad.

Faut-il agir contre la Syrie? Députés et sénateurs ont débattu ce mercredi à l'Assemblée nationale sur l'opportunité d'une intervention militaire dirigée contre le régime de Bachar al-Assad.

La séance a commencé par un discours de Jean-Marc Ayrault à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre a déclaré qu'il souhaitait "le départ" de Bachar al-Assad.

A la fin des débats, Elisabeth Guigou, présidente PS de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, a affirmé qu'une solution politique négociée avec l'Iran devait être envisagée.

Dans le même temps, le régime syrien a déclaré que la position française était honteuse et a affirmé avoir pris "toutes les mesures" en cas de frappes occidentales.

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19h35 - Le Drian: "Rétablir l'interdiction des armes de destructin massive"

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a déclaré mercredi qu'une opération armée contre le régime syrien avait pour objectif de "sanctionner l'emploi d'agents chimiques" et "de rétablir l'interdiction d'emploi d'armes de destruction massive". Selon le ministre, les "deux grands objectifs stratégiques" d'une telle opération "sont parfaitement clairs et circonscrits".

19h25 - Peillon: une intervention obligera al-Assad à la négociation

Le ministre de l'Education a affirmé qu'une intervention en Syrie allait pousser Bachar al-Assad à la table des négociations. "Si on laisse les tyrans avancer (...)" ce sera la "guerre partout" a déclaré Vincent Peillon, sur le plateau de BFMTV.

Le ministre a appelé au "sérieux" les députés qui souhaitent une solution politique négociée avec la Russie. Selon lui, Vladimir Poutine "bloque" les négociations depuis deux ans.

19h07 - Jean-Marc Ayrault veut le départ de Bachar al-Assad

Lors de son intervention devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre a posé cette question aux députés: "que choisir? L'action ou la résignation ?" Le chef du gouvernement a également fait valoir que "ne pas réagir" militairement en Syrie reviendrait à "fermer la porte à un règlement politique du conflit", seul à même de déboucher sur "un départ" de Bachar al-Assad du pouvoir.
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19h05 - A Damas, l'inquiétude de la population grandit

Alors que les débats continuent à propos d'éventuelles frappes contre la Syrie, la population continue de vivre comme si de rien n'était. Mais l'inquiétude grandit parmi les habitants de Damas, partagés entre fatalisme et scepticisme.

18h52 - "L'émotion n'est pas bonne conseillère" selon Nicolas Dupont-Aignan

Le député de l'Essonne et président de Debout la République a déclaré que des frappes contre la Syrie seraient "contre-productives". Nicolas Dupont-Aignan, interrogé sur le plateau de BFMTV, a ajouté que "l'émotion n'est pas bonne conseillère". Selon lui, la seule solution viable est une "conférence internationale" qui réunirait notamment l'Iran, la Russie, les Etats-Unis et la France.

18h42 - "Pas d'enjeux [pour] la France" selon Marion Maréchal-Le Pen

Selon la députée du Vaucluse, quand "la France déclenche une guerre, elle doit le faire au nom de ses intérêts". Or, selon Marion Maréchal-Le Pen, ce n'est pas le cas aujourd'hui: "Nous ne pouvons pas nous permettre d'être systématiquement la police des méchants."

18h36 - Il faut "associer l'Iran" au débat selon Elisabeth Guigou

Selon Elisabeth Guigou, présidente PS de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, "la seule solution sera politique".
Elle ajoute qu'il faut associer l'Iran aux démarches pour trouver une solution politique en Syrie. Jusqu'à présent, le gouvernement français, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, s'est montré hostile à l'idée d'associer l'Iran à ce type d'initiative.

18h27 - L'Argentine s'oppose à une intervention militaire

L'Argentine est résolument opposée à toute intervention militaire étrangère en Syrie, a déclaré à Saint-Pétersbourg, en Russie, sa présidente, Cristina Kirchner. "Personne, absolument personne ne veut la guerre, et nous ne croyons pas qu'on règle les problèmes des morts avec plus de morts", a déclaré le chef d'Etat.

Définissant l'option militaire comme une "incohérence totale", Cristina Kirchner a déclaré qu'il fallait parler du conflit syrien "de manière civilisée, sans positions idéologiques, parce que la mort n'a pas d'idéologie".

18h26 - Les navires de guerre russes "capables de réagir"

Les navires de guerre russes en Méditerranée sont "capables de réagir" à une escalade du conflit syrien, a indiqué mercredi une source militaire russe. "Aujourd'hui, nous considérons que notre présence dans l'est de la Méditerranée est suffisante pour remplir nos missions. [Les bateaux] peuvent si nécessaire, avec les forces sous-marines, avoir une influence dès à présent sur la situation militaire", a affirmé la même source.

18h17 - Le Front de gauche "vigoureusement opposé" à une intervention

Les députés du Front de gauche ne soutiendra pas une intervention en Syrie, même en cas de preuves irréfutables de l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien. "Une telle intervention serait illégale -car injustifiée et infondée- sur le plan du droit international", a lancé André Chassaigne, leur chef de file.

18h07 - François de Rugy (EELV) met en cause le Conseil de sécurité de l'ONU

Le coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée nationale a jugé mercredi que la crise syrienne posait la question de la composition du Conseil de sécurité de l'ONU. Selon lui, l'orgarnisme est "à bout de souffle".

"Le blocage imposé par la Russie au sein du Conseil de sécurité de l'ONU soulève une fois encore la question du droit de veto des cinq membres permanents", a assuré François de Rugy.

18h03 - La sanction doit être "militaire" selon François Rebsamen

Le chef de file des sénateurs PS a jugé mercredi que les crimes contre l'Humanité commis par le régime de Bachar al-Assad "doivent donner lieu à une sanction qui ne peut être que de nature militaire".

"Cette action (...) est légitime et doit avoir une valeur de dissuasion", a lancé le sénateur-maire de Dijon à l'occasion du débat au Sénat sur la Syrie.

17h40 - La position de la France est "honteuse" selon Damas

La réaction du régime syrien ne s'est pas faite attendre. Damas a qualifié de "honteuse" la position de la France par le biais de son vice-ministre des Affaires étrangères, Fayçal Moqdad. Paris est "inféodé" à Washington, a-t-il ajouté.

"Il est honteux que le président français [dise] 'si le Congrès [américain] approuve, je vais en guerre, sinon je n'irai pas', comme si le gouvernement français n'avait pas son mot à dire", a affirmé Fayçal Moqdad.

17h20 - La Syrie peut-elle faire flamber les prix du pétrole?

Christophe de Margerie, le PDG de Total, a récemment assuré que les prix du pétrole allaient baisser "aussi vite qu'ils sont montés". En réalité la situation syrienne n'explique pas tout, plusieurs facteurs entrent en jeu >> Lire la suite

17h10 - Une intervention ne changera pas "fondamentalement" la situation

Pour Paul Giacobbi du Parti radical de gauche (PRG), "le gouvernement syrien renoncera à utiliser de nouveau les gaz" si les frappes sont suffisantes mais, pour autant, il estime qu'une intervention française "ne changera pas fondamentalement la situation".

17h00 - "Un crime contre l'humanité"

Le président du groupe écologiste à l'Assemblée nationale François De Rugy a dénoncé un "crime contre l'humanité" et assuré qu'"il n'y a pas de place au doute" quant à la responsabilité du régime syrien dans cette attaque.

"Les conséquences de l'inaction s'étalent sous nos yeux depuis deux ans", a frappé l'écologiste.

16h50 - Borloo: "La force est parfois nécessaire"

"Pour assurer la paix, il n'y a que le droit, pour assurer le droit, la force est parfois nécessaire", a martelé Jean-Louis Borloo avant de regretter, dans une allusion au Mali que "dans cette affaire, le jour d'après n'est pas prévu".

Selon le président de l'UDI, une intervention militaire est impossible "sans preuves irréfutables" de l'usage d'armes chimiques et "sans une coalition très large".

16h35 - Damas a "brisé un tabou"

En utilisant des armes chimiques "le régime de Damas a "brisé un tabou et créé un dangereux précédent", a dit le chef de file des députés PS Bruno Le Roux, soutenant fermement l'éventualité d'une intervention et même surnommé le président du FC Hollande par certains de ses camarades.

"Abandonner, ce serait offrir une impunité dangereuse à Bachar al-Assad, [...] prendre le risque de banaliser le recours aux armes chimiques", a-t-il aussi déclaré.

16h30 - Fabius: "la gravité du moment exige transparence et dialogue républicain"

Alors que le Premier ministre commençait à s'exprimer face à l'Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius prenait la parole face aux sénateurs. "Nous sommes certains que la Syrie dispose de l'un des stocks d'armes chimiques les plus importants au monde. […]. Nous sommes certains que l'attaque du 21 août s'inscrivait dans le cadre d'une offensive de reconquête d'une zone clé qui commande l'accès à Damas et que des bombardements intenses ont tenté d'en effacer les traces. Nous sommes certains que l'opposition n'a pas les moyens de mener une attaque d'une telle ampleur", a martelé le chef de la diplomatie.

"Ne pas réagir ce serait adresser à Bachar al-Assad et au peuple syrien un message terrible: l'arme chimique peut être à nouveau utilisée demain, de façon encore plus massive. Pour ces raisons, le président de la République a fait le choix d'une action légitime, collective et réfléchie", a poursuivi Laurent Fabius.

16h20 - Christian Jacob prend la parole pour l'UMP

La France est dans "une impasse", dénonce le chef de file des députés UMP. "Où sont nos alliés? Où est la résolution des Nations unies?" s'est-il encore interrogé.

"La France doit toujours être un allié des Etats-Unis" mais "jamais alignée" sur la position américaine, a lancé Christian Jacob. "La France est isolée comme jamais, spectatrice de ce qui va se passer le 9 septembre aux Etats-Unis", a-t-il conclu.

Au Sénat, c'est Jean-Pierre Raffarin qui s'est exprimé pour l'UMP:

Lire mon discours à la tribune du #Sénat sur la situation en #Syrie http://t.co/oAFLmTke9Z @francediplo
— Jean-Pierre Raffarin (@jpraffarin) September 4, 2013

16h17 - Ayrault promet d'"informer" les parlementaires

Jean-Marc Ayrault a promis de "continuer à informer" les parlementaires sur la situation syrienne, sans évoquer un éventuel vote, réclamé par certains dans les rangs de l'opposition comme de la majorité.

"En toute hypothèse, la décision ultime ne pourra être prise par le président de la République que lorsque sera constituée la coalition, seule à même de créer les conditions d'une action", a-t-il détaillé.

16h15 - "Nous souhaitons le départ" de Bachar al-Assad

François Hollande "a fait le choix d'une action légitime, collective et réfléchie", a déclaré Jean-Marc Ayrault devant les députés. "Ne pas réagir, ce serait fermer la porte à un règlement politique, a-t-il poursuivi.

"Nous souhaitons le départ" de Bachar al-Assad "dans le cadre d'une solution politique" sans pour autant frapper pour renverser le régime, a expliqué Jean-Marc Ayrault qui entend mener une action "ferme et proportionnée. Ponctuelle. Ciblée. Il ne sera jamais question d'envoyer des troupes au sol". François Hollande avait déclaré la même chose mardi.

Dans ce cas, "quel message enverrions-nous à d'autres régimes, je pense à l'Iran ou à la Corée du Nord ?", interroge le Premier ministre.

16h10 - Ayrault: "Le bilan pourrait atteindre 1.500 victimes"

L'attaque du 21 août, dont le gouvernement a publié des preuves lundi, est le "plus massif et terrifiant usage de l'arme chimique en ce début de siècle, affirme Jean-Marc Ayrault. C'est une certitude, il y a bien eu une attaque chimique massive". "Le bilan pourrait atteindre 1.500 victimes", a dit le chef du gouvernement et "le régime syrien en porte l'entière responsabilité".

16h - Jean-Marc Ayrault prend la parole devant les députés

Au même moment que le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères s'exprime devant les sénateurs.

15h - La Syrie mobilise ses alliés face à l'axe franco-américain

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad affirme que la Syrie ne pliera pas aux menaces de frappe occidentale "même s'il y une troisième guerre mondiale" et que "toutes les mesures ont été prises" pour riposter à une agression.

"Le gouvernement syrien ne changera pas de position même s'il y a une troisième guerre mondiale. Aucun Syrien ne peut sacrifier l'indépendance de son pays", a-t-il affirmé. "Nous n'allons pas donner des informations sur la manière dont la Syrie va riposter [...] La Syrie a pris toutes les mesures pour riposter à une telle agression", a poursuivi le ministre dans un entretien à l'AFP.

"Les Etats-Unis et leurs alliés mobilisent actuellement leurs alliés en vue d'une agression contre la Syrie. Je pense que, de son côté, la Syrie a le droit de mobiliser ses alliés et que ces derniers lui offrent toutes sortes de soutien", a-t-il dit sans vouloir en donner le détail.

Lundi, dans un entretien au Figaro, le président syrien Bachar al-Assad avait menacé la France de "répercussions" en cas de frappes ou d'atteintes aux intérêts de son pays.

14h50 - "La communauté internationale ne doit pas rester silencieuse"

Barack Obama, en déplacement en Suède, estime que face à la "barbarie" en Syrie, "la communauté internationale ne peut pas être silencieuse". Le président des Etats-Unis a assuré ne pas vouloir "répéter les erreurs de l'Irak" et estime que le Congrès autorisera l'usage de la force en Syrie.

14h40 - Poutine met en garde le Congrès américain

Le président russe Vladimir Poutine met en garde le Congrès américain contre l'approbation de frappes en Syrie qui constitueraient une "agression" si elles avaient lieu "en dehors du cadre des Nations unies".

14h30 - Mikhaïl Gorbatchev sur la Syrie: "Il faut agir avec un mandat de l'ONU"

"Nous ne pouvons agir que si nous sommes ensembles plutôt que d'agir dans notre propre intérêt", a commenté à propos de la crise syrienne, l'ancien président russe Mikhaïl Gorbatchev. "Nous ne devons pas nous précipiter en répondant à la force par la force avec des tanks et des canons. Nous devons amener les Syriens à négocier, à résoudre leurs problèmes entre eux", a-t-il ajouté, indiquant sa préférence pour une solution politique.

14h20 - En France, le cas Hollande occulte en partie le débat sur la Syrie

"En France, aux Etats-Unis comme en Grande-Bretagne les questions internationales entrent de plain-pied dans la politique intérieure". Force est de constater, comme le fait le politologue de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques) Eddy Fougier, que François Hollande se retrouve, suite à ses franches prises de position sur le dossier syrien, dans une situation où chacun tente de "jouer sa partition" à l’échelle nationale >> Lire la suite

14h15 - Les parlementaires syriens écrivent aux parlementaires français

Une attaque contre Bachar al-Assad entrainerait des "conséquences irréversibles" entre la France et la Syrie. C'est en substance le message envoyé, par le parlement syrien aux responsables parlementaires français, dans un courrier dévoilé par Sky News >> Lire la suite

14h05 - Des députés PS favorables à un vote ultérieur au débat

Des députés PS se sont prononcés mercredi pour que le Parlement, le moment venu, vote sur une intervention en Syrie. Jean-Marie Le Guen, député de Paris, juge cette éventualité "souhaitable et utile". Yann Galut, député du Cher, et Patrick Mennucci, député des Bouches-du-Rhône, sont également favorables à un vote.

13h40 - Quelle est la position des différents partis politiques à quelques heures du débat au Parlement?

"Le groupe UMP a adopté une position unanime", a expliqué le chef de file des députés Christian Jacob mardi en milieu d'après-midi.

Surtout, les députés de l'opposition exigeront un vote du Parlement si François Hollande décide une intervention en Syrie en dehors du cadre onusien. En revanche, un vote dès le débat de mercredi "n'aurait pas de sens", a-t-il ajouté.

13h15 - Jean-Marc Ayrault: prendre ses responsabilités "face à l'Histoire"

Alors qu'il s'exprimait devant les députés socialistes, le Premier ministre a affirmé, selon un tweet de Yann Galut, qu'"à un moment donné face à l'Histoire il faut prendre ses responsabilités".

A un moment donné face à l'Histoire il faut prendre ses responsabilités...#Ayrault devant le #GroupePS #Syrie
— Yann Galut (@yanngalut) September 4, 2013
#Ayrault et @JY_LeDrian déterminés,graves,sérieux et convaincants devant le #GroupePS #Syrie
— Yann Galut (@yanngalut) September 4, 2013

13h10 - "Une action ponctuelle et ciblée" est nécessaire selon Jean-Marc Ayrault

Jean-Marc Ayrault a souligné mercredi devant les députés PS la nécessité d'une "action ponctuelle et ciblée" contre le régime de Damas. Une intervention doit permettre, selon lui, de rechercher ensuite une "solution politique" à la crise syrienne, ont témoigné certains députés présents.

13h02 - Le programme du débat au Sénat

Au Sénat, c'est le ministre des Affaires étrangères qui va prononcer le discours de Jean-Marc Ayrault. Il disposera ensuite de 15 minutes pour répondre aux différents intervenants, dont Jean-Pierre Raffarin pour l'UMP et le président de la commission des Affaires étrangères et de la défense Jean-Louis Carrère (PS).

13h00 - L'ordre des intervenants à l'Assemblée nationale

Après le discours du Premier ministre à l'Assemblée, plusieurs intervenants s'exprimeront pendant dix minutes chacun. Dans l'ordre, il y aura Christian Jacob (UMP), Bruno Le Roux (PS), Jean-Louis Borloo (UDI), François de Rugy (écologiste), Paul Giacobbi (radical de gauche) et André Chassaigne (Front de gauche).

Ensuite, les présidentes des commissions des Affaires étrangères et de la défense de l'Assemblée, les socialistes Elisabeth Guigou et Patricia Adam, prendront la parole pendant cinq minutes chacune. Enfin, le gouvernement, par la voix du Premier ministre ou du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, répondra aux orateurs.

12h45 - Noël Mamère: François Hollande "ne peut plus éviter un vote"

Interrogé par BFMTV, le député de Gironde a affirmé qu'il souhaitait qu'un vote ait lieu avant toute intervention française. "Depuis 1997, nous (les écologistes, ndlr) avons toujours demandé qu'il y ait un vote avant que la France ne décide de la projection de troupes sur des théâtres extérieurs." Selon lui, François Hollande "ne peut plus éviter un vote", même si celui-ci aura lieu lors d'un prochain débat. Noël Mamère a par ailleurs affirmé à nouveau qu'il souhaite une intervention militaire contre le régime syrien.

12h35 - Le débat est "nécessaire" selon Alain Vidalies

Le ministre des relations avec le Parlement a affirmé mercredi que le débat était "nécessaire". Alain Vidalies estime qu'il est bon que chacun puisse "échanger des arguments", mais a souligné que la Constitution prévoit que ce genre de débat n'est pas suivi d'un vote.

|||L'ESSENTIEL

• "Nous souhaitons le départ" de Bachar al-Assad, a affirmé Ayrault. 

• Elisabeth Guigou souhaite associer l'Iran à une solution politique.

• 3 Français sur 4 souhaitent un vote au Parlement.

M.K. et S.A.