BFMTV

La libération des otages en Afghanistan est complexe, dit Juppé

Rassemblement à Marseille pour Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, les deux reporters de France 3 retenus en Afghanistan depuis le 29 décembre 2009. Les négociations pour obtenir leur libération sont compliquées et il n'est pas possible de donner un ca

Rassemblement à Marseille pour Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, les deux reporters de France 3 retenus en Afghanistan depuis le 29 décembre 2009. Les négociations pour obtenir leur libération sont compliquées et il n'est pas possible de donner un ca - -

PARIS (Reuters) - Les négociations pour tenter d'obtenir la libération des deux journalistes français otages en Afghanistan sont compliquées, a...

PARIS (Reuters) - Les négociations pour tenter d'obtenir la libération des deux journalistes français otages en Afghanistan sont compliquées, a déclaré jeudi le ministre de la Défense, Alain Juppé.

Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont retenus en otage depuis 422 jours.

"Nous y pensons tous les jours et surtout nous y travaillons tous les jours", a assuré sur France Inter Alain Juppé, interrogé sur l'avancée des discussions en vue de leur libération.

"Ce qu'il y a de terrible, c'est que nous passons par des hauts et des bas. Vous m'auriez posé la question il y a quinze jours, je vous aurais dit que j'étais optimiste et qu'on n'était pas très loin de la solution. Depuis les choses sont compliquées", a ajouté le ministre de la Défense.

"Je ne peux pas vous donner de calendrier, ce ne serait pas honnête de ma part et ça ne faciliterait pas la poursuite des contacts", a-t-il fait valoir.

"Il y a des contacts, ils sont en vie. Nous poursuivons ces contact. Nous avons bon espoir de les faire libérer mais je ne peux pas vous dire si ce sera dans quinze jours ou plus tard", a-t-il expliqué, ajoutant comprendre "l'angoisse" de leurs familles.

Stéphane Taponier, Hervé Ghesquière et leurs trois accompagnateurs afghans ont été enlevés dans la vallée de la Kapisa, au nord-est de Kaboul, alors qu'ils tournaient un reportage pour France 3.

Laure Bretton, édité par Patrick Vignal