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Jean-François Copé vise la tête de l'UMP, pas Matignon

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a confirmé mercredi avoir offert ses services à Nicolas Sarkozy pour prendre la tête de l'UMP et non pour succéder à François Fillon au poste de Premier ministre. /Photo prise le 22 mars 2010/REUTERS/Ph

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a confirmé mercredi avoir offert ses services à Nicolas Sarkozy pour prendre la tête de l'UMP et non pour succéder à François Fillon au poste de Premier ministre. /Photo prise le 22 mars 2010/REUTERS/Ph - -

PARIS (Reuters) - Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a confirmé mercredi avoir offert ses services à Nicolas Sarkozy pour prendre...

PARIS (Reuters) - Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a confirmé mercredi avoir offert ses services à Nicolas Sarkozy pour prendre la tête de l'UMP et non pour succéder à François Fillon au poste de Premier ministre.

Il a insisté sur le fait que c'était à l'UMP que se mènerait la bataille présidentielle et a réaffirmé son soutien à Nicolas Sarkozy en vue de la présidentielle de 2012.

"J'ai simplement fait, au président, une offre de service. Je suis totalement engagé à ses côtés", a-t-il dit sur RTL.

Prié, dans Libération, daté de mercredi, de dire s'il accepterait Matignon au cas où le poste lui serait proposé, il répond : "Je ne me pose pas cette question, le président ne m'en a jamais parlé. Il sait que je ne suis pas dans ça."

Un remaniement gouvernemental a été annoncé par l'Elysée pour le mois de novembre.

Jean-François Copé, qui n'a pas caché ses ambitions pour la présidentielle de 2017, précise en revanche vouloir prolonger sa mission à la tête des députés UMP "en animant notre parti."

"Je lui ai dit que cette offre de services, elle était plutôt par rapport à la question du parti", a-t-il souligné sur RTL.

Prié de dire si son intérêt, pour gagner en 2007, ne serait que Nicolas Sarkozy soit battu en 2012, il juge cette hypothèse "ridicule". "Il faut juste être malade mental pour jouer la défaite de son camp", dit-il.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse